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REVELATION DONNE JACOB LORBER

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30062014

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REVELATION DONNE JACOB LORBER




Révélations du Christ à Jacob Lorber  (en 1851)  

Traduit de l'allemand par Catherine Barret   
HELIOS

                                   
[size=13]Titre original : Johannes, das Grosse Evangelium, Band 9. Empfangen vom Herrn durch Jakob Lorber.
[/size]

Lorber Verlag, Postfach 1851,

[size=13]D-74308 Bietigheim-Bissingen
[/size]



------------------


Nulle contrainte en Religion...
2. Je dis : « À l'avenir comme jusqu'ici, le soin en sera confié aux ouvriers de Mon champ et de Ma vigne ;et tout dépendra beaucoup de l'usage, bon ou mauvais, que vous ferez de Ma volonté. Aussi, quand J'aurai quitté ce corps, prenez bien garde à ne pas laisser la discorde surgir entre vous ; car, en vérité, elle serait mère de l'Antéchrist sur cette terre ! Je vous dis cela par avance afin que vous vous en préserviez. Et vous le ferez sans doute - mais quant à savoir si vos disciples successifs le feront aussi, c'est une autre question, parce que leur libre arbitre doit être respecté tout autant que le vôtre.



3. Ma doctrine vous donne la plus grande liberté, et c'est pourquoi elle ne peut être proclamée par le glaive et dans les sinistres chaînes de l'esclavage ; car ce qui peut et doit donner aux hommes la liberté suprême doit aussi être reconnu et accepté par lui en toute liberté. Et, de même que Je vous aurai donné tout cela pour rien, vous devrez le donner pour rien à ceux qui voudront le recevoir de vous.


4. Ainsi, Je n'ai jamais usé de contrainte envers un seul d'entre vous, mais vous ai appelés en disant : Que celui qui le veut vienne, entende, voie et Me suive ! Et, étant parfaitement libres, vous l'avez fait de votre plein gré. Continuez d'agir ainsi en Mon nom, et vous ferez bonne route !


5. Mais celui qui voudra en faire une contrainte ne sera pas Mon disciple, et son chemin sera semé d'obstacles et d'épines. Vous tous, prenez exemple sur Moi ! Que Me coûterait-il de contraindre en un instant tous les hommes de la terre, par Ma toute-puissance, à embrasser Ma doctrine et à suivre Ma volonté, de même que Je peux dicter exactement à toutes les autres créatures le chemin que Je veux qu'elles suivent ? Mais quelle liberté morale ont-elles pour connaître le vrai bonheur de se déterminer elles-mêmes ? Je vous le dis absolument aucune !


6. Car une intelligence restreinte, qu'une étincelle de Ma volonté en elle peut contraindre à agir, est assurément bien autre chose qu'une conscience que rien ne limite dans aucun domaine, alliée à une raison lucide, à un jugement éclairé, et en outre à une volonté absolument libre à laquelle Je n'ai jamais dicté Mes commandements et Mes conseils paternels sous la contrainte, mais uniquement sous la forme libre du devoir (*)! Car les commandements que J'ai donnés aux hommes n'ont jamais été des lois, mais des conseils dictés par Mon amour et Ma sagesse éternels, et ce n'est qu'ensuite que les hommes ont cru M'honorer davantage en faisant de ces conseils des lois difficiles à observer, dont ils ont sanctionné la transgression par des châtiments temporels et éternels.



7. Moïse lui-même, et d'autres après lui, a beaucoup fait pour inspirer aux Juifs un plus grand respect de la volonté révélée de Dieu. Mais les Pharisiens actuels ont atteint en cela le summum non seulement de la bêtise, mais de la méchanceté qui en résulte nécessairement. Si la cause des Juifs est aujourd'hui si compromise, c'est la conséquence inévitable de la transformation en lois contraignantes de Mes conseils donnés en toute liberté. Comment la nécessité pourrait-elle se concilier avec le libre arbitre, et avec un jugement également libre, que rien ne doit borner ?


8. Avec son libre arbitre, l'homme admettra certes volontiers, comme une grâce d'en haut accueillie avec gratitude, que l'on éclaire son jugement ; mais sa volonté et son cœur maudiront toujours la contrainte. C'est pourquoi tout homme soumis à une loi contraignante est pour ainsi dire sous l'effet d'un jugement permanent qui est une sorte de malédiction.9. Ainsi, ceux qui donneront aux hommes en Mon nom des lois contraignantes leur infligeront le joug et le fardeau de la malédiction en place de Ma bénédiction, et ils en feront de nouveau les esclaves du péché et du jugement.


10. Aussi, quand vous répandrez au loin Mes commandements, veillez avant tout à ne pas imposer aux hommes un nouveau joug lourd à porter, mais au contraire à les délivrer de l'ancien !



11. Quand les hommes reconnaîtront et comprendront librement la lumineuse vérité de Ma doctrine et de Ma très bonne volonté paternelle, ils s'en feront d'eux-mêmes volontairement une loi de nécessité librement consentie à laquelle ils se conformeront, et cela seul pourra contribuer au vrai salut de leur âme, mais jamais, ou très difficilement, une loi imposée, d'abord parce que soumettre le libre arbitre à une loi est contraire à Mon ordonnance et ne fait que rendre l'homme plus ignorant au lieu de l'éclairer, ensuite parce que ceux qui dictent une telle loi usurpent une autorité supérieure qu'ils accaparent, deviennent rapidement fiers, orgueilleux et tyranniques et, en vertu de l'autorité divine qu'ils se sont arrogée et devant laquelle les fidèles doivent trembler plus que devant Dieu même, ajoutent aux règles déclarées purement divines leurs propres mauvais préceptes, qu'ils prétendent être une volonté divine nouvellement révélée et qu'ils font observer bien plus rigoureusement que les commandement purement divins.


12. Viennent alors la superstition et l'idolâtrie, la haine et la persécution des dissidents, les meurtres et les guerres dévastatrices. Dans leur ignorance, les hommes justifient cela par toutes sortes d'absurdités, au point qu'ils finissent par croire qu'ils rendent à Dieu un service agréable en commettant les pires iniquités contre ceux qui ne partagent pas leurs croyances. Et la faute en revient uniquement à ceux qui ont dicté ces lois contraignantes !


13. Mais cela leur vaudra assurément les premières places, et sous la contrainte la plus inflexible, dans cet enfer dont ils auront été les serviteurs zélés : car dans Mon ciel règne seule une suprême liberté, et de là l'harmonie suprême rendue possible par l'amour pur et par la suprême sagesse.


14. À présent que Je vous ai bien montré et clairement expliqué tout cela, vous savez ce que vous aurez à faire librement, sans la moindre contrainte intérieure, quand vous propagerez Mon évangile. Si l'un de vous ou de vos disciples veut agir autrement, il sera mis en garde, mais pour autant, Je ne le contraindrai pas intérieurement. Mais les hommes de bien reconnaîtront bien vite, à ses mauvais fruits, ce qu'est vraiment untel disciple.



15. Cependant, vous ne devez pas croire qu'en vous disant cela, J'abolis la loi, donnée à Moïse ; au contraire, c'est la même loi que Je vous restitue dans sa pureté originelle, et Je n'abolis que l'ancienne contrainte, devenue caduque, pour vous rendre la liberté première : c'est précisément en cela que consiste essentiellement l'œuvre de rédemption de vos âmes que Je délivre du joug cruel du jugement et du vrai Satan, le prince bien connu de la nuit et des ténèbres, afin que vous n'ayez plus jamais à être soumis en Mon nom à aucune loi contraignante.


16. Et faites en Mon nom à vos frères ce que Je fais à présent en vous rendant de Moi-même toute votre liberté. Baptisez-les au nom de Mon amour éternel, qui est le Père, du Verbe, qui est le Fils incarné du Père, et de Son esprit de toute vérité, et effacez par là en eux le vieux mal originel, qui est l'aspect contraignant de la loi, dont vous savez à présent qu'il faut le condamner. - Et maintenant, dites-Moi tous si vous avez compris cela. »
Grand Évangile de Jean Tome 8 Chapitre 20

Source: http www (point)scribd (point)com (slash) doc (slash) 18634510 (slash) GEJV8

john steppes
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REVELATION DONNE JACOB LORBER :: Commentaires

Message le Lun 30 Juin 2014 - 2:45  john steppes

Suite quelques extraits...
J'ai le pdf on peut me le demander...

2. Qui a tracé parmi vous de semblables barrières, à travers lequel des frères et des sœurs sont souvent séparés l'un de l'autre d'une manière grossière et rancunière ? !
L'amour n'a aucune barrière !

3. Mais le désir ardent du monde et toutes sortes d'amour de soi-même ont érigé de nombreuses pierres de frontière ! Ces dernières sont les uniques bases de chaque secte et de chaque ordre qui se distinguent par toutes sortes de bêtises idiotes et toutes sortes d'usages bêtes, des usages qui sont tous observés second l'extérieur, mais intérieurement sont pleins de putréfaction et d'odeur dégoûtante, parce que dedans il n'y a aucun amour, mais seulement envie, jalousie, persécution, ambition et souvent un désir démesuré et ardent de rang, ici et là aussi une grande hauteur, orgueil, luxe, mépris des petits et donc soif de pouvoir dans toute son étendue.

4. Tu vois, tels sont actuellement les sectes et les ordres, et même en d'autres temps ils n'étaient pas bien meilleurs, pas plus que les forces motrices par lesquelles ils se sont formés.

5. Donc vous ne devez appartenir à aucune secte et à aucun ordre si vous voulez vivre, mais seulement à Mon Amour, dans lequel il n'y a pas de barrière de toute éternité !

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 3:20  john steppes

FEMME
18. Et Je vous le dis : si la femme est telle qu'elle doit être, elle possède la valeur de l'homme juste à Mes yeux et appartient tout comme lui à Mes chers petits enfants ; si elle s'égare, Je tenterai de la ramener sur la bonne voie avec autant de sollicitude que l'homme.

19. Mais une mauvaise femme est aussi mauvaise qu'un homme peut l'être ; car le rayon de soleil est semblable au soleil lui-même.
20. Il viendra un temps où Je rassemblerai les rayons dans la femme, en vue de rallumer le soleil éteint qui se trouvera dans l'homme.

FOI
LA FOI AVEUGLE ET AUTORITAIRE : UN JUGEMENT
La foi aveugle et autoritaire : un jugement
15. Car, selon Mon jugement, l'immense différence entre les authentiques enfants de Dieu et les créatures consiste dans le fait que Ses enfants peuvent agir aussi librement que Lui, leur Père, et doivent devenir parfaits comme Lui-même est parfait, car ils ont été créés entièrement à tien image !
 16. Les animaux sont-ils également libres ? Oh non, ils doivent toujours exécuter la volonté du Créateur ; car leur nature même est déjà porteuse de cette volonté. Mais il n'en va pas de même avec les humains, lesquels sont destinés à devenir d'authentiques enfants de Dieu !

 17. Tout d'abord, la volonté de Dieu leur est révélée, afin qu'ils puissent l'apprécier dans la liberté de leur esprit en sa qualité d'unique et de véritable, ensuite la reconnaître, puis se l'approprier et agir en conséquence.

 18. Celui qui accepte cette révélation et agit en s'y conformant, croyant qu'il doit le faire, est déjà jugé ; car il n'agit pas selon la concordance de sa volonté avec celle de Dieu, mais comme une machine ; et ce faisant, il reste mort, car il ne se soucie pas de connaître la volonté divine et l'ordre qui en découle ; au contraire, s'il a entendu quelque propos se référant à la volonté de Dieu, le plus souvent de la bouche d'un vantard, il s'y soumettra sans en rechercher la raison.

 19. Vois : une telle chose est en soi une pure idolâtrie ! Car l'être humain se juge lui-même, ou se laisse plutôt juger, - et également tuer (en esprit) !

 20. Et vois, c'est là la différence entre la vie libre et la vie sous contrainte ! Toutefois, une telle vie ne signifie pas la mort du péché ; car le péché consiste dans le fait de reconnaître les chemins de l'ordre divin - pour autant qu'ils sont révélés -, puis d'agir délibérément à l'encontre de ses justes préceptes.

 21. Vois : une telle chose signifie la véritable mort ! Pourquoi ? Parce que le péché est un réel dérangement de l'ordre sacré, lequel n'est pas perturbé par le jugement, - jugement qui bloque seulement la liberté de l'esprit !

FOI ET ENTENDEMENT
 4. Je vous l'ai Moi-même dit : "Examinez tout, et gardez-en ce qui est bon et donc vrai." Et si Je fais Moi-même cela, vous devez le faire bien davantage. Vous qui ne pouvez comme Moi lire dans les pensées des hommes !

 5. Ne demandez jamais à un homme de vous croire aveuglément, mais exposez-lui toujours vos raisons ! Et si son entendement n'est pas capable de les comprendre, n'épargnez pas votre peine pour l'amener avec amour et patience jusqu'au point où il pourra comprendre tout à fait votre bon enseignement ; car nul ne doit devenir votre disciple en Mon nom si sa compréhension est obscure ! Je vous donne la lumière et la vie en toute clarté, aussi ne devez-vous pas être les apôtres de l'obscurité et de la mort !

 6. Celui qui cherche doit trouver : celui qui demande et questionne doit recevoir une vraie réponse, et si quelqu'un frappe à une porte close, ouvrez-la-lui toute grande !

 7. Rien n'est plus inutile qu'une demi-réponse : il vaut encore mieux ne pas répondre du tout ! Et rien n'est plus impraticable qu'une demi-explication lorsqu'il s'agit d'une chose dont la parfaite connaissance est essentielle pour la vie.

 8. Aussi celui qui veut enseigner doit-il connaître parfaitement, jusque dans leurs racines profondes et leur cause première, les choses qu'il veut enseigner à ses frères, sans quoi c'est un aveugle qui guide un aveugle, et s'ils viennent à rencontrer un fossé, le guide et le guidé y tomberont l'un et l'autre. »

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Qui peut justifier la guerre, si elle est considérée du point de vue divin ? Qu'est-elle ? Rien d'autre, sinon qu'un cruel acte de violence, pour enlever aux hommes le droit d'usage, et y substituer par la force un droit de possession.

44- Cela signifie, extirper le droit divin et introduire à sa place, un droit infernal. Qui pourrait donc attendre de Dieu, une loi qui devrait abolir la loi divine du droit d'usage, qui se manifeste clairement par l'existence de chacun, et, à sa place, justifier avec la Puissance et l'Autorité divines, un infernal droit de propriété ?

-45- Je suppose que l'absurdité d'une semblable observation serait, même pour un aveugle, claire et visible comme le Soleil, et saisissable avec la main.

-46- Mais de cela, il résulte que cette loi doit avoir une autre signification que celle que les hommes se figurent, c'est à-dire qu'elle assure seulement la possession, et non la propriété.

-47- Comme loi divine elle doit valoir aussi dans tous les Cieux, par la profondeur de l'Ordre divin - Donc, où y a-t-il quelqu'un dans le Ciel qui possède des petites maisons et des champs ?

-48- Dans le Ciel, il n'y a que de légitimes usufruitiers, et le Seigneur Seul est l'unique propriétaire absolu.
Nous passerons donc aussitôt à la juste signification de ce Commandement.

GUERRE
LA CROISSANCE OU LE REEL CHANGEMENT DEVRAIT ETRE le penchant vers ce qui est noble bon et sublime, de même que le mépris pour l'avidité de grandeur et de gloire, pour la graine de l'orgueil et de la tyrannie, ces vrais éléments de l'enfer !!!
TANT QUE LE PUR AMOUR ET L'HUMILITE QUI LUI CORRESPOND NE MENERONT PAS LES PEUPLES , les ténèbres régneront partout sur la terre.

14. Aussi ne serez-vous jamais de bons ouvriers du royaume de Dieu si vous méprisez vos expériences : car, pour Moi, les hommes doivent toujours apprendre par la pratique. Et Ma voix ne peut résonner distinctement dans l'âme humaine que lorsqu'elle a appris, à travers bien des expériences cruelles de toute sorte, à rentrer en elle-même et à se détourner des apparences extérieures.

15. Ainsi, si l'humanité choisit de passer par des luttes et des guerres extérieures où il ne s'agit que d'affirmer ou d'augmenter le pouvoir d'un Etat sur un autre, l'expérience montrera bientôt que, lorsque les cris de guerre retentissent dans tout le pays et sapent toute joie de vivre, on ne peut espérer ni bonheur et contentement, ni évolution spirituelle.

16. Aussi reconnaîtra-t-on dans les temps futurs que la guerre, dont, aujourd'hui encore, on attend gloire et honneurs, est une absurdité, un état que l'homme doit mépriser au lieu de s'en vanter, et elle disparaîtra tout à fait. Avant renoncé à ces luttes extérieures, le genre humain se tournera vers le combat intérieur, et, en triomphant de son ennemi intérieur, tout homme pourra conquérir à Mes yeux plus de gloire que n'en aura aux yeux de son impérator* le général le plus chargé de victoires.

17. Mais il faut pour comprendre cela une expérience qui passe par bien des épreuves et bien des erreurs. Seul cet apprentissage permet véritablement à l'âme humaine de se déterminer librement. Et si Dieu Lui-même ne peut qu'en rester spectateur, la raison en est simplement que le but importe ici plus que tout. Cependant, les moyens qui permettent d'atteindre ce but sont d'une très grande sagesse, et leur effet toujours parfaitement assuré.
 
LA FIERTE
 1. Je vous dis : ne cherchez pas l'honneur du monde sous aucune forme ! C'est une peste
 pour l'âme et l'esprit et, tôt ou tard, ses conséquences dévastatrices deviendront apparentes.
 
Regardez les guerres où, pour l'honneur, des millions de personnes étaient tuées. Si les dirigeants, les commandants en chef et leurs nations devaient servir l'humilité céleste au lieu de la fierté, les nations pourraient-elles jamais être enflammées avec une telle fureur l'une envers l'autre ? En effet, avec des nations humbles une guerre serait une impossibilité.
 
Mais les nations ont cultivé et fait croître leur fierté, en se considérant mieux que les autres, plus distinguées, plus mûres et avec des droits plus grands que les autres, de sorte que les guerres dévastatrices sont une conséquence naturelle de la multiplication de la fierté.

------------------

« Quel est donc le motif pour lequel ces hommes sont devenus de tels délinquants ?

« Le motif principal n'est rien d'autre que la politique, en vertu du fait que la classe humaine au pouvoir ne s'occupe de rien d'autre sinon du fait que les subalternes soient tenus autant que possible dans l'obscurité, car elle craint que, si le peuple pouvait obtenir des éclaircissements sur Moi et même sur sa destination, alors le pouvoir et les entrées temporelles de cette classe pourraient vite arriver à une fin.

7. Voyez-vous, n'est-il pas très facile de comprendre ici pourquoi les hommes cherchent à se libérer autant que possible d'un semblable Dieu méchant ! Et s'ils possèdent encore quelque religion, alors celle-là consiste dans une pure cérémonie, et cela seulement pour des considérations de caractère purement politique.

10. Mais le motif de tout cela n'était et n'est rien d'autre que, comme il a déjà été fait remarquer auparavant, en partie la politique (im)morale, et principalement aussi la paresse et la peur des hommes de parcourir avec sérieux les voies tracées pour la vie éternelle. Car en vérité Je dis : « Qui ne prend pas Mon Royaume comme Je le lui ai annoncé, celui-ci ne l'obtiendra pas, même s'il réunissait en lui toutes les sectes ou bien s'il se trouvait dans chacune d'elles, car Moi seul suis le Chemin, la Vérité et la Vie ».

De l'origine de la misère sur terre

Ce sont les hommes qui, par leur méchant esprit d'usure, font toute la misère des hommes. Les petits et les pauvres en souffrent
les premiers, mais les grands et les puissants le paieront mille fois, car leur esprit de lucre et leur ambition démesurée en font des voleurs qui pillent les peuples, et, leur heure venue, ils peuvent attendre de Moi la récompense qu'ils méritent.

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 3:32  john steppes

Nulle contrainte en Religion...
2. Je dis : « À l'avenir comme jusqu'ici, le soin en sera confié aux ouvriers de Mon champ et de Ma vigne ;et tout dépendra beaucoup de l'usage, bon ou mauvais, que vous ferez de Ma volonté. Aussi, quand J'aurai quitté ce corps, prenez bien garde à ne pas laisser la discorde surgir entre vous ; car, en vérité, elle serait mère de l'Antéchrist sur cette terre ! Je vous dis cela par avance afin que vous vous en préserviez. Et vous le ferez sans doute - mais quant à savoir si vos disciples successifs le feront aussi, c'est une autre question, parce que leur libre arbitre doit être respecté tout autant que le vôtre.


3. Ma doctrine vous donne la plus grande liberté, et c'est pourquoi elle ne peut être proclamée par le glaive et dans les sinistres chaînes de l'esclavage ; car ce qui peut et doit donner aux hommes la liberté suprême doit aussi être reconnu et accepté par lui en toute liberté. Et, de même que Je vous aurai donné tout cela pour rien, vous devrez le donner pour rien à ceux qui voudront le recevoir de vous.

4. Ainsi, Je n'ai jamais usé de contrainte envers un seul d'entre vous, mais vous ai appelés en disant : Que celui qui le veut vienne, entende, voie et Me suive ! Et, étant parfaitement libres, vous l'avez fait de votre plein gré. Continuez d'agir ainsi en Mon nom, et vous ferez bonne route !

5. Mais celui qui voudra en faire une contrainte ne sera pas Mon disciple, et son chemin sera semé d'obstacles et d'épines. Vous tous, prenez exemple sur Moi ! Que Me coûterait-il de contraindre en un instant tous les hommes de la terre, par Ma toute-puissance, à embrasser Ma doctrine et à suivre Ma volonté, de même que Je peux dicter exactement à toutes les autres créatures le chemin que Je veux qu'elles suivent ? Mais quelle liberté morale ont-elles pour connaître le vrai bonheur de se déterminer elles-mêmes ? Je vous le dis absolument aucune !

6. Car une intelligence restreinte, qu'une étincelle de Ma volonté en elle peut contraindre à agir, est assurément bien autre chose qu'une conscience que rien ne limite dans aucun domaine, alliée à une raison lucide, à un jugement éclairé, et en outre à une volonté absolument libre à laquelle Je n'ai jamais dicté Mes commandements et Mes conseils paternels sous la contrainte, mais uniquement sous la forme libre du devoir (*)! Car les commandements que J'ai donnés aux hommes n'ont jamais été des lois, mais des conseils dictés par Mon amour et Ma sagesse éternels, et ce n'est qu'ensuite que les hommes ont cru M'honorer davantage en faisant de ces conseils des lois difficiles à observer, dont ils ont sanctionné la transgression par des châtiments temporels et éternels.


7. Moïse lui-même, et d'autres après lui, a beaucoup fait pour inspirer aux Juifs un plus grand respect de la volonté révélée de Dieu. Mais les Pharisiens actuels ont atteint en cela le summum non seulement de la bêtise, mais de la méchanceté qui en résulte nécessairement. Si la cause des Juifs est aujourd'hui si compromise, c'est la conséquence inévitable de la transformation en lois contraignantes de Mes conseils donnés en toute liberté. Comment la nécessité pourrait-elle se concilier avec le libre arbitre, et avec un jugement également libre, que rien ne doit borner ?

8. Avec son libre arbitre, l'homme admettra certes volontiers, comme une grâce d'en haut accueillie avec gratitude, que l'on éclaire son jugement ; mais sa volonté et son cœur maudiront toujours la contrainte. C'est pourquoi tout homme soumis à une loi contraignante est pour ainsi dire sous l'effet d'un jugement permanent qui est une sorte de malédiction.

9. Ainsi, ceux qui donneront aux hommes en Mon nom des lois contraignantes leur infligeront le joug et le fardeau de la malédiction en place de Ma bénédiction, et ils en feront de nouveau les esclaves du péché et du jugement.


10. Aussi, quand vous répandrez au loin Mes commandements, veillez avant tout à ne pas imposer aux hommes un nouveau joug lourd à porter, mais au contraire à les délivrer de l'ancien !

11. Quand les hommes reconnaîtront et comprendront librement la lumineuse vérité de Ma doctrine et de Ma très bonne volonté paternelle, ils s'en feront d'eux-mêmes volontairement une loi de nécessité librement consentie à laquelle ils se conformeront, et cela seul pourra contribuer au vrai salut de leur âme, mais jamais, ou très difficilement, une loi imposée, d'abord parce que soumettre le libre arbitre à une loi est contraire à Mon ordonnance et ne fait que rendre l'homme plus ignorant au lieu de l'éclairer, ensuite parce que ceux qui dictent une telle loi usurpent une autorité supérieure qu'ils accaparent, deviennent rapidement fiers, orgueilleux et tyranniques et, en vertu de l'autorité divine qu'ils se sont arrogée et devant laquelle les fidèles doivent trembler plus que devant Dieu même, ajoutent aux règles déclarées purement divines leurs propres mauvais préceptes, qu'ils prétendent être une volonté divine nouvellement révélée et qu'ils font observer bien plus rigoureusement que les commandement purement divins.

12. Viennent alors la superstition et l'idolâtrie, la haine et la persécution des dissidents, les meurtres et les guerres dévastatrices. Dans leur ignorance, les hommes justifient cela par toutes sortes d'absurdités, au point qu'ils finissent par croire qu'ils rendent à Dieu un service agréable en commettant les pires iniquités contre ceux qui ne partagent pas leurs croyances. Et la faute en revient uniquement à ceux qui ont dicté ces lois contraignantes !

13. Mais cela leur vaudra assurément les premières places, et sous la contrainte la plus inflexible, dans cet enfer dont ils auront été les serviteurs zélés : car dans Mon ciel règne seule une suprême liberté, et de là l'harmonie suprême rendue possible par l'amour pur et par la suprême sagesse.

14. À présent que Je vous ai bien montré et clairement expliqué tout cela, vous savez ce que vous aurez à faire librement, sans la moindre contrainte intérieure, quand vous propagerez Mon évangile. Si l'un de vous ou de vos disciples veut agir autrement, il sera mis en garde, mais pour autant, Je ne le contraindrai pas intérieurement. Mais les hommes de bien reconnaîtront bien vite, à ses mauvais fruits, ce qu'est vraiment untel disciple.

15. Cependant, vous ne devez pas croire qu'en vous disant cela, J'abolis la loi, donnée à Moïse ; au contraire, c'est la même loi que Je vous restitue dans sa pureté originelle, et Je n'abolis que l'ancienne contrainte, devenue caduque, pour vous rendre la liberté première : c'est précisément en cela que consiste essentiellement l'œuvre de rédemption de vos âmes que Je délivre du joug cruel du jugement et du vrai Satan, le prince bien connu de la nuit et des ténèbres, afin que vous n'ayez plus jamais à être soumis en Mon nom à aucune loi contraignante.

16. Et faites en Mon nom à vos frères ce que Je fais à présent en vous rendant de Moi-même toute votre liberté. Baptisez-les au nom de Mon amour éternel, qui est le Père, du Verbe, qui est le Fils incarné du Père, et de Son esprit de toute vérité, et effacez par là en eux le vieux mal originel, qui est l'aspect contraignant de la loi, dont vous savez à présent qu'il faut le condamner. - Et maintenant, dites-Moi tous si vous avez compris cela. »

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5. Donc vous ne devez appartenir à aucune secte et à aucun ordre si vous voulez vivre, mais seulement à Mon Amour, dans lequel il n'y a pas de barrière de toute éternité !


Grand Évangile de Jean Tome 8 Chapitre 20


Source: http www (point)scribd (point)com (slash) doc (slash) 18634510 (slash) GEJV8

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 11:55  navy

On voit que le frere Michel n'est pas le seul  Very Happy
Ca ressemble un peu à la Revelation d'Arès .

Dernière édition par navy le Lun 30 Juin 2014 - 12:06, édité 1 fois

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 11:57  navy

Je n'ai pas lu, je m'excuse je le lirai à tête reposée quand j'aurais le temps.
Ca date de quelle année et ça a été révelé en quelles circonstances ?

On voit que le frere Michel n'est pas le seul  Very Happy 


- Les révelations de Fátima sont trois révélations qui auraient été adressées en 1917par la vierge Marie sous son nom à Lucia dos santos et ses cousins jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de fatima au Portugal

...et bien d'autres

malheureusement le frere Michel ne semble pas y accorder la moindre importance ... à tout ce qui n'est pas SA revelation d'Arès
et comme ça on ne risque pas d'avancer ...

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 12:50  Invité Georges

Entre autres choses Jakob Lorber a  prédit la fin de la papauté pour l'an 2000. Shocked 

La doctrine est millénariste et à tendance apocalyptique, le groupe annonçait en 1914 le retour du Christ pour 1920  Shocked

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 14:17  pat

j'ai lu sans l'avoir vérifié, que les traductions françaises récentes avaient pas mal édulcoré le propos de Jacob Lorber et que dans la version originelle certains propos étaient antisémites et que certaines affirmations sur la sexualité donnait à la femme un rôle de second plan.

J'ai toujours été et je le suis encore troublé par la relative abondance de personnes annonçant qu'elles ont reçu un Message d'origine divine. Beaucoup d'entre elles se réclame d'obédience chrétienne. Jésus y est souvent présenté comme deuxième personne d'une trinité divine.
Il est difficile dans ces cas pourtant aussi  crédibles que d'autres, de croire qu'un Message puisse à la fois affirmer une chose et ensuite son contraire...
Je reste sur ma faim....

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Message le Lun 30 Juin 2014 - 15:07  john steppes

Je pense que cet homme a rendu les propos tels qu'on les lui dictait. Mais hélas comme souvent, une fois disparu, les propos ont pu être réinterprétés et récupérés pour que cela colle à la mentalité religieuse. Je tends à croire à cette 2me version car cet homme a osé dire ce qu'il lui arrivait. De même tout est expliqué et dicté à un homme du 19eme siècle, en tenant compte de la mentalité de l'époque... 

Voilà un site où tout est mis à disposition :
http www (point) livresduseigneur (point) com (slash)


Lorber était désormais arrivé à l'âge de quarante ans sans avoir trouvé de situation stable.

En cette période de sa vie cependant, il lui arriva de Trieste l'invitation inespérée de prendre là-bas un poste de second maître de chapelle à des conditions très acceptables. Il accueillit l'offre et prit immédiatement toutes ses dispositions pour le départ. Mais c'est alors qu'un évènement vint imprimer soudain une tout autre direction au cours de sa vie.

Le 15 mars 1840, à 6 heures du matin - ainsi qu'il le raconta plus tard à ses amis – il avait à peine fini sa prière du matin et il était sur le point de quitter son lit, quand il entendit résonner dans se poitrine, à gauche à l'emplacement du cœur, une voix qui, distinctement, lui parla ainsi:  Lève-toi, prends ta plume et écris!”

Il obéit aussitôt à cette mystérieuse intimation, prit en main sa plume et écrivit mot pour mot ce qui lui fut dicté intérieurement. Et ce fut l'introduction à l'œuvre “La Maison de Dieu” ou encore: “L'histoire de la Création primordiale du monde spirituel et matériel, et l'histoire des premiers patriarches”. Et les premières phrases de cette œuvre furent les suivantes:

“Ainsi parle le Seigneur pour chacun, et cela est certes véridique et fidèle: Qui veut parler avec Moi, qu'il vienne à Moi, et Je lui mettrai la réponse dans son cœur. Mais seuls les purs, dont le cœur est rempli d'humilité, ceux-là seulement entendront le son de Ma Voix. Et avec celui qui Me préfère au monde entier et M'aime comme une douce épouse aime son époux, avec celui-là Je M'en irai bras-dessus bras-dessous; il Me verra toujours, comme le frère voit son autre frère, et comme Je le voyais déjà de toute éternité quand il n'était pas encore.”

Après cet évènement Lorber déclina sans retard l'offre qui lui avait été faite, et, à partir de ce moment, durant une période de vingt quatre ans, c'est-à-dire jusqu'à sa mort, il servit de zélé écrivain pour ces très mystérieuses inspirations, en se comportant en toute humilité comme un serviteur du Seigneur.

Durant cette période, Lorber allait commencer son œuvre d'écrivain, œuvre qui dès lors constitua la tâche principale de son existence, qui l'occupa presque chaque jour, déjà de bon matin avant le petit déjeuner que souvent, dans la fougue du travail, il laissait parfaitement intact.

À cette fin, il s'asseyait, généralement la tête couverte d'un bonnet, à une petite table, l'hiver tout à côté du poêle, et, tout concentré sur lui-même, il conduisait sa plume sans interruption avec une assez bonne rapidité, mais sans faire aucune pause pour réfléchir, et sans rien corriger de l'écrit, comme quelqu’un à qui il est dicté quelque chose par un autre.

En parlant de cela, il dit à plusieurs reprises que durant l'audition de la voix qui lui parlait intérieurement il avait aussi la vision de ce qui formait le sujet de la communication. À ce qu'il assurait, il lui était plus facile encore d’énoncer les choses perçues intérieurement, s'il pouvait les communiquer verbalement à une autre personne. Et en effet, il dicta à quelques-uns de ses amis, aussi bien de simples passages que des œuvres entières de plus d'une centaine de pages. En ces cas, il s'asseyait auprès de celui qui écrivait, en regardant tranquillement devant lui, sans interrompre sa dictée, pas même pour un moment, et sans faire d'ajout, ni changer soit même une simple expression.

Et quand son travail de dictée devait être, pour une raison quelconque, interrompu pour un temps plus ou moins long, soit même durant des jours ou des semaines, il fut toujours en mesure de continuer sa dictée en parfaite harmonie avec ce qui avait été écrit précédemment, sans avoir besoin de le relire, ou au maximum peut-être les derniers mots ou les dernières lignes.

En l'année 1858, Lorber écrivit de la manière suivante à un ami, au sujet de la source spirituelle qui parlait en lui, et qu'il percevait comme la Voix de Jésus-Christ, comme la Parole Vivante:
“Au sujet de la Parole intérieure et de la façon dont on la perçoit, je ne peux rien dire d’autre, venant de moi-même, que la Parole très sainte du Seigneur, je l'entends tout près du cœur comme une pensée suprêmement claire, limpide et pure, comme une parole prononcée.

Nul, bien qu'il me soit proche, ne peut entendre quelque chose d'une quelconque voix. Mais, pour moi, cette voix de grâce résonne plus distinctement et plus précisément que n'importe quel son, même fort, sorti d'une bouche matérielle.
Mais c'est aussi tout ce que je peux dire par expérience. Je dois ajouter ensuite que récemment une femme très dévote envers le Seigneur, s'est adressée à Lui par mon entremise, et elle en eut la réponse que je répète ici textuellement; et voici ce qu'elle disait:

'Ce que fait maintenant mon serviteur, très pauvre au sens terrestre, devraient maintenant pouvoir le faire tous ceux qui confessent vraiment Mon Nom. Car pour tous vaut la Parole de l'Évangile où il est dit: Vous devez tous être enseignés par Dieu! Qui n'est pas attiré par le Père, ne peut venir au Fils. Mais cela signifie: Vous devez parvenir à la sagesse intérieure de Dieu, au moyen de votre amour actif et vivant pour Moi, et de l'amour qui s'ensuit pour votre prochain dans le besoin! Car l'amour vrai et actif constitue en chacun justement Ma Personnalité Même agissant immédiatement dans son cœur, comme le rayon vivant du soleil agit en chaque goutte de rosée, en chaque plante et en tout ce que porte la Terre.

Donc pour qui M'aime vraiment par-dessus toute chose et de toutes ses forces, son cœur est aussi rempli de Ma flamme vitale et de la plus vive lumière émanant de cette flamme! Et qu'avec cela, entre Moi et un homme qui M'aime par-dessus tout, il doive subsister une relation continuelle et très limpide, cela est tout aussi clair qu'il est clair qu'un grain de blé sain, déposé dans un sol fécond, doit, sous l'action du chaud rayon de soleil, pousser vigoureux et porter un fruit riche de bénédiction.

Mais que cela soit vraiment possible avec les hommes, dès lors que les conditions placées dans l'Évangile trouvent leur accomplissement, de cela, Mon serviteur en est un témoignage pour toi! Cependant, Je dois te dire encore une chose, c'est qu'une simple vénération et une admiration même profonde et dévote de Ma divine perfection ne servent à rien.

De semblables soi-disant pieux chrétiens , il y en a en quantité en ce monde, et pourtant ils n'arrivent qu'à peu ou à rien. - Par contre, pour qui veut arriver à Ma vivante Parole en lui-même, tout tient à ce qu'il soit complètement actif selon Ma Parole. Que cela soit dit pour que vous en fassiez profiter tout un chacun !'

Voilà, cher ami, il été répondu ainsi le plus complètement possible à votre demande. Et il serait certes excessivement osé que moi, malheureux pécheur, je veuille y ajouter encore quelque chose de moi-même.”

Votre Jacob Lorber

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