Spiritualités

LIBERTE INTERNE...

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30122015

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LIBERTE INTERNE...




Liberté interne comme indicateur d’un Centre de Gravité
SILO 1993. Madrid

Source :
https://www.facebook.com/notes/loriana-cacace/libert%C3%A9-interne-comme-indicateur-dun-centre-de-gravit%C3%A9-silo-1993-madrid/10153774529938360

Les références qui donnent une direction mentale…Certains vont pouvoir suivre cette direction facilement tandis que d’autres rencontreront plus de difficultés car ils se mettent des bâtons dans les roues à chaque pas. Nous proposons également le thème du centre de gravité interne, ou dit autrement, nous parlons du sens de la vie, d’humaniser. Cela ne semble pas très amusant, brillant ou attractif, alors les gens ont tendance à se lancer vers des choses plus attrayantes, en se laissant ainsi attraper psychologiquement.

Le problème est que, en se dé-centrant, en sortant du centre (des marques), on produit de la souffrance en soi-même et dans les autres. Quand on voit les gens ensorcellés par les choses du système, on les voit hors d’eux-mêmes. Ils sont altérés, ils ne peuvent pas entendre. Alors il ne nous reste pas d’autre possibilité que d’attendre, attendre qu’ils soient dés-enchantés, dés-illusionnés, pour qu’ils puissent écouter notre point de vue.

Compter sur un centre de gravité propre, ne semble avoir aucun attrait . C’est quelque chose qui s’apprend et qui se construit ; ce n’est pas quelque chose qui se donne tout seul. Être décentré génère de la souffrance et on a la sensation que “tout nous arrive”, sans bien savoir pourquoi. En revanche, quand on a un centre de gravité, on se sent libre, c’est extraoridinaire. C’est cette liberté interne qui importe, bien qu’elle ne soit pas si “attirante”, en apparence. Ce centre de gravité et cette liberté interne ne produisent pas de souffrance, ni à soi-même ni aux autres. La liberté interne est l’indicateur du centre de gravité, et son corrolaire humain (dans le monde), c’est la conduite valable.

Ceci nous conduit au concept de l’existence “en soi” et de l’existence “pour d’autres”. Bon nombre de gens, n’ayant pas de centre de gravité, dépendent toujours des autres, des valeurs externes, ils sont creux à l’intérieur, ils sont en permanence emporté par le courant externe, entraînés comme des feuilles par le vent, poussés toujours pas un regard extérieur, avec lequel tout est plat, comme tiré du dehors par des fils, sans profondeur.

Avec le regard intérieur, tout se proportionne. Il est important de comprendre les mécanismes de la fascination que produit la perte du centre de gravité.

On n’a pas besoin de grand chose pour se laisser fasciner, on peut être fasciné par une fourmi, par une pierre et d’autant plus par des personnes, et alors on se trompe et l'on produit de la souffrance. Ainsi donc, le problème est que l’être humain souffre pour de petites choses, et non pas pour de grandes actions (causes ?), et alors tout se freine. Par ailleurs, comme l'on ne peut alimenter cette souffrance pour des bagatelles, on s’invente alors mécaniquement de “grands problèmes”, d’“énormes sacrifices”, des “traumas dramatiques” et d’“énormes inconvénients”, etc. Tout cela étant inconsistant. Ce n’est pas rien que d’être capable de dépasser les fascinations et d'y voir clair. Cette souffrance pour des petitesses confond beaucoup les gens au moment de faire ce qu’il désirent véritablement, et tout se frustre (n'est alors que frustration).

On se doit d’éclaircir ce que l’on veut réellement, et de le faire de façon cohérente. Il n'y a qu'une condition : ne porter préjudice à personne. De sorte que nous faisons la distinction entre une souffrance subie à cause de contradictions internes et celle provoquée par ceux qui suivent les valeurs du système, qui veulent faire leurs caprices à tout prix, sans tenir compte des autres et pour cela, faisant souffrir eux-mêmes et les autres. Sur le plan social, ceux qui veulent grimper dans le système font ceci : avec leurs “tropismes”, ils souffrent et font souffrir tout le monde.

Une des petitesses fréquentes sont les peurs non fondées, la peur la plus grande étant la peur de la mort et, avec elle, la peur de la maladie et de vieillesse. Il se trouve que, de toute façon, nous allons viellir et mourir, alors pourquoi se gâcher le courte période vitale avec des phantasmes, alors que, au contraire, on devrait en profiter un maximum. C’est curieux comment les peurs obscurcissent et altèrent avec des illusions, avec quelque chose qui n’est pas en train de se donner réellement (en réalité).

La souplesse interne, psychologique, s’obtient en apprenant à circuler à travers les temps de la conscience, sans charge, sans poids, sans zones obscures, c’est-à-dire avec liberté et sans souffrance, et aussi par le dialogue, sur un certain plan, avec ceux qui peuvent aider à démêler les problèmes, ainsi qu'en apprenant des réussites et des erreurs. Pas besoin d’avoir peur des centaines d’erreurs qu’on peut commettre, parce qu’il s’agit seulement de petites erreurs et, si ces erreurs sont dans la bonne direction, alors on peut les considérer comme des “investissements d’apprentissage”. Ce serait bien si on pouvait commettre une seule erreur énorme pour apprendre d’un seul coup mais, en général, les erreurs que l’on commet sont de petites erreurs rémédiables. Le point est la charge mentale que l’on met dans tout, et qui nous fait osciller entre le dramatisme gravissime et le sans importance cynique.

assunta

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Date d'inscription : 01/08/2015

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