Spiritualités

Une Église très pauvre, une autre TRÈS riche

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Une Église très pauvre, une autre TRÈS riche

Message  visiteur le Sam 16 Jan 2016 - 14:24

L’Église en France, est une église très pauvre. A l'inverse l’Église allemande est une église TRÈS riche à milliards. Fonctionne-t-elle mieux pour autant, pas sûr ...
Pas vraiment, l'esprit de réforme passe très mal ... la richesse conditionne peut-être des raideurs très conservatrices (?)

En Allemagne, en vertu du Concordat de 1933 toujours en vigueur, les clergés sont rémunérés par l’État (un évêque touche 13.000 €uros /mois, qui l’eût cru ! ). S'y ajoute une redistribution fiscale que les différents culte touchent au prorata de ce qu'ils  représentent dans la société allemande, comme en Belgique.

mardi 12 janvier ce documentaire passait sur Arte
Rediffusion : mar 26.01 à 8h55, ou le voir en Replay :
http://www.tv-replay.fr/redirection/12-01-16/l-eglise-et-l-argent-arte-11384735.html

L’Église et l’argent

Les Églises française et allemande ne sont pas logées à la même enseigne. Des critiques de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer la richesse des Églises d’outre-Rhin, financées par l’impôt. Elles auraient ainsi encaissé quelque 10 milliards d’euros en 2013...


Synopsis
En Allemagne, les salariés doivent déclarer leur religion et sont alors soumis à un impôt, le Kirchensteuer - équivalant à 8 à 9 % des revenus -, qui est prélevé à la source. Les Églises catholique et protestante ont ainsi encaissé quelque 10 milliards d’euros en 2013. Selon elles, ces sommes leur servent à financer des activités sociales : hôpitaux, écoles, associations caritatives etc. Mais le politologue Carsten Frerk révèle que les Églises investissent dans d’autres secteurs autrement plus lucratifs, notamment dans l’immobilier et divers fonds. Ce qui n’a pas manqué de conduire à des scandales financiers. En France, la séparation de l’Église et de l’État tend à appauvrir les congrégations, comme le montre le film qui compare la situation des évêchés de Cologne et de Lyon. Dépendant du denier du culte, donc de la générosité des fidèles, un curé de campagne dans la région de l’ancienne capitale des Gaules touche à peine 960 euros. Quant à l’entretien des bâtiments religieux, il relève des communes, et en période de restrictions budgétaires, nombre d’édifices y compris à Paris, se retrouvent dans un état déplorable. Les Églises allemandes risquent pourtant de perdre de leur puissance depuis la nouvelle loi de 2015, qui prévoit l’imposition des revenus du capital chez les fidèles (gains supérieurs à 801€) via un recouvrement par les banques. Une réforme qui aurait, en 2014, amené 200 000 catholiques et autant de protestants à « sortir de l’Église », pour échapper à la ponction fiscale de leurs communautés religieuses

http://www.arte.tv/guide/fr/051618-000/l-eglise-et-l-argent


En Allemagne, l’Église catholique perd un nombre record de fidèles
Par C. Le. (avec Afp), le 19/07/2015 à 18h26

L’Église catholique allemande a perdu l’an dernier près de 218 000 fidèles, un nombre nettement plus important que les années précédentes, a annoncé vendredi 17 juillet la Conférence épiscopale allemande.

En Allemagne, où l’impôt sur le revenu est prélevé directement sur les salaires, tout contribuable doit se déclarer catholique, protestant, d’une autre religion ou sans religion. L’État prélève alors pour les croyants déclarés, 8 à 10 % d’impôts supplémentaires (le « Kirchensteuer ») reversés aux Églises, qui gèrent de nombreuses institutions (crèches, cliniques…) via des associations religieuses.

C’est donc bien souvent pour ne plus avoir à verser cet impôt que des Allemands baptisés mais non pratiquants demandent à sortir des registres de l’Église : en 2013, 179 000 Allemands l’avaient fait, soit 39 000 de moins qu’en 2014.
Plus que 24 millions de catholiques en Allemagne

Au total, les catholiques déclarés ne sont plus que 24 millions en Allemagne (soit 29,5 % de la population), même s’ils sont encore très nombreux dans le sud du pays. Un recul que le cardinal Reinhard Marx, président de la Conférence épiscopale allemande et archevêque de Munich, « regrette profondément ».

Les autorités catholiques ont du mal à expliquer cette désaffection, dont les causes sont moins évidentes que lors d’années marquées par des affaires de prêtres pédophiles, comme c’était le cas dans l’année 2010 au cours de laquelle on avait enregistré 181 193 départs.
Plus facilement tenté lors d’une épreuve

« Celui qui ne trouve plus de refuge dans l’Église est plus facilement tenté, lors d’une épreuve, de rendre officiel son départ », avance Dominik Meiering, vicaire général du diocèse de Cologne, auprès de l’agence allemande DPA.

Pour le mouvement contestataire Wir sind Kirche (« Nous sommes Église »), « l’esprit réformiste » du pape François n’est pas aussi sensible qu’il le devrait en Allemagne. « Il faut rompre avec la doctrine plus conservatrice du pape précédent, Benoît XVI », estime Christian Weisner, porte-parole de ce mouvement.

En 2014, ce « Kirchensteuer » a rapporté 11 milliards d’euros, un record.

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/En-Allemagne-l-Eglise-catholique-perd-un-nombre-record-de-fideles-2015-07-19-1336103

La responsable de "Wir sind Kirche" excommuniée
 22/05/2014
L'Autrichienne Martha Heizer, figure de proue du mouvement réformiste catholique, vient d'être excommuniée.
[...]
Eucharisties privées
Le motif des deux excommunications ? Des eucharisties privées célébrées sans prêtre au domicile du couple. Depuis plusieurs années, Martha Heizer ne cache pas qu'elle et son mari accueillent chez eux de telles célébrations, auquel quelques croyants participent régulièrement. Des simulations d'eucharisties qui constituent des
delicta graviora (délits graves) aux yeux de l’Église catholique.

“L'affaire avait fait grand bruit dès 2011”, explique le Tiroler Tageszeitung, avec l'intervention de l'évêque local. La Congrégation pour la doctrine de la foi avait ensuite annoncé la mise en place d'une commission.

Martha Heizer est à la tête du mouvement réformiste depuis le 7 avril dernier. Un mouvement créé en Autriche en 1995 et dont elle est l'une des fondatrices. Âgée de 67 ans, Martha Heizer est connue pour ses prises de position pour l'ordination des femmes et “un renouvellement de l'Eglise grâce aux laïcs”, précise Die Welt. Depuis 2012, elle dirige l'International Movement We are Church (IMWAC), le mouvement international Nous sommes l'Eglise.
...
http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/la-responsable-de-wir-sind-kirche-excommuniee-22-05-2014-53237_16.php


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