Spiritualités

BIEN ET MAL : UNE VRAIE QUESTION NON RELIGIEUSE, NON MORALE

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BIEN ET MAL : UNE VRAIE QUESTION NON RELIGIEUSE, NON MORALE

Message  Invité le Jeu 10 Jan 2008 - 3:21

BIEN et MAL : UNE VRAIE QUESTION
NON RELIGIEUSE, NI MORALE

Certitude aujourd'hui que le bien peut-être accompli demain

Rédigé par des Pèlerins d'Arès à la lumière de la REVELATION D’ARES et de l’enseignement oral ou écrit de son témoin direct : Michel POTAY.
http://www.eaubleue.org

Nous nous sommes tant habitués à vivre dans le système que nous ne distinguons plus qu’il est le mal, et qu’il le reproduit perpétuellement. Nous baignons tant dans ce système que tout homme en est imprégné comme un tissu teint. Si Dieu les condamne tous - étatistes, religieux, financiers, industriels, etc.- ce n’est pas seulement pour la morale, mais parce qu’il y a toujours un fossé entre eux et les peuples et que, de ce fait, ils ne les conduisent pas vers le bien et le bonheur - ce qui est le but de l’humanité, sa magnifique vocation.

Cela s’entend d’un point de vue pratique puisque les conséquences du pouvoir sont la famine dans le monde, la crise économique permanente dont le chômage en particulier. Ce mal disparaîtra lorsque disparaîtront les pouvoirs, en commençant par les plus forts. Le bonheur sera retrouvé dans la liberté absolue, qui commence par la liberté spirituelle.

Dieu a donné aux hommes une terre nourricière. Et que voit-on ? Des pouvoirs qui affament et licencient. Les victimes, ceux avec qui ne sont pas partagés les biens de la cité ou de l’oasis (RA 24/3) - ou dit autrement, non partage des biens matériels et spirituels : la fraternité, la liberté, la créativité ...-. Ces victimes sont partout jusque dans nos banlieues.

Considérons la faim seule. Où est le vrai problème ? Le manque de nourriture n’est qu’un effet dramatique parmi d’autres de l’égoïsme et de l’incurie des pouvoirs. Ils sont tous coupables, autant les pouvoirs des peuples qui ont faim que ceux des pays qui pourraient apaiser la faim. De même que sans eux le chômage peut disparaître.

Si les pouvoirs disparaissaient, laissant la liberté totale d’envoyer et de distribuer des vivres aux hommes qui en ont les moyens, et laissant aux hommes qui souffrent de famine la liberté de communiquer, - le contact est essentiel entre les hommes - avec les précédents et d’en recevoir l’aide, la faim disparaîtrait. Tout ceci n’est pas utopique.

Chacun doit se sentir absolument libre d’être bon, parce que la liberté individuelle absolue seule générera la bonté absolue ; elle s’averera moins dangereuse que les lois religieuses ou politiques.
On nous a fait un esprit de système, qu’il faut rejeter avec courage, comme nous rejetons le mal.

Dieu par la Bible, le Coran ou la Révélation d’Arès, n’appelle les hommes à l’amour et la justice, que parce qu’il les sait meilleurs qu’ils ne le pensent. Il comprend leur médiocrité puisque la Vérité leur a été cachée par ceux qui règnent sur l’esprit. Il sait qu’ils peuvent surmonter leurs péchés, trouver la fraternité et la justice, même d’employeurs à employés - qui ne sont pas forcément spoliateurs et spoliés pourvu que leur soit redonnée la liberté, en commençant par la liberté spirituelle.

L’humanité a à s’extraire de cette culture de pouvoir. Nous sommes tous concernés, la société est une somme d’individus et a le devoir de retrouver sa responsabilité et sa conscience. La Révélation d’Arès appelle l’humanité à s’engager dans un processus de refus du mal, non par la loi mais par la volonté individuelle d’être bon.

Tout humain normal peut plus ou moins changer sa vie en bien : aimer, pardonner, répandre la paix, la patience, cultiver l’intelligence, être généreux, et ainsi contribuer à changer le monde.

LES CODES INVENTES
L’humanité fut créée sans chefs, ni juges civils ou religieux, sans lois ou décrets, sans mythes, mais avec une intelligence : celle du cœur. Qui ne sent cette nostalgie au fond de lui ?

CODES ARBITRAIRES : UNE TERRIBLE INJUSTICE
Tout pouvoir politique ou religieux, toute hiérarchie est un frein à l’évolution du monde en commençant par être un frein à la vocation de l’être humain, qui est d’amour, de liberté et de créativité. Ce n’est pas du point de vue matériel que l’homme est spolié mais spirituel.

PARABOLE : LE BIEN LE MAL MEME ENERGIE
OU « DANS LA GLACE EST CONTENUE L’EAU »

L’Eau, dans la révévélation d’Arès c’est la Vie coulant du Créateur. Elle s’oppose à toute philosophie, doctrine sectaire, politique, religieuse, mystique, traditionaliste, culturelle, idée reçue, théories de toutes sortes..., qui inculquent, tel un maître, une conduite qui dessèche les intelligences de ceux qui sont sous son emprise.

L’Eau est le nouveau déluge qui n’extermine pas mais qui vivifie. Depuis longtemps la Parole de Dieu n’émeut plus l’homme, aussi la Vie est devenue glace (R. d’A.VII/15)
L’homme souffre et fait souffrir, meurt et fait mourir. Il utilise une eau qui n’est pas la bonne. Le péché continue de faire des ravages. Le péché c’est tout ce qui ne va pas dans le sens de rétablir l’amour, la bonté, le bonheur sur la terre.

Si l’homme change il fait fondre la glace, il s’ouvre à la Vie, à l’amour, à l’intelligence spirituelle, à une vision toute nouvelle du monde. Il trouve en lui l’Eau Forte (R.d’A: II/20- VIII/7-XI/12) qui est une eau en mouvement, qui crée, féconde, fertilise, développe, fait avancer. Bien sûr, tout humain a cette Eau en lui... dans sa glace !

LA PENITENCE
L’homme dont la main ne sait que faire des gestes et des travaux calculés perd l’amour et le sens de la Vérité. La seule chose qui supprime le mal est ce que la Révélation d’Arès appelle pénitence, qui n’est ni mise au pas, ni punition, ni remord mais prise de conscience et volonté d’être bon.

QUAND VOUS INSTALLEZ LA VERTU, LE BIEN, C’EST POUR TOUTE L’HUMANITE.

QUAND VOUS CHASSEZ UN PECHE, LE MAL, C’EST POUR TOUTE L’HUMANITE.

La voix divine élevée à Arès est réaliste. Elle prend en compte l’époque et ses maux et propose de les changer pour le meilleur. Ce n’est pas une foi morale et utopique, ni même magique mais une foi vivante. Ce sont les femmes et les hommes qui en changeant leurs comportements en bien produiront le changement social, économique, éducatif. etc. Ils repoussent ainsi le mal que produit tout système… L’action de se changer nous l’appelons pénitence (30/10).

La pénitence n’est pas héroïsme d’ascète, mais héroïsme du co-créateur du monde. Aujourd’hui les organes de l’aventurier de l’avenir sont peu ou mal utilisés. Celui qui décide d’entrer en pénitence, il aiguise toujours mieux ses outils spirituels qui sont rappelons-le : LA LIBERTÉ, L’INDIVIDUALITÉ, L’AMOUR, LE POUVOIR DE CRÉER ET LA PAROLE (c’est-à-dire l’intelligence, outil de la pensée, d’idéation, de déduction supérieure, capable du sublime). Il reconquiert une puissance personnelle qu’il ne soupçonne pas.

La pénitence est une éducation de l’effort sur soi qui exige force d’âme et intelligence, c’est l’éducation de la vertu. Les prophètes appelèrent depuis fort longtemps les hommes à revenir vers un monde heureux par la pénitence. Les religions n’ont pas relayé les prophètes elles ont estimé l’être humain définitivement faible et n’ont encouragé que mythologies, superstitions, traditions, miracles. Elles organisent la prière de demande, de glorification puis définissent les modes de sanction ou de récompense… Elles ont donné un sens faux au mot pénitence.

La pénitence est de ces concepts auxquels la Révélation d’Arès restitue leur sens d’origine.

Toutes les religions, les politiques ont inventé des codes et des lois pour définir le bien et le mal selon les lieux, les époques, leurs intérêts… et définissent les modes de pardon du mal tel qu’elles le conçoivent.

Ce système est un mal, il emprisonne la réflexion, l’amour, la générosité, la créativité de l’individu. La pénitence étant constructive et créatrice elle redonne aux hommes et aux femmes leur véritable vocation qui est de bonheur infini.

La pénitence c’est l’auto-création de l’homme du temps qui vient (rév. d’A), perspective non contrite, non restrictive ou punitive. La pénitence n’est jamais tournée vers le passé, ce n’est pas le remord, elle n’est pas davantage ostentatoire ou triste. L’homme qui devient bon peut rire, faire la fête.(30/11). Se garder du mal c’est être en pénitence, c’est avoir la conscience claire des menaces du péché ou du mal, c’est l’action permanente de le repousser.


Dernière édition par le Jeu 10 Jan 2008 - 3:31, édité 4 fois

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BIEN ET MAL - SUITE

Message  Invité le Jeu 10 Jan 2008 - 3:22

DE LA BONTÉ À LA NAISSANCE DE L’HA

L’HA NAÎT D’UN FRONT COMMUN DE DIEU ET D’UN COMPORTEMENT HUMAIN VOLONTAIRE, APPELÉ VERTU.

LA VERTU PART D’UN TRAVAIL INTÉRIEUR ET INDIVIDUEL APPELÉ PÉNITENCE ;

CET EFFORT PRODUIT L’HA ET PARTICIPE À LA RECONSTRUCTION D’EDEN.

Chasser le mal n’est pas sufsant il faut installer le bien.

AME OU HA
LA PART ACTIVE DE L’HUMAIN QUI COMBAT LE MAL

En raison d’habitudes culturelles, qui prêtent au mot âme des sens divers, spirituels, sentimentaux, poétique ou psychologique, le mot ha lui a été préféré par la Révélation d’Arès (ch.XXXIX), mot qui est donc choisi pour
la même raison dans ce texte.

L’ha donne au croyant ses ailes. C’est l’organe élévateur généré dans l’homme comme le cocon génère l’être ailé de la chenille rampante. En naissant l’humain n’est que corps et esprit. En devenant l’homme généreux, aimant, universel, il devient un frère pour tous les autres. Par sa double action sur lui et sur son prochain, l’humain ajoute l’ha à son esprit et à son corps. Mais à la différence du papillon inconsciemment généré dans le cocon par la loi de son espèce (R. d’A. 4/10) l’ha est une création consciente du frère.

L’ha est le résultat d’un choix et d’un effort constant de construction, d’entretien et d’amélioration de l’homme (lui-même et le monde). Autrement dit l’ha est existentielle. La Révélation d’Arès dit que la construction existentielle de l’ha n’implique pas forcément la foi. Des humains, qui sans le savoir ou sans l’admettre, vivent selon un plan qui coïncide avec celui de l’Amour de la Justice et de la Liberté peuvent devenir des frères.

La recherche existentielle de la vertu est donc essentielle (notamment pour combattre le mal). Là nous retrouvons le sens de Pénitence qui réalise l’homme biologique et psychique en homme spirituel, corps, esprit et ha (rév. d’A). Sans cela, ces deux hommes sont plus différents l’un de l’autre que ne le sont l’oxygène O2 et l’ozone 03, cependant fait des mêmes atomes.

Si l’adversité n’existait pas entre les trois éléments qui reconstruisent en nous l’image et ressemblance du Créateur, leur existence, leur coexistence et leur harmonie ne seraient pas notre souci constant. Il faut beaucoup d’humilité pour que l’aveu (à soi-même), et la clarté deviennent positifs et constructifs.

SI MA PART MANQUE À L’HOMME QUI LA REFUSE, TA MAIN LUI MANQUE AUSSI ; TON FRONT PEUT-ETRE ROUGE D’EFFORT, TA MAIN EST FERMEE COMME UNE NOIX. (REV. D’ARES XXVI/5-6)

«L’homme devient le boeuf au champ» (rév. d’Arès XI/5)

Les hommes sont arrivés à suivre inconsciemmenl les préjugés et les lois qu’ils se sont fabriqués comme le boeuf suit son sillon.

L’homme dont la main ne sait que faire des gestes et des travaux calculés perd l’amour et le sens de la Vérité.

LA VIE SPIRITUELLE est un mode de vie spéciquement humain.
C’est une vie évangélique active et chaleureuse, même sans foi et qui mène au bonheur. Tout homme, qu’il le reconnaisse ou non, est créé spirituel, quel que soit le degré de spiritualité qu’il atteint.

Pourquoi ? Parce que l’homme possède 5 facultés divines : LA PAROLE, L’AMOUR, LA LIBERTÉ, L’INDIVIDUALITÉ ET LE POUVOIR DE CRÉATION.

Dieu fait de l’homme son Image et sa Ressemblance même si la puissance de ces qualités est chez l’homme infiniment inférieure à ce quelle est chez Dieu. De ce fait tout homme peut pressentir qu’il procède d’une nature transcendante, qu’il a un lien avec l’origine des forces spirituelles.

Que l’homme redevienne bon, lucide, intelligent, intelligence perdue de génération en génération alors il retrouvera la grande Lumière qu’il a éteinte en lui. Il devient un homme vertueux. La vertu c’est Dieu revenu en vous parce qu’il n’a pas besoin d’entrer en vous. Quand vous devenez vertueux, vous êtes Dieu qui se réveille en vous.

LA VRAIE VIE SPIRITUELLE, n’est pas religieuse.
Ni dogmatique ni éprouvante comme la vie des mystiques, elle est une ascension dans l’amour, la joie et la mesure. La vie spirituelle est une foi créatrice, libre, elle est innée à tout homme.

Elle ne peut pas être égocentrique ou solitaire ; elle est nécessairement créatrice d’un nouvel homme et d’un nouveau monde, elle est accomplissement autant que piété et vertu. Ainsi faire son salut (Rév.d’A.17/6-28/25) n’est pas subir avec résignation, mépriser les biens matériels ou accepter la souffrance en attendant l’éternité, mais travailler à restaurer le bonheur général disparu de la terre avec Eden.

La vie spirituelle est souveraine d’elle-même ; religion et politique n’ont aucun droit sur elle. Tous les hommes de bien doivent combattre le mal dont l’homme est la première victime.

L’EVENEMENT D’ARES
A Arès (Gironde, France), du 15 janvier au 13 avril 1974, Jésus dans son intégralité physique de prophète ressuscité apparaît et parle quarante fois à un homme appelé frère Michel depuis lors. A tous ceux, croyants ou incroyants, qui sont conscients que la solution du mal sur terre réside dans le coeur de chacun et non dans les lois de masse, Jésus demande de renoncer progressivement au système religieux et politique pour librement changer en bien (30/11) et, par suite, changer le monde (28/7). Jésus démontre que cette révolution du coeur est possible et devient urgente (Evangile sonné à Arès). Jésus ayant annoncé au témoin qu’il verrait Dieu (37/3), le Créateur se manifeste cinq fois du 2 octobre au 22 novembre 1977 dans une chapelle voisine (aujourd’hui Maison de la Sainte Parole).

Les visites du Créateur ou Théophanies s’accompagnent d’impressionnants effets surnaturels au centre desquels le frère Michel écoute et transcrit le Livre.
Aux croyants le fait surnaturel d’Arès apprend que le Créateur et son messager Jésus - Jésus n’est pas Dieu (32/1) - sont toujours actifs, ne considèrent pas du tout que «la révélation est close avec la Bible et le Coran», et ne se lassent pas de rectifier la vérité qui n’est pas celle professée par les religions.

Aux incroyants, qui attribuent l’événement d’Arès à des hallucinations géniales et qui ne lisent pas la Révélation d’Arès, la pensée du frère Michel offre des solutions du mal moral et social auxquelles ils ne tendent pas à croire, mais qui les fait réfléchir. Ainsi, l’événement d’Arès est spirituel au sens le plus large, universel.

LA REVELATION D’ARES
La Révélation d’Arès réunit l’EVANGILE donné à Arès et le LIVRE : les préfaces, le récit et les annotations de la main du témoin aident à comprendre l’événement.

La puissance d’évocation de la Révélation d’Arès, raison d’espérer et de vivre des âmes qui se créent à son contact, est considérable. Notons que dans un monde dit «libre», où toute nouvelle semble pouvoir être diffusée, la Révélation d’Arès se heurte depuis 1974 au refus des éditeurs et au silence des médias sérieux. Pour passer le mur du silence, frère Michel recourt avec succès à l’auto-édition et à l’auto diffusion. En 1995 a paru une édition bilingue français anglais.


POINTS FORTS DU MESSAGE

- Espérance créatrice et non quémandeuse

- Reconquête de l’âme et du monde sur les pouvoirs et les valeurs qui les étouffent.

- Le monde ne se délivrera du mal ni par les dogmes, ni par les cultes, ni par la politique et les lois, ni par la logique rationaliste. Certes, l’amour du Père, relayé sur terre par l’amour des hommes de bien, même athées, compense ici et là, l’insuffisance de la religion et des lois civiles et évite le pire.
Mais ce n’est ni pour avoir pitié de lui ni pour se faire glorifier par lui que le Père fit de l’humain son fils. Ayant formé l’homme à son image et ressemblance (Genèse). Le Créateur le fit cocréateur, ainsi l’homme peut à tout moment se recréer et recréer le monde. Question de volonté d’être, d’existentialisme.

- La vraie vie spirituelle n’est pas religieuse, elle est active sur soi et sur le monde.
CAR LA VERITE C’EST QUE LE MONDE DOIT CHANGER... (RÉV. D’ARÈS 28/7)

« Dieu pousse l’homme à la redistribution totale du monde, matérielle, sociale et surtout spirituelle, parce que sans vie spirituelle le bonheur collectif est impossible. » MICHEL POTAY

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Re: BIEN ET MAL : UNE VRAIE QUESTION NON RELIGIEUSE, NON MORALE

Message  pat le Jeu 10 Jan 2008 - 13:29

Ce mal disparaîtra lorsque disparaîtront les pouvoirs, en commençant par les plus forts. Le bonheur sera retrouvé dans la liberté absolue, qui commence par la liberté spirituelle.

Cette idée est souvent reprise, mais je ne crois pas qu'elle soit exacte. Je crois plutôt que c'est la conquête de la liberté et de la responsabilité qui va avec, qui feront disparaître les pouvoirs , devenus petit à petit inutiles. C'est bien ce que dit Jésus quand il choisit la voie spirituelle comme moyen de libération et qu'il ne se joint pas aux différents agitateurs et autres libérateurs d'Israël. César ne l'intéresse pas, parce que César disparaîtra si César se trouve dans un monde changé spirituellement.


S'en prendre sans cesse au pouvoir, c'est refuser de voir que ces pouvoirs ne sont pas là par hasard et qu'ils sont la conséquence de l'esclavage dans lequel l'homme consent de vivre et parfois demande à vivre.

Si nous étions globalement plus avancé spirituellement, les pouvoirs évolueraient par voie de conséquence, car ils ne sont pas un peuple à part. Il n'y a pas d'un coté le peuple vertueux et de l'autre les pouvoirs responsables de tous les maux.
Les pouvoirs ne sont condamnables que parce qu'ils sont représentatifs d'une société d'inéquité. Mais cette société est globalement responsable de cet état, car même aux échelons les plus bas, il y a toujours un petit chef pour empoisonner un plus petit que lui. Il y a certes des degrés de responsabilité différente, mais cela n'excuse ni les uns ni les autres.
Nous sommes tous coupables car tous susceptibles de devenir l'oppresseur d'un plus faible

C'est avec cela qu'il faut rompre et pas sans cesse s'en prendre à des entités qui ne continuent d'exister que parce que nous le maintenons ainsi par notre absence d'humanisme.

Lorsque Dieu désigne les pouvoirs de toutes sortes comme responsables des maux de l'humanité, il fait un constat, il ne désigne rien d'autres que nous tous, les humains.
Il ne dit pas que la fin des pouvoirs donneront la vertu aux hommes. Il dit je crois, plutôt le contraire, à savoir que la vertu donnera aux hommes la force de s'assumer par eux-mêmes..

Encore une fois, les pouvoirs ne sont ni pires ni meilleurs que nous-mêmes, ils sont nous-mêmes.
On a vu des pouvoirs se défaire et être remplacé par soit disant des libérateurs, pires que les premiers.
Si l'homme est potentiellement de nature divine, il a à révéler volontairement cette nature.
En attendant, son comportement est tantôt bon, tantôt méchant et ne miser que sur son potentiel de bonté est peut-être un peu risqué.

Mais je crois que l'homme peut choisir d'autres voies que celles qu'il a choisi jusqu'à maintenant et qu'il l'ont conduit à asservir son prochain.

Je ne crois pas que la liberté ait une vertu particulière en elle même, par contre je crois que l'homme capable de retrouver en lui le potentiel spirituel enfoui, sera capable d'assumer cette liberté sans en priver le plus faible.
En un mot, prendre le pari de la liberté pour un homme non spiritualisé me paraît être un pari extrêmement dangereux.
On me répondra si l'homme ne retrouve pas sa liberté comment pourra t-il se spiritualiser? La liberté fait partie de sa spiritualisation.
Oui, je suis d'accord avec cela, qu'il retrouve donc sa liberté personnelle, sa responsabilité personnelle, son engagement à devenir meilleur et alors il sera moins enclin à devenir le maître de son prochain.

Mais tant que cet effort n'est pas accompli, il me paraît fort dangereux de faire confiance au monde pour qu'il s'organise en toute équité en imaginant tout à coup que les pouvoirs qui le tiennent aujourd'hui disparaissent subitement. Nous n'y sommes pas préparés et notre degré d' humanité actuel, ne peut que nous convaincre d'une tuerie généralisée si cela arrivait aujourd'hui.
Nous devons continuer et continuer toujours à inviter l'homme à grandir spirituellement et donc à acquérir des comportements équitables, à prendre conscience que notre condition d'humain est une condition de fraternité de fait.
Lorsque cette humanité aura pris conscience de l'enjeu même de son humanité, alors elle sera prête à la liberté, car elle l'aura conquise.

pat

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