Spiritualités

ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MERITES - RA 9/5

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ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MERITES - RA 9/5

Message  Invité le Dim 13 Jan 2008 - 23:43

ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MÉRITES.
Révélation d’Arès 9/5


Rédigé par des pèlerins d’arès à la lumière de la REVELATION D’ARES et de l’enseignement oral ou écrit de son témoin direct :Michel POTAY. http://www.eaubleue.org

Nous constatons tous, aujourd’hui, comme bien d’autres l’ont fait avant nous, notre déficit tant en égalité, en liberté qu’en fraternité. Ce constat, il faut le regarder en face, accepter que nous en sommes tous responsables et réaliser qu’il a quelque chose à voir avec notre part spirituelle disparue ou inactive.

L’homme et la femme possèdent les attributs de leur Créateur qui sont l’amour, la liberté, l’individualité, le don de création et la parole (donc l’intelligence). Cette Image et Ressemblance dont parle la Genèse est cependant à reconquérir pour l’un comme pour l’autre. Il n’y a fondamentalement aucune différence de nature spirituelle entre eux, il n’y a que des différences culturelles.
Comme l’avait bien vu Simone de BEAUVOIR, «on ne naît pas femme on le devient» (Le deuxième sexe).

Les hommes plus que les femmes, ont développé une cérébralité, une culture de la possession, une volonté de puissance, qui ont endurci leur coeur et leur esprit. Dans l’organisation de la vie collective (la vie politique, l’organisation du travail…) qui est surtout entre leurs mains, on observe un manque d’imagination créative et même d’injustices légalisées, qui débouchent toujours sur les mêmes impasses.

Les mêmes choix avec leurs erreurs sont faits et refaits. N’est-ce pas par manque d’attention envers l’autre, par manque de fraternité ? Mais pourquoi ?

La femme ne peut-elle pas apporter un contrepoids à cette culture de «domination» qu’elle subit, avec d’autres minorités, depuis si longtemps ?



LA PENSEE FEMININE EST DAVANTAGE RELIEE AUX AUTRES
Pour gagner et conserver le pouvoir et tous ses privilèges, des hommes sont prêts à sacrifier une vie généreuse, évolutive, juste, droite et fraternelle. Ils ont ainsi développé une culture masculine planétaire de domination et de violence, pour la gloire, l’avidité insatiable de biens, la reconnaissance individuelle ou collective (d’une nation, d’un pays).

Pour autant, ne crions pas haro sur les hommes. Certains ont lutté et luttent encore pour retrouver sur terre Amour et Justice. De même, certaines femmes acceptent docilement la culture de domination des hommes et la transmettent.

Ceci dit, globalement les femmes n’ont-elles pas mieux résisté aux différents carcans culturels ? Ne laissent-elles pas les hommes jouer avec le pouvoir et les idées ? Certes, nous voyons des femmes s’insurger contre une injustice, une oppression, en famille, en public, mais ce n’est pas par rapport à des idées, bien souvent elles ressentent l’autre dans leur chair.

N’est-ce pas quelque chose de la nature «psycho-spirituelle» sommeillant au fond de la femme depuis Eden qui ressurgit d’une manière inattendue ?
Hannah ARENDT, philosophe du début du siècle dit : «Pour la femme vie et pensée ne font qu’un. Elle agit sa pensée au coeur de sa vie.»... «On serait tenté de voir là une particularité féminine, tant la femme a du mal à s’isoler dans l’abstraction pure de la pensée. La pensée féminine est davantage reliée aux autres.» Et Julia KRISTEVA (écrivain) dit : «Elles peuvent agir en singularités novatrices et modifier profondément la condition humaine.»

EST-CE LA LIBERTE ?
La femme n’a pas échappé à la dégradation générale de son être spirituel, elle a accepté une certaine corruption, elle a trop suivi l’homme.

L’homme ? Il a fait de terribles choix. Aussi son Image et Ressemblance, sa véritable nature ou identité spirituelle s’est enfouie sous des millénaires de violence qui ont créé chez lui un atavisme de brutalité et de domination.

Parce qu’il est libre, libre de faire le bien comme le mal, l’être humain a orienté sa liberté comme il l’a voulu. AUGUSTIN disait : «…il parait juste de dire que nous sommes condamnés à la liberté du fait de notre naissance». Il n’y a pas de fatalité, pas de péché originel, l’homme s’est perverti, rapetissé, médiocrisé par ses propres choix. Mais il peut changer !

Avec sa liberté, l’homme a du même coup rejeté Dieu ou bien il L’a enfermé dans les religions, ce qui revient pratiquement au même. Ainsi il prête à Dieu des idées qu’Il n’a pas. Le clergé (masculin) a créé des prisons mentales pour les peuples : traditions, superstitions, idées toutes faites, préjugés, dogmes (lois).

Aujourd’hui c’est la politique qui a pris le relais de la religion. En laissant penser son «élite» pour lui, le peuple ne pense plus. Et les femmes ont suivi ce mouvement, transmettant cette doxa aux générations suivantes, en oubliant de prendre en considération leur propre nature (pacifique).

Tous les pouvoirs en font autant, il en résulte l’exploitation de l’homme par l’homme : une aberration.
Tout système, qu’il soit religieux ou profane, est pervers !

Dieu pleure, Il envoie des prophètes pour montrer la Voie.
Libre de dominer son frère, sa soeur, de l’exploiter, l’homme est arrivé à un extrême. Il tue même les prophètes et les hommes de bien. A cette violence se rajoute le goût du calcul, de l’argent de l’intellect (ces idoles de l’esprit ont remplacé les idoles de bois).

Cet ensemble a fait déraper l’homme au point de vouloir dominer toute la Création : la terre -dedans/dessus-, et pourquoi pas l’univers. Pour cela il fera la guerre. Le pouvoir tue. Il tue à un degré qu’on n’imagine pas !

Et l’homme davantage que la femme aime le pouvoir plus que la liberté, semble-t-il. Tout flambe sur la terre, et là où ça ne flambe pas encore, il y a toujours plus de lois, de police, de tribunaux, qui ne sont que des garde-fous pour canaliser une violence qui est bien là. Mais cela ne règle rien sur le fond.

Trop peu promeuvent la conscience, la bonté, la générosité individuelle, la liberté de faire le Bien qui ne demanderaient qu’à s’exprimer. Non l’homme n’y pense pas. Il crée des lois, il réglemente, les autres sont des imbéciles, ils n’ont qu’à obéir. C’est déjà la guerre. C’est le système, avec ses lois et ses chefs, qui vaut ce qu’il vaut, qui a aussi ses mérites mais dont il ne sortira jamais le bonheur parce que le bonheur est lié à la vie spirituelle. Aujourd’hui le système arrive dans une impasse, il n’y a pourtant pas de fatalité, l’être humain peut reprendre une direction constructive.

C’est là que la femme intervient :
«L’homme doit s’inspirer de la femme, quoique pécheresse, elle a gardé douceur et instinct spirituel opposés à la rudesse ou à la violence fréquente chez l’homme quand ses convictions et intérêts sont menacés. La clairvoyance et le pacifisme féminin seront précieux dans le processus de restauration de l’amour sur terre.» Michel POTAY

La femme a moins participé à ces mauvais choix, elle n’a pas tué les prophètes. Elle pleure la perte de ses enfants, pour que cela cesse. Elle «implore». Mais qui l’écoute ? «Les femmes, auraient-elles, comme l’écrivait La Bruyère, le talent et le génie seulement pour les ouvrages de la main ?»

LA SAGESSE DES FEMMES
M. POTAY dit que Le péché a réduit l’homme à une force brutale qu’il prend pour de l’efficacité.
Les femmes les premières subissent partout sur la planète la domination masculine, leur violence. Mêmes des hommes qui n’ont pas de talents, sans attraits particuliers, elles les subiront parce qu’elles sont leurs épouses, qu’elles sont leurs soeurs, leurs filles, leurs employées, qu’elles sont dans un camp adverse. En temps de guerre, même si elles ne participent pas aux combats, elles seront violées, martyrisées.

Voyons-nous l’inverse ? Elisabeth BADINTER nous dit qu’au Rwanda par exemple, il y aurait eu moins de massacres si elles n’avaient pas attisé la violence des hommes.


Malgré les 10% de violence féminine, beaucoup de sociologues, d’anthropologues (Françoise HERITIER notamment)…, de même que l’homme de la rue reconnaissent que les femmes subissent - en général – depuis des générations une domination masculine, autoritaire, violente, méprisante, humiliante qui se justifie d’exister pour protéger, soi-disant, des femmes «sans défense» comme la culture aime le laisser penser.
Mais les protéger de quoi ? …En fait, …des autres hommes.

Il semble aussi qu’ils ne souhaitent pas vraiment savoir à quoi pensent et aspirent leurs épouses, leurs filles, leurs soeurs, leurs collègues, comment elles en arrivent à certains constats ? Ils écoutent peu leur bon sens pour ne pas remettre trop de choses en question. Alors souvent elles se taisent.

LA NOTION DE FORCE DE LA FEMME EST PEUT-ÊTRE
DANS CE QUE L’ON DIT ÊTRE SA FAIBLESSE !

Est-il préférable pour eux de les confiner à l’état de faibles ? Elles-mêmes finissent par le croire, voire le devenir. H. ARENDT : «…Les femmes héritent d’importantes difficultés à manifester leur génie : à construire un autre don spécifique, éventuellement génial, à la culture de cette humanité qu’elles abritent dans leurs ventres.»

Face aux diverses brutalités masculines, elles auraient pu faire éclore une personnalité pleine de rancoeur, de méchanceté. Elles auraient pu vouloir rendre le mal pour le mal. Mais de tous temps il n’en fut presque rien. Elles ont, en gros, accepté leur sort. Mais à bien y regarder ce n’est pas une acceptation passive, ne serait-ce pas même l’expression d’une certaine sagesse ?
La notion de force de la femme est peut-être dans ce que l’on dit être sa faiblesse !

Les femmes ont développé une façon d’être, une façon de penser, de se comporter par la force des choses, car pour survivre dans certaines conditions, il faut s’adapter, voire se dépasser. Dieu dans La Révélation d’Arès nous apprend que la femme dans sa condition de dépendance est capable de sagesse, d’amour, de dignité.

En se laissant dominer par l’époux, entre autre, elle accepte de ne pas entrer dans un conflit permanent. Même si elle s’oblige à la patience, à la maîtrise, à l’écoute pour se protéger de l’homme ou pour trouver un terrain d’entente.
Cette attitude développe en elle des qualités spirituelles aussi indispensables que l’humilité baignée dans une dignité courageuse et silencieuse. Elle acquiert ainsi une sorte de sagesse.

On peut émettre l’hypothèse que cette dépendance, qui les a «contraintes» à la patience, à la générosité, au silence aussi … a construit en elle une attitude leur permettant une certaine hauteur de réflexion, un autre état, qui serait celui du dévouement.
Dieu toujours dans la Révélation d’Arès, les compare aux prophètes muselés, entravés, dominés ou tués par les puissants.

La femme donne la vie, comment pourrait-elle la reprendre ? Elle porte l’enfant, l’allaite, elle est responsable d’un être qui lui fait entièrement confiance. En elle s’ouvrent des portes pour toute l’humanité, dans son ventre peuvent vivre tous les enfants de la terre.

Il y a des périodes dans sa vie où elle est enceinte de l’humanité.

Qui peut comprendre l’amour d’une mère pour son enfant sinon une autre mère ? «L’épreuve de la maternité, nous dit H. ARENDT, attache la mère à son enfant par un lien exceptionnel qui n’a pas d’équivalent dans l’existence humaine : car il s’agit non pas d’un désir pour un objet (ou un sujet) mais d’un amour pour l’autre. L’amour maternel est peut-être l’aurore du lien à l’autre que l’amoureux et le mystique redécouvrent plus tard (…) et dont la mère serait l’exploratrice primordiale.»

Derrière le cliché que les femmes n’aiment pas la guerre, pleurent leurs enfants, et les enfants de tous les âges, n’y a-t-il pas une leçon à tirer pour l’humanité puisque Dieu pleure comme la femme sur les mêmes maux (Révélation d’Arès) ?


Dernière édition par le Lun 14 Jan 2008 - 0:08, édité 2 fois

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ETABLIS PARTOUT LES MERITES DES FEMMES - RA 9/5

Message  Invité le Dim 13 Jan 2008 - 23:55

...SUITE

L’IDENTIFICATION
« Les femmes pleurèrent Jésus, comprenant son authenticité et prévoyant les conséquences de son assassinat pour la communauté humaine, parce que condamner un prophète est condamner Dieu, donc l’amour, et continuer d’exposer l’homme aux malheurs et à la barbarie.» M. POTAY

En général, la femme en tant qu’être dépendant et donc, mutilé, frustré depuis si longtemps, peut se mettre à la place de bien des opprimés. Elle s’identifie. Son intelligence spirituelle est dans la vie : elle voit, elle sent la souffrance aussi bien que la joie : c’est simple. Cette façon d’être est comme la résurgence d’une sensibilité spirituelle bien vivante et historiquement stimulée par son vécu de dominée mais aussi par le fait qu’elle engendre et qu’elle fait passer le petit d’humain en priorité par rapport à elle-même.

C’est une immense espérance pour un vrai changement dans les relations humaines et donc sociales. Mais ce réel changement ne se fera pas si le coeur - et les comportements qui l’accompagnent - des êtres humains ne change pas.

L’homme aussi peut être «enceint» de cette humanité. C’est à dire en porter le souci ; tel Gandhi en Inde, Martin Luther King aux USA, Michel Potay en France, l’abbé Pierre, Pasteur, Einstein... ainsi que d’autres illustres inconnus. La véritable virilité de l’homme n’est-elle pas là ?

Quand on voit ces foules de femmes qui probablement n’ont pas voulu cette guerre, en Yougoslavie, en Tchétchénie, en Palestine, en Irak, en Amérique avec ce regard perdu à la fois sur un souvenir et un avenir incertain. Regard sur le visage de ceux qui avaient disparus. Ces foules montrent peu d’hommes.



Ainsi, Dieu croit dans la femme comme agent de paix, nous dit la Révélation d’Arès. Pourquoi ?

Il sait qu’elle peut accéder, avec l’aide de l’homme, qui redeviendra son compagnon, et non plus son maître, à une autre humanité. Cette complémentarité est une notion très importante pour grimper les échelons de la sérénité ; aimer son compagnon, sa compagne tel(le) qu’il(elle) est, afin de comprendre et d’aimer librement toute l’humanité.

Ne mythifions pas la femme pour autant. Il y a des femmes qui furent de vrais tyrans, la Bible nous parle de Jézabel par exemple, qui avec son époux Achab, tyrannisa le peuple d’Israël, et ce, en s’opposant de façon farouche à de fameux prophètes : Elie et Elisée.
A notre époque, dans la dégradation des couples et des familles certaines femmes ont aussi de lourdes responsabilités.

QUELQUES CONCLUSIONS
La force de l’homme n’est pas dans la domination ; la douceur et la beauté de la femme ne sont pas dans la passivité et l’esthétisme. Il faudra à la femme épanouir sa «virilité», sa vaillance, en même temps que sa véritable féminité. Et inversement pour l’homme : il découvrira son potentiel maternel pour l’humanité, extrait de sa force virile.

La femme doit se battre contre sa soumission culturelle, la nervosité qui envahi notre société, le découragement, la recherche du bouc émissaire, les idées reçues, les préjugés… et tous les autres clivages liés par des jugements négatifs et hâtifs, inhérents à chacune !

Tout cela est un gros travail pour les années à venir.

Michel POTAY dit : «Si cela continue dans la direction d’aujourd’hui, même la femme est en passe de devenir stérile, surtout dans le domaine spirituel.»
Le domaine spirituel c’est la Vie : ici, maintenant, demain.

«Dieu nous dit que la femme est clairvoyante», ne serait-ce qu’intuitivement. Faisons-Lui confiance même si beaucoup de femmes avec les hommes demandent toujours plus de lois, de décrets, de prisons, qui ne sont que des leurres du changement social. Ou encore une illusion culturelle !

Mais Dieu dit aussi : «Nous, les hommes forts, nous ne devrions pas être bien fiers de tout cela car le contenu atavique de violence qui est en nous a ajouté la violence à la violence au point qu’elle est inscrite dans nos gênes. Mais ce n’est pas une fatalité.»

Nous les hommes disons : «Plus jamais ça et avec des efforts sur soi, nous allons retrouver progressivement la douceur de nos épouses.»

Aujourd’hui peut-être plus qu’hier il y a un manque de distanciation entre la culture ambiante et son moi, sa propre vie. S’extraire de cette culture demande de vrais efforts. Les femmes aussi aiment bien leur confort, leur bien-être, le plaisir, véritable piège, même si c’est légitime au départ mais comme pour tout la mesure est essentielle.

Aussi, à un moment donné de leur existence, malgré toute cette richesse matérielle et intellectuelle, elles peuvent être en manque de Vrai dans leur vie. La vie que l’on s’est créée est effrayante. Il faut tenir la barre de tous les côtés, et souvent bien seule. Statistiquement, les femmes plus que les hommes, souffrent de dépression (bien que les hommes soient plus sujets aux suicides).

La femme n’est-elle pas comme une sonnette d’alarme existentielle et fondamentale pour l’humanité ? Le problème c’est qu’elle ne le sait pas.

Il n’y a pas d’être humain qui n’ait gardé au fond de lui une nostalgie de la paix, de la liberté, du partage… !
«L’être humain n’est que ce qu’il s’efforce d’être» affirme le CORAN. Que voulons- nous être ?

L’être humain à les capacités , de s’élever au-dessus de toutes cultures -qui n’est pas le savoir, mais traditions...-, de retrouver le bon sens de la bonté universelle et avec, construire.
Que voulons- nous être ? Voilà la vraie question de notre temps. Le bonheur n’est pas plus dans la domination, l’exploitation, la spoliation, la violence que dans la soumission, la passivité, l’indifférence…
Un jour l’homme… et la femme devront en convenir et changer…

Ce moment deviendra possible s’il prend appui sur une base incontournable : la fidélité réciproque entre époux. La fidélité n’est pas ici une notion morale ou puritaine, mais la condition même de la liberté, de la paix, de la sérénité et donc de la créativité.

Cela paraît certainement incongru d’affirmer cela à notre époque où la liberté est vécue de façon plutôt pulsionnelle, mais il ne s’agit pas de cette liberté-là, qui est une autre prison -et pas seulement dans le domaine sexuel-. Cette fidélité dans la liberté est la base de toute confiance, un fruit de l’amour, -cela mérite un autre développement-.

Amour que les époux redistribueront autour d’eux et même parfois très loin d’eux.
Amour dont la force sera démultipliée.

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Re: ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MERITES - RA 9/5

Message  navy le Lun 14 Jan 2008 - 19:24

Bonjour Assunta,

c'est trés bien ce que tu fais mais malheureusement c'est trop long ...................................... Smile

C'est bien mais d'un autre coté, on se sent coupable si on a pas la patience de tout lire. Smile

Je te suggére, c peut-être une idée de mettre tout ça sur AQOLAD, c'est plus pratique.

navy

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Re: ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MERITES - RA 9/5

Message  Invité le Mar 15 Jan 2008 - 0:47

C'est vrai c'est très long. il y aura quelqu'un qui le lira malgré tout.
C'est un dossier PDF (jolie maquette) qui peut être télécharger sur ce site : http://www.eaubleue.org/eau-bleue.php?page=themes
J'avais pas pensé le mettre sur Aquolad.
merci
assunta

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Re: ETABLIS PARTOUT LES FEMMES DANS LEURS MERITES - RA 9/5

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