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DES THEMES TRES INTERESSANTS

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29102016

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DES THEMES TRES INTERESSANTS




https://matricien.org/patriarcat/histoire/marion-sigaut/
Il est important d'accepter son passé (quel qu'il soit) pour évoluer.
Mentir ou le nier, le renier, n'est pas très sain(t) et peut être suspicieux !!!



Marion Sigaut est une « historienne catholique » de l’association politico-religieuse Égalité & Réconciliation. Dans son livre « La marche rouge, Les enfants de l’Hôpital général », son analyse se résume ainsi : l’horreur carcéral de l’Hôpital Général aux 17 et 18ème siècles n’est la faute que de l’hérésie des vilains jansénistes (probablement un fruit du complot judéo-maçonnique) contre les gentils jésuites (pourtant condamnés maintes fois par le Vatican). Les catholiques sont toujours innocents. Cet établissement avait pour fonction d’enfermer tous les exclus de la société, dont un très grand nombre de mères et de fillettes. Mais pourquoi tant de femmes et d’enfants ? Ayez l’audace de lui poser la question, et elle vous insultera violemment de tous les noms, en prétextant que ce sujet ne l’intéresse pas. Il s’agit ici d’établir les responsabilités des pratiques atroces de l’Hôpital Général, que Marion Sigaut met entièrement sur le dos des jansénistes, alors qu’elles sont universelles à toute société fondée sur le droit paternel (patriarcat), quelle que soit sa confession.


Dernière édition par assunta le Dim 6 Nov 2016 - 11:28, édité 1 fois

assunta

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DES THEMES TRES INTERESSANTS :: Commentaires

Message le Dim 30 Oct 2016 - 20:53  pat

Qui le nie, ce passé ? Il n'est pas question de le nier ni d'ailleurs de le renier.
Il est, c'est tout.
Nous devons faire avec et progresser. Le connaitre est certes important, mais ce ne doit pas être le prétexte pour s'auto-flageller comme notre société à tendance à le faire sans cesse à propos de tout.

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Message le Lun 31 Oct 2016 - 21:13  assunta

Je ne parle pas de la société ni des gens en général (je ne généralise pas).
Je dis cela par rapport à l'article du lien et au fait (bien réel) que les dignitaires de la religion font tout - par personne interposée cf lien- pour dire que l'église n'a fait aucune erreur hier. Ils ont le droit.
Donc je dis que nier quelque chose n'est pas la solution. ces puissants religieux (les hauts placés ceux que Dieu condamnent d'ailleurs) devraient dire "ok on a fait des erreurs et c'est fini on ne veut plus" mais hélas ils ont bcp de mal à accepter cela. Donc prudence et vigilance à leur égard !!

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Message le Mar 1 Nov 2016 - 10:58  pat

Mais vous ne voyez pas ce qui se passe. Ne dites pas que l'église ne reconnait aucune de ses erreurs. Ils n'arrêtent pas, en particulier avec le pape actuel, de dire pardon et de multiplier les contacts pour essayer de gommer les histoires tragiques du passé.

Il y a eu de multiples rencontres avec les orthodoxes, les juifs aujourd'hui les protestants...Vous voulez la liste depuis Jean-Paul II ?.Que faut-il faire de plus ? Si on prend les déclarations de l’extrême droite catholique ou chrétienne, effectivement, il y a beaucoup à dire...
Mais je pense et c'est la moindre des honnêteté, que si nous nous gardons de juger l'islam sur les convictions et les actes barbares de leurs brebis galeuses, il faut aussi avoir la même indulgence vis à vis des autres. L'amalgame que nous refusons pour les uns doit aussi bénéficier aux autres.

Vous avez vos bêtes noires qui sont des points de fixation et qui reviennent sans cesse. Faites la paix à l'intérieur de vous.

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Message le Mar 1 Nov 2016 - 13:02  assunta

pour essayer de gommer les histoires tragiques du passé
Il ne faut pas "gommer" mais reconnaître ce qui fut pour - à partir de là - construire de belles choses. (l'image même du pardon en tous les cas l'image que j'en ai).
Non je ne les juge pas, ni ne cherche de bouc émissaire. Je dis "prudence et vigilance", car le but des puissants est la politique, revenir au pouvoir (je parle des puissants hauts placés, je ne généralise pas). Ces puissants ont l'air tout gentils, affables, tellement compréhensifs, mais ils attendent le moment venu pour s'imposer davantage. En attendant ils redorent leur blason.
Dieu est venu le dire aussi, mettre en garde particulièrement qu'ils ne se servent pas de Son Rappel pour remettre leur couronne à neuf...
J'insiste (oui) par rapport à ce point...

L/19/14

(Les rois) épie(nt) ta langue, (ils se disent ) « Mikal, sa langue (ferait) sur la tête le diadème. La flûte (se) lave le dos, la robe de Mikal (la re)vêt. La reine est (parée de) neuf. »

Il ne faut pas oublier. Certes pardonner mais rester prudent car on sait ce que fut hier et c'était pas juste "s'engueuler' (excusez du mot) mais des atrocités sans nom. C'est pour cela que Dieu nous demande non pas de juger comme vous le dites justement (ou avoir une bête noire). Il nous demande de rester prudents, vigilants... Pour moi c'est hyper important. Peut-être je le ressens ainsi parce que je suis une femme.

E/22/03

Écris cela, homme Michel, car ta génération connaît les calamités, elle saura leur faire face, mais les générations à venir oublieront ce qui n’est pas écrit. Écris pour elles :
etc à lire la suite... jusqu'au verset 14

Il est vrai qu'il faut peu (1 génération à peine) pour oublier complètement. Et reconditionner les choses et les gens.

La force des VOILA, des impératifs généreux mais fermes !
E/28/03
Voilà où Je suis
E/30/15
voilà ce que tu diras
E/33/21
Voilà ! J’ai vu (cf épousailles)
E/33/26
Voilà encore ! (cf mort)
E/35/06
voilà la vraie piété (une chose très simple libérée de tout : "prononcer Ma Parole pour L'accomplir").
E/40/01
Voilà (la dernière nuit où tu Me vois).

Dieu n'exige rien. Il donne des impératifs (ex. Ecris...) car ce qui peut paraître anodin, simple, derrière il y a une force, une puissance et une ou des causes que l'on ne voit pas de prime abord !
Je vois tout cela ainsi.

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Message le Dim 6 Nov 2016 - 18:48  visiteur

Je verrais plus La force des VOILA dans l'anaphore qui est un procédé rhétorique, que dans l'impératif lui-même, dont le sens est multiple, toujours contextuel.
Une récente anaphore devenue déjà célèbre est "Moi, président de la république, ..." ;-)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anaphore_(rh%C3%A9torique)
L'impératif est un mode grammatical exprimant une injonction.
Cette injonction peut réaliser :

un ordre ou une commande (exemples 1, 2) ;

une requête ou une demande (exemples 3, 4) ;

une exigence ou une supplication (exemple 5, 6) ;

une invitation (exemples 7, 8, 9) ;

un conseil (exemple 10) ;

une instruction (exemple 11);

un souhait, une bénédiction ou une malédiction (exemples 12, 13) ;

une prière (exemple 14) ;

une permission (exemples 15, 16).

Combiné avec une négation, l'impératif permet entre autres d'exprimer :
une interdiction (exemple 17) ;

mais pas nécessairement : ainsi, il peut simplement exprimer :

un conseil (exemple 18).


https://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%A9ratif_(grammaire)
Je  crois que le problème des religions est de beaucoup trop interpréter la Parole de Dieu comme des Commandements, des Ordres, alors que l'homme n'est pas son petit soldat, ni Ses prophètes Ses généraux.

Comment Dieu pourrait-il concilier de nous "Commander" tout en prétendant nous avoir créés libres ? accepter les deux c'est se soumettre à un paradoxe (schizophrénique), qui défie le bon sens, la raison, la conscience, dons du Créateur.

Chaque religion a connu ses courants intégristes, coercitifs au plan dogmatique et répressifs, qui voulaient transformer la société en une organisation sociale très hiérarchisée, l'Église catholique en reste historiquement l'expression idéologique la plus flagrante. Le pouvoir religieux tirait précisément sa force de cette légitimité qu'il s'octroyait de représenter Dieu (ou le Christ) sur terre et d'interpréter Sa Parole comme des Injonctions divines (ordre, commandement précis, non discutable, qui doit être obligatoirement exécuté et qui est souvent accompagné de menaces de sanctions). 
Le pouvoir religieux, celui des prêtres, et autres hommes de Dieu autoproclamés, faiblit, agonise lentement, en pratique leur autorité s'étiole, s'anémie ... mais ce n'est pas pour autant que la religion dans le sens de la relation de l'homme à Dieu disparaîtra.

Je pense que les gens sont simplement un peu déroutés parce que nous sortons pacifiquement des systèmes religieux, sans manifestations anticléricales, parce qu'ils ne s'aperçoivent pas encore pour la plupart que nous nous dirigeons aussi tranquillement qu'inexorablement vers l'Anarchie spirituelle, évangélique, ... une relation sans chefs. Le challenge est celui de l'émancipation, de l'autonomie sans directeurs de conscience patentés.
Pour être libre il faut apprivoiser la liberté, l'inconnu, la page blanche, ...  sinon nous nous condamnons à reproduire le passé; changer de paradigme n'est pas forcément simple, mais se cramponner au passé c'est y renoncer, et s'acclimater dans la servitude. Que pouvons-nous faire d'autre que le pari de la fraternité universelle...

La Révélation d'Arès s'affirme dans Sa Parole être un chemin pour une chrétienté bien dispersée et essoufflée, une piste parmi d'autres pour un XXI° siècle « spirituel ». En cherchant un peu les pistes ne manquent pas, l'essentiel étant de trouver celle qui nous convient. Raimon Pannikar, prêtre catholique avait également eu le mérite d’en formuler une qui s'en rapproche:

Réflexions sur la religion et l’Europe
...

LA CHRÉTIENTÉ EST-ELLE LA RÉPONSE POUR L’EUROPE ?
[............]
Non, elle ne l’est pas, non pas parce qu’il y a aussi des athées, des musulmans, des juifs et bien d’autres, mais parce que les Chrétiens mêmes ne prennent pas leur religion très au sérieux. Si toutes les églises disparaissent d’Europe, le cataclysme serait plus économique que spirituel. La religion en Europe est devenue une chose privée et secondaire. Il suffit de se pencher sur le monde islamique ou hindou pour voir la différence. De fait, le Christianisme n’est plus la religion de l’Europe. L’argent ou la technique comptent plus. Sans eux l’Europe ne pourrait certainement pas vivre. Elle vit pratiquement sans le Christianisme
L’Europe ne peut pas se passer de religion mais le Christianisme n’est déjà plus la religion de l’Europe.
[.................]
Pour terminer, (...) " la religion est indispensable " parce que c'est l'âme de tout peuple, de toute civilisation, pour le meilleur et pour le pire. Cela a toujours été.

Le projet " restaurationiste " (revenir à la chrétienté) n'est pas viable d'un point de vue historico-européen ni d'un point de vue de réflexion interne théologico-chrétienne.

http://www.networkcultures.net/34/reflexions_f.html

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Message le Lun 7 Nov 2016 - 14:17  visiteur

Il y a eu de multiples rencontres avec les orthodoxes, les juifs aujourd'hui les protestants...Vous voulez la liste depuis Jean-Paul II ?.Que faut-il faire de plus ?


Oui effectivement, le pape François s'est rendu en Suède dernièrement, dans l'objectif d'un rapprochement avec l'Église luthérienne car les catholiques n'y sont qu'une toute petite minorité, et que toute la Scandinavie est un grand fief de la Réforme luthérienne, et religion d'État dans quelques pays.

Le succès de la Réforme a tenu en grande partie aux princes allemands qui avaient vu en Luther une belle occasion de se délivrer de la tutelle papale. Un peu comme l'Angleterre s'en était détachée par le schisme anglican. A l'inverse chez nous en France si le protestantisme a eu moins de succès ce fut précisément en raison de l'hostilité féroce du pouvoir du monarque, et de la noblesse très liée à la papauté.

Autre temps autres mœurs ! Cujus regio, ejus religio (littéralement « tel prince, telle religion ») principe politique au XVIe siècle, suivant lequel la religion d'un peuple est nécessairement celle de son souverain lui donnant droit d'imposer sa religion à ses sujets. Rolling Eyes

J'aurais envie de dire que les divergences religieuses, spirituelles, entre les uns et les autres, les concernent respectivement en premier chef ... à eux de se dépatouiller, de démêler ce paquet de nœuds dans lequel leurs églises se sont empêtrées au fil du temps. Il y a forcément une solution ... et cette rencontre aura il faut l’espérer  le mérite de confronter les idées des uns et des autres, de susciter débats et échanges entre ces chapelles religieuses sur les divergences.

Objectivement, c'est un premier pas, qu'il faut saluer bien sûr, sans trop se leurrer non plus car l'unité de la chrétienté n'a jamais été que de façade, ou elle n'existe que dans des esprits naïfs, incultes ou rêveurs, et celle du christianisme est assez improbable en l'état, au mieux elle ne serait que cosmétique, un peu de fard pour se donner bonne apparence et bonne conscience. Ce qui n'est pas une raison pour ne rien faire.
Les catholiques doivent œuvrer à l'intérieur de leur chapelle pour faire évoluer les choses, tout comme les protestants de même. Vu de l'extérieur n'étant pas sous leurs bannières, on ne peut qu'encourager la démarche œcuménique.
L'Évangile d'Arès pourrait guider leurs réflexions spirituelles dans un premier temps pour résoudre leurs multiples divergences dogmatiques, religieuses, puisque cette Parole s'adresse pour l'essentiel à la chrétienté pour lui redonner cohérence ...
Il y a bientôt 500 ans, la naissance du protestantisme
Par Jean-Marie Guénois 31/10/2016
...
Qu'est-ce qui différencie catholiques et protestants?


La divergence fondamentale tient dans le principe édicté par Luther «sola scriptura», «seule l'Écriture» compte. À savoir la Bible et non pas l'Église catholique dont l'un des objets est d'interpréter la Bible pour ses fidèles. Luther préconise au contraire l'accès direct de tout un chacun au texte même de l'Écriture et une interprétation individuelle en conscience, et non sous la direction d'un prêtre. L'Église catholique, lors du concile Vatican II, a fini par admettre et à encourager l'accès de tous au texte biblique. Mais elle récuse, notamment pour éviter les excès possibles de fondamentalisme, que cette interprétation soit laissée au seul libre arbitre de chacun.

À partir de là, tout l'édifice catholique, reposant sur le pape, la succession apostolique entre papes qui confèrent le droit de célébrer les sacrements par des ministères ordonnés mais aussi l'autorité du magistère, le statut de ces prêtres et la nature des sacrements célébrés, s'écroule. Ainsi, le sacrement catholique de l'eucharistie représente la «présence réelle» du Christ, n'est qu'une présence symbolique pour la majorité des protestants. De même la virginité de Marie est-elle récusée. Le culte des saints également.

Une autre différence fondamentale a opposé ces deux familles du christianisme (1,2 milliard de catholiques, 800 millions de protestants dont 600 millions d'Évangéliques) est la question du Salut éternel. Luther a toujours soutenu, sur la base des écrits de saint Paul, que seul le sacrifice du Christ avait, une fois pour toutes et pour tous, obtenu le rachat de la faute originelle, scellant la «Nouvelle Alliance» entre Dieu et les hommes, et donc le salut des âmes après la mort. Ce qu'admettait, en partie l'Église catholique qui a toujours insisté sur les bonnes œuvres humaines qui contribuent aussi au salut personnel. En 1999, toutefois, un accord théologique, sur ce point fondamental, a été trouvé entre les Églises protestantes et l'Église catholique.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/30/01016-20161030ARTFIG00171-il-y-a-bientot-500-ans-la-naissance-du-protestantisme.php

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Message le Lun 7 Nov 2016 - 17:59  assunta

L'impératif des "voilà" est un conseil (généreux mais ferme)

Dans la traduction de la Bible (hébreu-français) le mot "commandement" (cf 10 commandement) n'existe pas. C'est le mot au pluriel DEVARIM (les paroles) qui s'y trouve.
Le mot "paroles" prouve bien que Dieu conseille, suggère, car il laisse l'Homme libre. Et Il espère (à travers les "VOILA") qu'on le mette enfin à sa vraie place, pour faire évoluer les mentalités et surtout l'Image que l'Homme a fait de LUI.

J'aurais envie de dire que les divergences religieuses, spirituelles, entre les uns et les autres, les concernent respectivement en premier chef ... à eux de se dépatouiller, de démêler ce paquet de nœuds dans lequel leurs églises se sont empêtrées au fil du temps. Il y a forcément une solution ... et cette rencontre aura il faut l’espérer  le mérite de confronter les idées des uns et des autres, de susciter débats et échanges entre ces chapelles religieuses sur les divergences.
Oui l'EA concerne vraiment la chrétienté qui doit se réunifier et surtout ôter toute hiérarchie et dogmes. Plus de maître ni de chef, plus d'exactions en son nom (pas forcément tuer mais condamner les choix des uns et des autres, dépasser le "religieusement correct", la morale étroite d'où découlent les mauvaises interprétions entretenant hypocrisies de toutes sortes).


Plus de maître ni de chef Car Dieu a couronné tous ses fidèles.

LE LIVRE quant à lui, très ontologique, concerne l'humanité, et démontre que le changement de chacun rejaillit à l'extérieur.

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Message le Mar 8 Nov 2016 - 14:16  visiteur

assunta a écrit:Oui l'EA concerne vraiment la chrétienté qui doit se réunifier et surtout ôter toute hiérarchie et dogmes.
Déjà je pense que l'Évangile d'Arès (EA), même s'il part sur l'idée d'un manteau neuf, cela ne veut pas dire qu'il serait à l'identique pour chacun. C'est comme dans la vie, il y a des petits, des grands, des gros, des maigres, le manteau est taillé sur mesures ... en sorte que chaque chapelle garderait son identité propre, fruit d'une longue histoire, d'une culture ...et pourquoi pas son organisation en bonne partie, que l'on pourrait imaginer en auto-gestion (un grand changement de paradigme), en sorte que ce qui est la hiérarchie ne serait plus qu'une variété de fonctions complémentaires sans chefs en fonction des qualités des uns ou des autres...
l'EA parle des "assemblées" ... et non pas d'une unique assemblée autour de la Parole d'Arès.

Pour les questions dogmatiques, elles sont simples à résoudre si on les place en arrière plan, en mettant les actes (ce que le frère Michel appelle pénitence) bien avant la foi qui est assez secondaire, car ces questions théologiques sont surtout très intellectuelles et déconnectées du réel bien terrestre.
Si on reprend par exemple l'inventaire des hérésies chrétiennes* , aucune n'est dans le vrai,sauf très vaguement. Discuter de la Nature Dieu, ou de celle du Christ, revient à peu près à discuter du sexe des anges ... c'est du moins ce que j'en pense, et non seulement c'est un débat stérile, mais ça n'améliore pas ni l'homme, ni le monde.

* (monophysisme > consubstantialité père-fils, et sa variante le myaphycisme / le docétisme > l’aspect humain du Christ est une pure illusion, d’où la crucifixion une illusion aussi / le nestorianisme > deux personnes, l’une divine, l’autre humaine, coexistaient en Jésus-Christ / la conception trinitaire selon Nicée, Père-Fils-Saint Esprit / l’arianisme > défend que la position du Père est supérieure à la position du Fils dans la Trinité. ... voir Liste des hérésies).

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Message le Mar 8 Nov 2016 - 22:00  pat

Il me semble que plus rien ne viendra plus d'en haut, au niveau humain. La Révélation d'Arès accompagne la révolution numérique. Plus besoin de réseau pour faire connaitre ses idées. Nous sommes au début de l'agonie des pouvoirs consacrés. D'autres types de pouvoirs vont se développer, mais d'autres types de résistance les accompagneront. Aucune autorité arbitraire ne sera plus laissé en paix avec cet outil. L'autorité des Églises sera sans doute la plus facile à faire vaciller. Nous allons assister au développement de l'idée anarchiste dans ce qu'elle a de plus constructive.
Assemblées, auto gestion, foisonnement de la pensée...Cheminement de la Parole divine ? ....

Lorsque je suis optimiste, c'est ce que je vois dans l'avenir. Lorsque je suis dubitatif, c'est ce que j'espère, mais lorsque je suis pessimiste je me dis que le pouvoir humain qui semble chevillé à l'espèce humaine trouvera bien les moyens de détourner à son profit ce qui aurait du être un moyen de libération. Alors la bête, sans parler d'un retour possible, restera en place.

J'essaie de me conduire pour me garder optimiste.

Et la religion dans tout ça. Elle n'a pas besoin de nous pour s'essouffler gentiment jusqu'à manquer d'air. Ses fidèles (je ne parle pas des extrêmes) ne sont déjà plus sur le même navire que leurs grands parents. Pour une fois, le pape ne leur tient pas tête, mais au contraire les suit. Ils vont vers l’affranchissent doucement, sans révolution. Pour ma part, je vois ces choses avec bonheur.

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Message le Mer 23 Nov 2016 - 14:24  navy

.../... Nous sommes au début de l'agonie des pouvoirs consacrés ..../...
Je ne crois pas. Simplement une politique va remplacer une autre. les politiques populistes vont vouloir remplacer la droite libérale (et mondialiste)  Mais ce sera toujours LA politique.
A propos Le frére Michel vote Fillon Smile
C'est pas normal. 




.../... Nous sommes au début de l'agonie des pouvoirs consacrés. D'autres types de pouvoirs vont se développer, mais d'autres types de résistance les accompagneront. Aucune autorité arbitraire ne sera plus laissé en paix avec cet outil. L'autorité des Églises sera sans doute la plus facile à faire vaciller. Nous allons assister au développement de l'idée anarchiste dans ce qu'elle a de plus constructive.
.../...
Il faudrait que tu développes un peu plus ta pensée.

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