Spiritualités

Témoignage dans la rue

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Témoignage dans la rue

Message  pat le Jeu 9 Oct 2008 - 11:39


.La semaine passée, j'ai eu la chance de rencontrer dans la rue, deux personnes dont l'expérience spirituelle m'a beaucoup intéressée.

Le premier, un homme d'un certain age, très digne, très sobrement élégant.
Nous avons parlé de spiritualité et aussi de l'engagement que cela supposait.
Tout de suite nous sommes allés à l'essentiel. Il m'a dit qu'il était tchadien et musulman.

Après un échange général sur la spiritualité et la religion, il est devenu plus grave et m'a dit :
« Aujourd'hui les musulmans font fausse route, sur deux plans.
D'abord, sur le plan de l'entraide internationale que nous avons abandonnée aux instances d'origine ou d'inspiration chrétienne.
Par exemple au Tchad, où il y a tant de besoin, les musulmans n'ont rien mis en place, il n'y a qu'une présence humanitaire chrétienne.
Et d'autre part, nous faisons aussi fausse route en ce qui concerne le djihâd. Sous sa forme violente nous ne devrions plus l'évoquer depuis la mort du prophète. »
Ce à quoi, je lui rétorquait que certaines sourates pouvaient sembler appeler à une certaine violence, voire à une forme de guerre sainte.
-oui, c'est vrai, me répondit-il, mais ces sourates ont été données au prophète, alors qu'il lui fallait régler un conflit entre médinois et mecquois. Mais depuis la mort du prophète, ces versets n'ont plus aucun sens.
Des gens incultes pensent que ce qui concernait le prophète à un moment très particulier de son existence, est permanent et concerne les gens d'aujourd'hui. C'est une grande erreur qui nuit à l'Islam. »
Nous nous quittâmes heureux de notre échange, sur une poignée de main très fraternelle.

Mon autre rencontre fut celle d'une très jeune femme, professeur d'allemand, dont le visage était rayonnant.
Même très jeune, il y a des êtres qui transmettent déjà par leur sourire, par leur regard une grande richesse intérieure.
-à ma question rituelle, : pensez vous qu'il est important pour l'Homme d'avoir une vie spirituelle?
La réponse a fusé :
« eh! Comment! »
En recherche, pas vraiment croyante, pas vraiment incroyante, l'exemple même d'une vie spirituelle non centrée sur Dieu, l'exemple même de ce nombre infini de personnes qui maintienne par leur bonté le monde en état d'humanité.

On a presque rien à dire dans ces moments là, seulement : restez ce que vous êtes, votre rencontre m'apporte beaucoup.
S'ouvrir mutuellement quelques portes, se donner des pistes de réflexions nouvelles comme ça au coin d 'une rue....Rien de plus!

A ceux qui pensent encore que l'on vient dans la rue pour convertir , pour faire des adeptes, il faudrait qu'ils soient présents dans ces moments là. Ils comprendraient vite que l'enjeu n'est pas de ce type, mais qu'il est de se convaincre mutuellement que si nous ne réactivons pas cette dimension spirituelle qui nous caractérise, nous les Hommes, nous ne sortirons pas des impasses dans lesquelles son absence nous a conduit

pat

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Jeu 9 Oct 2008 - 19:18

Merci de ce beau témoignage.
Comme quoi beaucoup de gens spirituels, à mon avis, et plus que l'on ne croit, apportent, témoignent de leur changement et réflexion, sans forcément appartenir à une catégorie religieuse ou pas.
A ceux qui pensent encore que l'on vient dans la rue pour convertir , pour faire des adeptes, il faudrait qu'ils soient présents dans ces moments là. Ils comprendraient vite que l'enjeu n'est pas de ce type, mais qu'il est de se convaincre mutuellement que si nous ne réactivons pas cette dimension spirituelle qui nous caractérise, nous les Hommes, nous ne sortirons pas des impasses dans lesquelles son absence nous a conduit
Un jour nous en arriverons à travailler avec des gens ouverts, prêts et désireux d'une autre façon de vivre, sans convertir qui que ce soit. Il nous faudra aller à l'essentiel ce qui nous permettra de dépasser pas mal de clivages (même si ce n'est pas facile).
J'espère que beaucoup liront ce très beau témoignage.
Quel espoir et quelle richesse !
Assunta

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à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?

Message  Invité le Mer 12 Nov 2008 - 17:28

Le témoignage de Jean Claude

Dans la mission, quand je sens la méfiance instinctive de l’homme à une question comme: "Pensez-vous que le monde manque de vie spirituelle?" et quand cet homme de la rue l’assimile à un truc pour le ramener dans le giron de la religion, je passe immédiatement à la question de l’homme et de la conscience: "Pouvez-vous dire ce qu’est l’homme? Pouvez-vous dire qui véritablement vous êtes? D'ou vous vient votre conscience et comment elle évolue sinon par un brassage continuel de pensées et de paroles et d’actions les uns vers les autres?" Déjà le sourire illumine le visage de l’interlocuteur.

Freesoulblog entrée 00088 06Nov08 88C12

Agnès Jaoui :
Voilà une conception de l'identité qui me plaît : des cultures additionnées. Je me sens parisienne, tunisienne, juive, un peu victorienne, aimant la musique classique allemande, cubaine... Je suis un humain avec des attaches, des goûts différents qui cohabitent. Je déteste les pratiques claniques, qu'elles naissent du judaïsme ou du parisianisme. Je me pose souvent la question : à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?


Lire Comme un héritage: Dialogue avec l'historienne Katy Hazan autour de l'identité juive

http://forumspirituel.discutfree.com/entre-athees-scandalises-et-croyants-f10/a-quel-moment-une-culture-devient-elle-un-ghetto-t750.htm

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Sam 15 Nov 2008 - 11:28

njama a écrit: Je me pose souvent la question : à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?

Quand cette culture se croit supérieure et coupée du reste des autres, qu'elle n'a plus besoin de l'apport et enrichissement d'autres façons de voir, estimer, penser etc... Son auto idolatrie forment ses propres murs, le Père qui n'a pas de culture mais l'amour infini pour ses créatures a ses deux mains qui donnent. (RA XXVIII/18)

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Sam 15 Nov 2008 - 17:29

Quand cette culture se croit supérieure et coupée du reste des autres, qu'elle n'a plus besoin de l'apport et enrichissement d'autres façons de voir, estimer, penser etc... Son auto idolatrie forment ses propres murs, le Père qui n'a pas de culture mais l'amour infini pour ses créatures a ses deux mains qui donnent.
N'est-ce pas le lot de toutes les cultures ? Même si elles n'en sont pas arrivées à un point de non-retour, elles sont comme les religions et les systèmes, elles se croient chacune la meilleure.
D'où l'importance de donner un exemple de changement.

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Re: Témoignage dans la rue

Message  pat le Mar 18 Nov 2008 - 22:10

Voici une réflexion qui met du baume au cœur, entendue aujourd'hui dans la rue :
"Vous faites oeuvre d'utilité publique.
C'est très bien d'avoir l'humilité de descendre ainsi dans la rue."


Aujoud'hui, j'ai su pour qui j'étais venu dans la rue....Je remercie cet homme pour ces paroles encourageantes. Nous nous sommes quittés avec des lueurs d'amitié dans les yeux.

pat

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Ven 21 Nov 2008 - 14:50

Jean-Claude a écrit:
njama a écrit: Je me pose souvent la question : à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?

Quand cette culture se croit supérieure et coupée du reste des autres, qu'elle n'a plus besoin de l'apport et enrichissement d'autres façons de voir, estimer, penser etc... Son auto idolatrie forment ses propres murs, le Père qui n'a pas de culture mais l'amour infini pour ses créatures a ses deux mains qui donnent. (RA XXVIII/18)
Le mot ghetto ne me paraît pas pris par njama dans le sens véritable de "ghetto".
Dans le sens figuré que njama donne à ghetto et à tout le moins dans la réponse que lui fait jean-claude (ci-dessus cité) je dirais que ce n'est pas seulement quand une "culture se croit supérieure et coupée du reste des autres" qu'elle se crée un ghetto au sens figuré, mais aussi tout bêtement quand des humains sans se croire supérieurs se sentent bien ensemble.
Dans le sens réel de ghetto, je rappelle que ce ne sont ceux qui sont dans le ghetto qui ont créé le ghetto, mais ce sont ceux qui les y ont enfermés, qui les y ont assignés de force à résidence, qui ont appelé cette résidence obligatoire un ghetto (non un mot hébreu comme certains croient, mais un mot italien qui désignait les terrains vagues autour des fonderies où l'ont jetait les scories, mâchefer, déchets et autres ordures de fonderie, un terme dégradant donc).
Parce que les juifs, de tout temps, avaient eu, tout au contraire, tendance à se disperser (la fameuse "diaspora") pour vivre librement où il leur plaisait de vivre dans le monde, ils furent assignés à résidence forcée par les catholiques dans des quartiers d'où ils n'avaient pas le droit de déménager pour habiter ailleurs (sinon dans un autre ghetto, bien sûr). De ce fait, ghetto a en réalité le sens de camps de concentration, un tout autre sens que celui de lieu où se regroupent des familles parce qu'elles sont bien ensemble ou qu'elles se croient supérieures et ne veulent pas se mélanger avec d'autres.
Ceci dit, il est clair que des immigrés parlant une langue et ayant des mœurs différentes de celles du pays, ont tendances, juifs ou pas juifs, à se regrouper spontanément, du moins dans les premières générations d'immigrés, et cependant ont ne parle de de ghetto portugais, ou de ghetto polonais, ou de ghetto africain, ou de ghetto amish, mais de quartier ou de communauté. Ce n'est pas là non plus parce qu'ils se croiraient supérieurs, mais parce qu'il leur est plus facile de partager leurs idées dans une langue familière ainsi que leur vision sociale et religieuse par exemple.
Je pense donc que la question que pose njama est en fait celle-ci: "...à quel moment une culture devient-elle une culture?"

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Sam 22 Nov 2008 - 9:59

[quote="homme_michel"]
Jean-Claude a écrit:
njama a écrit: Je me pose souvent la question : à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?
...Je pense donc que la question que pose njama est en fait celle-ci: "...à quel moment une culture devient-elle une culture?"

C’est une question difficile. Je crains qu’au travers de ma réflexion ci-dessous dans laquelle j’ai fait appel à ma raison peut être de façon trop systématique même en m’inspirant du Livre et aussi du Pèlerin d'Arès 93 96. Peut être que dans mon esprit sont confondus culture avec péché qui ne sont pas la même chose. Mais je me risque tout de même à en esquisser une ébauche de réponse. Je vous remercie pour votre patience.
Pour moi ce qui marque une culture c’est tout ce qui arrête, détourne, emprisonne, tamise la lumière. C’est ce qui fait qu’une pensée n’est plus une pensée mais un amas ou une construction de sentiments, émotions, réflexes, affirmations, connaissances superficielles, relatives arbitraires, qui pour ceux qui y adhèrent, se suffit à elle même ; A mon sens ce qui se rapproche le plus du sens du mot culture dans la Révélation d’Arès ce sont les termes de bruit, livre des siècles, javeau (le pied pris dedans est radice morte), hères (héritage de réflexes ataviques), sole (assise des degrés ou valeurs terrestres), glace (par opposition à la tête du frère a l’Eau), la langue lacée (le cou plat), murs (tu fends le front le mur), pierre (je suis la pierre et si le vent vient..), l’escape (s’abat sur ton œil et ton oreille), citron ( à ta dent), l’encens (jette l’encens il brule), la vallée grasse,qui a des nuances près désignent un frein, une infirmité, une paresse, une incapacité, une surdité, un aveuglement, une impossibilité, une impuissance, un refus d’évoluer générés par un ensemble de valeurs fausses, arbitraires ou incomplètes ou déviantes. Je crois qu’on a la un panel relativement assez exhaustif de ce qu’à mon sens la Révélation d’Arès entend par culture. Laquelle, la plupart du temps est très inconsciente. C’est par exemple aussi ce qui fait qu’on préfère aller chercher dans un musée pour trouver la vérité plutôt que se fouiller soi même ou se référer à un homme de Bien. Ce qui ne veut pas dire que l’on ne trouve pas de choses instructives et trace de choses intéressantes et utiles dans les musées et qu’il faudrait les fermer non, car un musée peut aussi être le point de départ d’une longue quête qui mène à la vie spirituelle. Mais c’est un peu ce que à mon sens le Livre dénonce dans les relais de soleil ne cherchent pas le fond, quand la science devient une fin en soi. La culture c’est donc tout ce qui m’empêche de remettre l’étoile dans la Main du Créateur, de reconnaitre que toute connaissance fondamentale nous vient de Lui et donc de préférer rentrer l’étoile, ce que je connais, sous mon cil quitte à manger mon propre caillot ou de me faire vache qui de sa gueule trait son sein. La culture c’est ce qui peut me réduire à l’état de momie, poupe ou pendu.Tout ce qui fait que je ne suis plus torrent, poulain agile, aigle etc.. ce qui risque de contribuer à ce que mon bras pende, à me faire ramper comme l’orvet. La culture c’est aussi tout ce qui peut bloquer le retour de la vie spirituelle qui elle relance la communication fluide entre ma tête et mon cœur. Mais je ne peux pas suffisamment me déculturer si je ne sais pas ce qu’est et ce qui provoque en moi le retour de la culture. Et je ne peux pas non plus réaliser son remplacement par la vie spirituelle fluide (le sang clair), la connaissance universelle que me donne le Père dans sa Parole ou au travers des autres ou la création, si je ne revêts pas un manteau neuf, tisser par la Parole vécue, accomplit. Bref si je ne suis pas libre et aimant absolument. Si je reste emprisonné par la culture, je ne pourrai jamais participer à ce que le Père décrit dans une image merveilleuse et extrêmement puissante : Ma Main couvre le frère qui va conscit, il pousse les feux des cieux comme ceux de l’Esprit, comme la brassée d’épines pousse l’âne. La culture peut elle être existentielle ? Oui si l’image et ressemblance qui l’abrite la féconde, image du fumier et de la terre, la culture participe d’une nature, elle est nuit dans laquelle le firmament peut briller, elle est une phase de la création dans laquelle la Lumière peut percer et peut être la Lumière a-t-elle besoin de partager l’espace avec elle. Dans la genèse, Adam est décrit comme être créateur fait d’ignorance et de connaissance, Adam ne peut pas se détacher totalement de l’homme. Quand est ce que je suis culturel et quand suis-je spirituel ? Je ne voudrais pas que cette réflexion soit classable comme un manichéisme qui est aussi une forme de la culture qui peut me piéger à tout moment. En fait la question est subtile. Parce que je peux encore être culturel et commencer à servir le bien et vis versa je peux m’être libéré de quantités de préjugés mais m’enfermer dans l’auto satisfaction, l’obsession de moi même. Et je sais que dans ces conditions je n’ai pas d’âme. (Pèlerins d’Arès 89). Il me faut constamment me surveiller pour que la culture ne me réinvestisse pas ou que je ne sois pas un de ces pourvoyeurs. Le père nous prévient que l’on peut plier sa Parole à des projets d’hommes. Est-ce que toute démonstration humaine exprimée en bruit d’hommes est fatalement voué à être ressenti comme une forme de sécheresse au premier regard ? Je me souviens qu’au cours d’une de nos missions dans la fin des années 80 nous parlions de la révélation d’Arès comme d’un livre d’anti culture ou d’appel à dépasser la culture. Parfois certains nous faisaient remarquer :

- Mais vous défendez une sorte de culture en diffusant votre livre et les idées et les valeurs qu’il y a dedans par exemple ça peut aussi être une culture. J’avais tendance à dire oui pourquoi pas on peut parler de culture du bien, au sens de cultiver ou chercher à vivre et propager le Bien. Je fais une pause ici. Enfin, veuillez m’excuser de ne pas avoir renvoyé toutes les citations du Livre aux versets auxquels celles-ci se rapportent. Cette réflexion n’est qu’un premier jet.

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Re: Témoignage dans la rue

Message  Invité le Sam 22 Nov 2008 - 11:18

[quote="Jean-Claude"]
homme_michel a écrit:
Jean-Claude a écrit:
njama a écrit: Je me pose souvent la question : à quel moment une culture devient-elle un ghetto ?
...Je pense donc que la question que pose njama est en fait celle-ci: "...à quel moment une culture devient-elle une culture?"

C’est une question difficile.[...]
Parfois certains nous faisaient remarquer :
"Mais vous défendez une sorte de culture en diffusant votre livre et les idées et les valeurs qu’il y a dedans par exemple ça peut aussi être une culture."
Je ne parlais que de ghetto, pas de culture, et je crois que le sujet de cet échange est (le titre de l'échange n'apparaît pas sur le format d'édition, c'est un peu bête) le "témoignage porté dans la rue" ou quelque chose comme ça.
On se lance là dans un tout autre sujet.
De plus, quand je pense culture, je ne pense pas à ce que les gens dans la rue appelle "une culture" en voulant dire "un savoir, une connaissance" quand ils rétorquent à juste titre aux missionnaires: "Mais vous défendez une sorte de culture..." C'est vrai que les missionnaires de La Révélation d'Arès s'efforcent de répandre la connaissance de celle-ci.
Quand je pense culture je pense à l'ensemble des formes acquises de pensée et de comportement, dans les sociétés humaine, je pense à culture par rapport à La Révélation d'Arès qui est une Parole déculturante, c'est-à-dire qui nous invite à nous arracher aux préjugés, aux valeurs établies, au religieusement correct, au politiquement correct, à l'intellectuellement correct, bref à arracher tous les voiles qui masquent ou déforment encore la vérité et la pureté des intentions et des actions.
Quand La Révélation d'Arès invite l'homme à redevenir libre (Rév d'Arès 10/10), c'est évidemment absolument libre de préjugés, donc de culture, parce que ce sont les préjugés, donc la culture, qui nous empêchent d'être absolument bons, les préjugés transmis par la culture qui donne à l'homme un tableau du présumé bon et du présumé mauvais, une échelle des valeurs pratiquées en tel ou tel lieu, qui l'empêchent d'évoluer vers une totale évolution spirituelle, qui lui causent ses peurs, ses appréhensions, sa méfiance (à ne pas confondre avec la prudence qui, elle est réfléchie, etc.
Je ne peux pas aimer absolument, pardonner absolument, faire la paix absolument, être libre absolument, être intelligent absolument, si j'ai quelques traces de préjugés, donc de culture, qui laissent encore au fond de moi quelques voiles ou toiles d'araignée.

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Culture...

Message  Invité le Lun 24 Nov 2008 - 0:27


Le Frère Michel à dit un jour: << la culture divise, la connaissance rassemble " unie " >>. Voici une réflexion de mon faible lumignon concernant cette citation , pour moi tout se qui divise les êtres, c' est la culture du péché = du mal planétaire, héritage atavique depuis la chute de la société Adamique transmis de générations en générations, le péché se transmet se présente sous plusieurs formes de cultures * : du mensonge, de l' orgueil, de la spoliation, des préjugés, domination, haine, guerre, des ragots, etc, et le Bien se transmet aussi par les connaissances liées à l' amour du prochain, l' amour évangélique ces connaissances procure enrichissement spirituel, humilité, écoute, patience, réflexion, liberté, partage, pardon, paix, fraternité, exemplarité, etc. Didier.br

Vous remarquerez qu' il n' y a pas de culture du pardon, du non-jugement, de l' Amour Universel, de la Vérité, etc, tout simplement parceque la vie spirituelle n' est pas une culture, elle est VIE.

Je témoigne que La Révélation d' Arès, c 'est la déculturation, elle nous met nu pour nous revêtir d' un manteau neuf ( Rév.d'Arès 1 / 1 ) pour le prix d' une simple pénitence ( Rév.d'Arès 30 / 11 ), c'est à dire de nous déculturer, nous créer une âme de redevenir un christ .

Une définition de culture *
: Ensemble des aspects intellectuels, artistiques et des idéologie d' une civilisation ou d' un groupe particulier. Exp.: La culture occidentale, la culture Judéo - chrétienne * , la culture d' entreprise.


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Re: Témoignage dans la rue

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