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RETROUVER LA VIE POUR NE PLUS CAUSER DE SOUFFRANCES

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RETROUVER LA VIE POUR NE PLUS CAUSER DE SOUFFRANCES

Message  Invité le Lun 11 Mai 2009 - 14:13

L’industrie agro-alimentaire
a créé des usines à virus

Un nombre croissant de scientifiques estime que, non, cette grippe porcine n’est pas survenue accidentellement

Un nombre croissant de scientifiques estime que, non, cette grippe porcine n’est pas survenue accidentellement. Ils affirment au contraire que cette pandémie globale - et toutes les morts qui vont suivre - est une conséquence directe de la demande de viande bon marché. Serait-ce donc la manière dont nous produisons cette viande qui nous rend malades comme des cochons ? A première vue, cela a l’air absurde. De tous temps, les virus ont muté, et ils ont parfois pris des formes dangereuses, fauchant alors les vies humaines. C’est une réalité à laquelle on ne peut échapper, comme les tsunamis ou les tremblements de terre. Mais de plus en plus, les données scientifiques suggèrent que nous avons involontairement inventé une méhode artificielle d’accélérer l’évolution de ces virus mortels - et de les disperser à travers le monde. Il s’agit des élevages industriels, produisant de la viande à bon compte, avec en prime, des virus qui se propagent.

Pour comprendre comment tout ceci est arrivé, il faut comparer deux types de fermes. Mes grand-parents avaient une porcherie dans les montagnes suisses, avec tout au plus 20 porcs à la fois. Que serait-il arrivé, si dans les intestins de l’un de ces porcs, un virus avait muté et pris une forme plus mortelle ? Le virus aurait rencontré en chemin la vigoureuse résistance du système immunitaire des porcs. Ces animaux vivaient en plein air, sans stress et avec une alimentation qui leur convenait - ils avaient donc une robustesse leur permettant de résister. Si le virus s’était installé, il ne serait pas allé plus loin que là où le cochon infecté ne le pouvait. Ainsi, le virus ne disposait que de 20 autres porcs alentour pour se développer et y muter - et atteindre le terme de son évolution avant de s’éteindre.

Un virus vraiment chanceux et aventureux pouvait sans doute aller rejoindre le marché au bestiaux et s’attaquer à d’autres petits groupes de porcs en bonne santé. Mais il avait très peu de chances de se propager sur une importante population porcine ou d’évoluer vers un type de virus transmissible aux humains.

Comparons maintenant avec ce qui se passe quand un virus évolue dans un grand élevage moderne. Dans la plupart de ces porcheries industrielles, 6 000 porcs sont entassés museau contre museau dans des cages étroites où ils peuvent à peine bouger, et sont nourris en permanence d’une espèce de bouillie artificielle, vivant au dessus de leurs propres immondices.

Au lieu de n’avoir que 20 porcs dans lesquels se développer, le virus en a maintenant des milliers, qui sans arrêt s’infectent et se réinfectent les uns les autres. Il peut se combiner et se recombiner. L’ammoniac du lisier au dessus duquel ils vivent brûle les voies respiratoires des porcs, rendant ainsi plus facile l’accès des virus. Autant dire que le système immunitaire de ces porcs est en chute libre. Ils sont stressés, déprimés et en panique permanente, et sont bien plus aisément victime de l’infection. Il n’y a ni air frais, ni lumière du jour pour renforcer leur défenses naturelles. Ils vivent dans un air chargé de virus, et ils y sont exposés chaque fois qu’ils respirent.

Comme l’explique le Docteur Michael Greger, responsable du secteur Santé Publique et Agriculture Animale de la Humane Society, aux Etats-Unis : « rassemblez tout ceci, et vous créez un environnement parfait pour ces souches résistantes. Si on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire le plus d’élevages industriels possible. Voilà pourquoi le développement de la grippe porcine n’est vraiment pas une surprise pour les professionnels de la santé publique. En 2003, l’American Public Health Association - la plus ancienne et la plus importante au monde - a appelé à un moratoire sur les élevages industriels parce qu’elle entrevoyait que quelque chose allait arriver. Il faudra sans doute quelque chose d’aussi sérieux qu’une pandémie pour nous faire prendre conscience du coût réel de l’élevage industriel. »

De nombreuses études détaillées sur les élevages industriels qui sont parues ces dernières années viennent appuyer cet avis. Le docteur Ellen Silbergeld est professeur des sciences de la santé environnementale à la Johns Hopkins University. Elle m’a indiqué que ses études détaillées, proches du terrain l’ont amenée à la conclusion qu’il y a un « lien très fort » entre les élevages industriels et les nouvelles formes de grippe plus puissantes que nous connaissons aujourd’hui. « Au lieu que le virus ne dispose que d’un seul essai sur la roulette [évolutive], il en a des milliers et des milliers, pour le même prix. C’est ce qui détermine l’évolution de nouvelles maladies. »

Hier encore, on ne pouvait que spéculer sur l’origine du virus mortel H1N1 - mais aujourd’hui on en sait davantage. Le centre d’informatique biologique de la Columbia University a analysé les virus et estime maintenant qu’il n’y a pas émergence d’un triple virus de grippe aviaire porcine et humaine. C’est une variante proche d’une souche connue précédemment. On peut étudier son arbre généalogique - et son aieul était un virus qui a muté dans l’environnement artificiel d’un grand élevage industriel en Caroline du Nord.

Est-ce que cette nouvelle souche a également muté dans les mêmes circonstances ? On est tenté de le croire aujourd’hui, mais il est difficile de conclure. Nous savons que la ville où la grippe porcine s’est déclarée au départ - Perote, au Mexique - abrite une énorme ferme industrielle, et compte 950 000 porcs. Le Dr Silbergeld ajoute : « les élevages industriels n’offrent aucune sécurité sur le plan biologique. Il y a des gens faisant des allées et venues sans arrêt. Si vous vous tenez à quelques kilomètres sous le vent d’un élevage industriel, vous pouvez facilement attraper des virus pathogènes. Et le lisier n’est pas toujours éliminé. »

Ce n’est pas par hasard si l’on a assisté pendant les dix dernières années à une explosion de nouveaux virus, précisément au moment où l’élevage industriel s’est tellement développé. Par exemple, entre 1994 et 2001, le pourcentage de porcs américains qui vivent et meurent dans d’immenses fermes industrielles a grimpé de 10% à 72%. La grippe porcine, qui était stable depuis 1918, a soudain pris un essor extraordinaire pendant cette période.

Quel maux allons-nous nous infliger pour cause de viande à bas prix ? Nous savons que la grippe aviaire s’est développée dans les très grands poulaillers industriels. Et nous savons que l’usage massif de nourriture animale pleine d’antibiotiques a donné naissance à une nouvelle sorte de staphylocoque doré résistant [1] . C’est un procédé simple, horrible. Le meilleur moyen de maintenir en vie ces animaux est de les gaver d’antibiotiques. Mais ceci a généré un combat au corps à corps avec les bactéries, qui deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques - d’où émergent enfin de compte des virus super-forts, invulnérables à nos armes médicales. Ce système a engendré un nouveau genre de staphylocoque doré, responsable maintenant de 20% des infections humaines dues aux virus. Sir Liam Donaldson, le Médecin Chef du gouvernement britannique, met en garde : « chaque usage inapproprié [des antibiotiques] pour les animaux ou en agriculture représente une condamnation à mort potentielle pour un futur patient. »

Bien entendu, l’industrie agroalimentaire tente désespérément de nier que tout ceci soit vrai : leurs résultats financiers dépendent du maintien sur ses rails de ce système bancal. Mais lorsque l’on prend en compte le coût de toutes les maladies et pandémies, cette viande à bon marché se révèle soudainement être une illusion. Nous avons toujours su que l’élevage industriel était une faute sur la conscience de l’humanité - mais nous craignons désormais que ce ne soit aussi le cas pour notre santé. Si nous poursuivons dans cette voie, la grippe aviaire et la grippe porcine ne seront que les premières manifestation d’un siècle de mutations de virus.

Maintenant que nous sommes les témoins d’une pandémie globale, balayant le monde, nous devons mettre un terme à ces fabriques de virus - avant qu’elles ne mettent fin à de nombreuses vies humaines.

Publication originale The Independent, traduction Madeleine Chevassus pour Contre Info
http://www.johannhari.com:80/archive/article.php?id=1507

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Re: RETROUVER LA VIE POUR NE PLUS CAUSER DE SOUFFRANCES

Message  Invité le Jeu 14 Mai 2009 - 1:49

Les conclusions étaient déjà les mêmes avec la grippe aviaire.
Selon les chiffres officiels, la grippe aviaire a (aurait) causé 261 décès sur 423 cas depuis 2003 (en 6 ans 1/2) chiffres et tableaux ICI C'est toujours de trop pourra-t-on dire, mais très peu, bien moins qu'une grippe ordinaire (qui "serait" responsable de 3000 décès par an en France) .

Grippe aviaire : c’est l’élevage industriel qui propage ! 8 avril 2006
http://www.amisdelaterre.org/article.php3?id_article=2325


Qui est le dindon de la farce ? Février 2006 (article très documenté)
« Le rôle central de l'industrie de la volaille dans la crise de la grippe aviaire »
http://www.grain.org/briefings/?id=195#_1a

La différence, c'est qu'ici les porcs "sauvages" ne sont pas mis en question, comme les canards, oies, et autres migrateurs dans le cas de la grippe aviaire !
D'ailleurs ça ne tenait pas la route cette explication d'une contamination par la faune sauvage, comme le dit avec humour ce médecin allemand Stéphan Lanka.

Dr Lanka, sommes-nous en Allemagne menacés par la grippe aviaire ?
Seulement indirectement.
L'année prochaine il y aura beaucoup moins de bébés en Allemagne.
Selon les médias, les cigognes seront toutes tuées par la grippe aviaire. Nous devrions maintenant adapter nos esprits à cela.
Dites-vous cela sérieusement ?
Aussi sérieusement qu’il existe pour nous un quelconque danger d’un prétendu virus H5N1 de la grippe aviaire. Le danger ou le désastre se trouve ailleurs.
Où se trouve, à votre avis, le danger ou le désastre ?
Nous avons perdu l'habitude d'utiliser notre raison.
C'est le danger réel ou le désastre. Les politiciens et les médias se donnent du mal pour nous tromper en nous faisant tout croire, par exemple, ils nous trompent en faisant croire que des oiseaux migrateurs en Asie ont été atteints d'un virus extrêmement dangereux et mortel.
Ces oiseaux mortellement malades continuent ensuite à voler pendant des semaines jusqu’à leur fin. Ils volent des milliers de kilomètres, et puis en Roumanie, en Turquie, en Grèce et ailleurs, ils infectent des poules, des oies ou toutes autres volailles, avec lesquelles ils n'ont eu aucun contact, qui dans un temps très court sont malades et meurent.

N'y a-t-il pas du tout de grippe aviaire ?
Depuis la fin du 19ème siècle, on a observé des maladies dans l’aviculture de masse : Coloration en bleu de la crête, diminution de la ponte, plumes pendantes, et parfois aussi mort de ces animaux. Ces maladies se sont appelées pestes des aviaires.
Dans l'aviculture de masse actuelle, en particulier quand les poules sont élevées en cages, beaucoup meurent chaque jour en raison de l'élevage d'espèces étrangères. Plus tard, ces conséquences de l’élevage de masse n’ont plus été appelées pestes aviaires, mais grippe aviaire. Depuis les décennies passées, on nous affirme qu'elles sont provoquées par un virus transmissible afin de détourner l’attention des causes réelles.

Alors ces 100 millions de poules qui semblent être mortes de grippe aviaire sont en réalité mortes de stress ou/et d’insuffisance alimentaire et d'empoisonnement ?
Non ! Si une poule donne moins d'œufs ou a une crête bleue et que cette poule est aussi positive au test H5N1, alors toutes les autres poules sont tuées. C'est ainsi qu’on obtient 100 millions de poules tuées semble-t-il par le H5N1.




Si vous regardez de plus près vous verrez derrière une stratégie déployée sur plusieurs décennies : En Occident, les grandes entreprises s’accommodent des maladies des oiseaux en faisant le nettoyage elles-mêmes, parce que ceux qui meurent " de maladie contagieuse " sont compensés aux dépens du grand public, au prix le plus élevé du marché, alors qu'en Asie et partout où la volaille est élevée, le marché de la volaille est détruit sciemment avec malveillance sous la conduite de l'organisation FAO de l'ONU.

Toutes les grandes entreprises d'aviculture occidentales se taisent donc, et grâce à leurs vétérinaires elles utilisent cela à leur profit, si le prix du marché de la volaille chute, elles déclarent une maladie infectieuse, de sorte qu'elles puissent vendre leurs animaux au prix le plus élevé possible " prenant soin de " tous les animaux groupés, au prix maximum garanti par le gouvernement.

Pour résumer le dénominateur commun de ceci : C’est une arnaque à la subvention moderne, combiné avec l’alarmisme paralysant, dont un effet secondaire garantit que personne ne demande la preuve. [...]

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ai

Message  Invité le Ven 15 Mai 2009 - 1:28

Reprenons:
La grippe saisonnière (ou ordinaire) tuent entre 250,000 et 500,000 par année globalement. Ceci dit nous n'avons absolument aucune information sur l'état de santé général des personnes DCD. Étaient-ils âgés ou non, en mauvaise santé ... et cette petite maladie les a fait passés de vie à trépas vu leur état faiblard !

> Le 9 mars dernier, Sanofi-aventis annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.
L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique.

> Du 22 avril au 26, Semaine Européenne de la Vaccination (instituée par l'OMS - qui est une organisation ni gouvernementale, ni politique, ni démocratique -)

> le 24 avril la situation au Mexique commence à faire l'objet de dépêches dans la presse internationale, avec tous les Buzz médiatiques que l'on connaît ! et toutes les informations contradictoires. 169 morts, puis 7 ! et autres approximations non vérifiées et non vérifiables.

> Le 27 avril, il y avait, selon les reportages, un seul cas de la grippe porcine dans l’ensemble de l’Union européenne : « Le premier cas confirmé de grippe porcine en Europe fut diagnostiqué en Espagne. Le ministère de la santé du pays a confirmé la nouvelle lundi matin, à la suite d’examens fait sur un homme qui vient de rentrer d’un voyage au Mexique. » (BBC, le 27 avril 2009)

> 12 mai Sanofi Aventis, leader mondial des vaccins, a lancé, mardi, près de Lyon, la construction d'une usine destinée à produire le futur vaccin contre la dengue, une "grippe tropicale" en pleine expansion, pour un investissement titanesque de 350 millions d'euros.

* la dengue est une grippe tropicale. La dengue ne présente généralement pas de complications, mais il existe quelques formes sévères et de rares formes hémorragiques, qui impliquent de consulter un médecin ...

> 13 mai Un vaccin contre le pneumocoque - une bactérie responsable de la mort de 800 000 enfants par an - va pouvoir être fabriqué et diffusé dans une forme adaptée aux pneumonies et méningites qui sévissent dans les pays pauvres, et ce grâce à un dispositif financier original mis en place par les bailleurs de fonds avec l'aide de la Banque mondiale.

On ne sait pas si les pays "pôôôôvres ont seulement été interrogés sur cette question qui les concerne (?), ni comment ils paieront (?) ... vu qu'ils sont pôôôôvres !

Voilà les News. C'est dengue ! euh pardon dingue ! ... comment les événements s'enchaînent vraiment opportunément suivant de belles coïncidences fortuites.
Business is Business ... par contagion Rolling Eyes
Quand le marché n'existe pas il faut créer le besoin. Même la Banque Mondiale se met à la besogne.
Je ne connais pas de banquiers philanthropes, et je pense qu'il n'en a jamais exister dans l'histoire de l'humanité ! Il y a du blé à se faire, plus que du mouron avec cette grippe !

Toute cette agitation pour de la grippe ! Suspect
Quelques bonnes tisanes ...

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