Spiritualités

Conscit (XXII/14).

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Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Ven 13 Nov 2009 - 10:02

"L' homme conscit a la conscience absolue, celle de l' image et ressemblance de Dieu" FM


Je poste ici un vaste sujet...


Qu'est-ce que la conscience ?

étapes et états de conscience.
conscience intellectuelle et conscience spirituelle
conscience individuelle et conscience collective
conscience séparée et conscience unitaire
co-naître (naître avec)



De nos expériences aux textes, et retour, peut-être pourrions-nous faire ensemble ici un pas de plus vers la Lumière ?

"La conscience rayonne, cela se voit dans le regard d'un homme !" FM

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Ven 13 Nov 2009 - 12:52

Un travail de grande qualité est à consulter sur le très bon forum philosophique :
http://sergecar.perso.neuf.fr/forum/forum35.htm



Rien n'est à atteindre qui ne soit déjà là. La conscience est son propre but, la prise de conscience sa propre fin. La compréhension vraie n'a pas d'autre fin qu'elle-même et ne saurait être envisagée en vue d'autre chose. Le paradoxe, c'est qu'au fond la compréhension de la conscience ne sert à rien, car elle n'est pas faite pour "servir". Cependant, elle transforme celui qui l'effectue en profondeur.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Sam 14 Nov 2009 - 9:36

Krishnamurti

« La Vérité est un pays sans chemin.»

Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l'homme. Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l'observation et non par l'analyse intellectuelle ou la dissection introspective. L'homme s'est construit des images religieuses, politiques ou personnelles, lui procurant un sentiment de sécurité. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu'elles constituent domine la pensée de l'homme, ses relations et sa vie quotidienne. Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l'homme de l'homme. Sa perception de la vie est façonnée par les concepts préétablis dans son esprit. Le contenu de sa conscience est cette conscience. Ce contenu est commun à toute l'humanité. L'individualité est le nom, la forme et la culture superficielle que l'homme acquiert au contact de son environnement. La nature unique de l'individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l'égard du contenu de la conscience.

La liberté n'est pas une réaction; la liberté n'est pas le choix. C'est la vanité de l'homme qui le pousse à se croire libre par le choix dont il dispose. La liberté est pure observation, sans orientation, sans crainte ni menace de punition, sans récompense. La liberté n'a pas de motif; la liberté ne se trouve pas au terme de l'évolution de l'homme mais réside dans le premier pas de son existence. C'est dans l'observation que l'on commence à découvrir le manque de liberté. La liberté se trouve dans une attention vigilante et sans choix au cours de notre existence quotidienne.

La pensée est temps. La pensée est née de l'expérience, du savoir, inséparables du temps. Le temps est l'ennemi psychologique de l'homme. Notre action est basée sur le savoir et donc sur le temps, ainsi l'homme se trouve toujours esclave du passé.

Quand l'homme percevra le mouvement de sa propre conscience il verra la division entre le penseur et la pensée, l'observateur et l'observé, l'expérimentateur et l'expérience. Il découvrira que cette division est une illusion. Alors seulement apparaît la pure observation qui est vision directe, sans aucune ombre provenant du passé. Cette vision pénétrante, hors du temps, produit dans l'esprit un changement profond et radical.

La négation totale est l'essence de l'affirmation. Quand il y a négation de tout ce qui n'est pas amour - le désir, le plaisir - alors l'amour est, avec sa compassion et son intelligence.




Dernière édition par frèrelibre le Lun 16 Nov 2009 - 3:24, édité 1 fois

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Sam 14 Nov 2009 - 11:28

CO-NAÎTRE
éclairages


Soyez attentifs ! Ce que je dis est important :
LE MOT EST CREATEUR,
CAR IL CONCENTRE TOUT, IL CENTRE.
A Lili, qui a mis par écrit ses manques ce matin :
TU AS MIS EN MOTS TES MANQUES,
AINSI L’ETINCELLE A PU VENIR.
A moi :
Sois attentive au mot !
LE MOT CONSTRUIT.

(...)

-Je vous dis un grand secret :
NE FAITES PAS DE PROJETS AVEC LA TETE,
AVEC LA TETE, EXECUTEZ !
LE PROJET EST CHEZ LE PERE ;
TOUS LES PROJETS.
SI tu fais le plan de ce que tu vas faire –
Avec ta tête,
Voilà que tu lâches la bride au temps –
Avant son temps –
Sur l’exécution.
Car la tête et le temps sont un.
Incapable de saisir le sens de ces mots, je me prends la tête à deux mains.
Ne te casse pas la tête !
Le Plan plane au-dessus du temps.
SI vous devenez un avec le Plan,
Vous n’êtes jamais en avance,
Et vous n’êtes jamais en retard.


(...)


Le corps est lent.
Mais il va prendre conscience, lui aussi.



Dialogues avec l'ange

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Lun 16 Nov 2009 - 11:46

Dieu dit à Arès :


Si leur tête reste insoumise,
tous ceux auxquels tu porteras Mon Message sauront en dedans d'eux,
dans leur poitrine où Je souffle, que Mon Messager est véridique,
car si la tête est faible, remplie d'orgueil,
le coeur est empli de son Dieu.

(...)

Plus tu videras ta tête des sciences vaniteuses,
sous Mon Souffle, dans l'éclat de l'Esprit,
plus tu discerneras Mes Merveilles ;
c'est pourquoi J'ai dit : «Soyez comme les enfants !»




La connaissance intellectuelle séparée du Souffle dérive/délire facilement.
Dieu n'est connaissable que "par coeur"

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Lun 16 Nov 2009 - 12:19

Encore les Dialogues :

Gitta demande :
Quel est le vrai mouvement, à quoi me relie-t-il ?
Comment le mouvement renforce-t-il la vibration ?


- Tu me demandes quelque chose de très ”savant “.

Voici quelque chose de nouveau : laisse ta tête de côté !

Elle est le premier des serviteurs, mais toi tu es son seigneur.
Même le plus grand seigneur n’est que le porteur de SON marchepied.

Si SA force coule en toi, sers et laisse faire ! Ici, la tête ne sert à rien.
Parce que tu tends la main en vain, en vain ; s’IL n’y est pas, tu n’es qu’un pitre.

Le serviteur mets les vêtements de son maître absent et joue au seigneur.
Mais lorsque son maître rentre, il est humilié.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Ven 20 Nov 2009 - 3:57

"Intello" Sartre? Nul doute, il l'est, mais je n'ai jamais dit qu'il fallait bannir l'intellect. J'ai dit que c'était un très brillant outil, mais qu'il fallait l'équilibrer par l'intelligence du cœur.
freesoulblog
Réponse à 101C37n, 19nov09

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La conscience collective

Message  Invité le Lun 23 Nov 2009 - 16:17

"Ce que j'appelle "conscience collective" est la collaboration des consciences individuelles, dont aucune n'abdique ses personnalité et force propres, mais qui arrivent à un consensus naturel par l'acquisition de l'intelligence du cœur ou intelligence spirituelle ou raison naturelle unique, logique et commune à tous."

http://www.freesoulblog.net/jJA/jJAtv.html, réponse/23nov09 101C43

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Lun 23 Nov 2009 - 18:43

Et si on remplaçait "la collaboration" tout simplement par "l'entente", à savoir qu'il y aurait un diaposon commun, l'idée de l'amour évangélique, ou d'humanisme (version athée de celui-ci) par exemple ... cela laisse place à tous les cas de figures sans subordonner nécessairement les choix individuels aux actions collectives plus occasionnelles.
Car le dilemme est que la conscience collective ne saurait avoir autorité sur la conscience individuelle, et réciproquement, quel que soit les circonstances.


"Ce que j'appelle "conscience collective" est l'entente (spontanée, qui va de "soi") des consciences individuelles, dont aucune n'abdique ses personnalité et force propres, mais qui arrivent à un consensus naturel par l'acquisition de l'intelligence du cœur ou intelligence spirituelle ou raison naturelle unique, logique et commune à tous."



"De grand cœur, commence t-il, j'accepte la devise "Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins" et j'aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique. Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également : "que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout" et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu'ils auront. Tout gouvernement n'est au mieux qu'une "utilité" mais la plupart des gouvernements, d'habitude, et tous les gouvernements, parfois, ne se montrent guère utiles.
David Henri Thoreau

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Lun 23 Nov 2009 - 20:14

Il faudrait pouvoir débrouiller cette équation

“N'oubliez pas, quand vous voulez faire quelque chose, vous avez contre vous
> les gens qui voulaient faire la même chose,
> les gens qui voulaient faire le contraire
> et la masse des individus qui ne voulaient rien faire.”


Confucius.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 1:23

njama a écrit:Et si on remplaçait "la collaboration" tout simplement par "l'entente", à savoir qu'il y aurait un diaposon commun, l'idée de l'amour évangélique, ou d'humanisme (version athée de celui-ci) par exemple ... cela laisse place à tous les cas de figures sans subordonner nécessairement les choix individuels aux actions collectives plus occasionnelles.
Car le dilemme est que la conscience collective ne saurait avoir autorité sur la conscience individuelle, et réciproquement, quelles que soient les circonstances.


Une "'entente" il me semble est déjà une forme de "collaboration" njama, même "l'entente spontanée, qui va de soi" que tu évoques, qui est rare, et va rarement de soi... lorsqu'il s'agit d'en faire une action commune justement !

FM parle d'arriver à un "consensus naturel", ce qui implique que celui de départ, s'il est nécessaire pour se comprendre, n'est pas suffisant pour transformer cette compréhension en pratique commune.
Comment y parvenir ? Sur le papier, il nous donne la recette infaillible : qu'aucun de nous n'abdique ses personnalité et force propres.
Pas simple, pas immédiat, pas évident.
Un chemin qui grimpe un peu tout le temps, une cordée, une ascension... Fraternelle !
sunny

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 1:28

Collaborer c'est participer, s'associer.
Participer, s'associer ne veulent pas dire forcément s'entendre avec toutes les personnes (ce que fait percevoir par contre le mot entente) mais aller malgré tout dans le même sens... jusqu'à dépassement de quelque chose.
Le mot est bien choisi à mon avis.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 1:45

aller malgré tout dans le même sens... jusqu'à dépassement de quelque chose.

Une belle mise en (évidence de la) perspective.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 2:37

Je n'aime pas ce mot "collobaration" (sans parler de ce sens particulier de coopération avec l'ennemi, que j'exclus d'office), il renvoie plus à une notion de "travail" ... de construction, ou d'élaboration d'une œuvre commune, et comme le fait remarquer Assunta, cela ne veut pas dire forcément de s'entendre que je prends au sens évangélique, d'âmes qui se comprennent intuitivement.

en fait collaboration, ne va pas du tout avec consensus naturel, car elle n'implique pas nécessairement un consensus naturel.
Collaboration exclut presque cette dimension intuitive, spontanée, réactive, contextuelle. Il fait penser à des plans tirés sur l'avenir , ou sur la comète

Ce mot est peu inspiré (il n'était peut-être pas en grande forme FM ce jour-là ), collaboration ne suppose pas forcément fraternité. Étymologiquement il renvoie à bénéfice, possession, bien matériel.

empr. au lat. médiév. collaboratio « (en parlant des époux) bénéfice, possession acquise par un travail commun » (821 ds Nierm.), dér. du b. lat. collaborare « (des époux) travailler en commun pour gagner des bénéfices »

collaboration spirituelle !! ça cloche un peu non ?
collaboration va avec travail, mais "travail spirituel" a-t-il un sens ? (pas pour moi)

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 10:58

collaboration
Action de travailler de concert avec un ou plusieurs autres.


collaborer
agir, aider, assister, concourir, contribuer, coopérer, correspondre, mettre la main à la pâte, participer, s'associer, seconder, servir, travailler


Selon Jacqueline Picoche (Dictionnaire étymologique du français, Le Robert), le mot vient de "labeur", de laboriosus, "qui demande du travail"; bas latin collaborare, "travailler de concert", elaborare, "réaliser à force de travail".

Nous voyons bien qu'il s'agit d'une co création qui dépasse de loin la simple "entente".
Or qu'est-ce que la
Moisson ?
Un labeur pour les Géants des temps anciens.

Je ne pense pas que FM ait mal choisi le mot.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  pat le Mar 24 Nov 2009 - 13:00

Michel Potay a écrit « collaboration », ce qui veut dire, en effet, travail en commun.

Autrement dit, une conscience collective, c'est le produit du travail en commun de consciences individuelles.
N'est ce pas ainsi que nous le vivons nous-mêmes ici sur ce forum ?

Au départ des atomes crochus, des gens qui « s'entendent bien ». C'est naturellement ainsi.
Mais la conscience collective c'est un effort, un dépassement permanent, c'est une volonté de création qui dépasse largement la bonne entente.
Dans une perspective évangélique, il s'agit de ce travail continu sur soi pour sortir du ghetto individualiste auquel notre égo nous ramène toujours.

Si nous voulons étendre la perspective, je dirai que c'est aussi la perspective socratique qui est de se connaître soi-même pour remplir au mieux sa fonction parmi les Hommes afin de plaire aux dieux, une manière d'effort personnel pour former une cité équilibrée.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 14:51

Oui, bon tout ce qu'il écrit n'est pas parole d'évangile tout de même ! Et comme il est un super-méga-athlète du boulot, chose que tout le monde ne sait pas faire, et n'a pas forcement envie d'imiter cela influe sur son style, ses pensées, son écriture. Be careful ! il faut transcoder un peu parfois ...
parce que si l'on en est à ne pas toucher une virgule dans tout ce qu'il raconte ... on tombe dans "la lettre" et on s'éloigne de "l'esprit de la lettre"
Ce qu'il dit, exactement comme n'importe qu'elle autre personne, on le reçoit au travers du prisme de sa conscience.

Il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas tous sortis du même gaufrier !
Premier principe préalable à toute conscience collective

Comme il ne sait pas mieux la définir nous restons dans le flou artistique, et il a peut-être besoin de notre collaboration pour essayer de rendre cette notion de conscience collective plus limpide.

Je trouve que la notion de "conscience collective" est très mal assortie avec la notion de travail, donc de collaboration. C'est quand même pas un boulot !
Je ne lie pas la conscience collective à "un faire", puisqu'elle précède ce "faire" et existe indépendamment de "tous faire" (ou de toutes actions si vous voulez).
La conscience collective n'a pas besoin d'actions pour exister. C'est plutôt l'inverse je trouve, ce sont les actions qui ont produit des consciences collectives, par exemple "la conscience ouvrière" (ou toute sortes d'esprit de corps). Non ?
"la conscience (de la classe) ouvrière" elle n'est pas apparue comme ça du jour au lendemain par enchantement, avant que les ouvriers se mettent au boulot.

Donc comme il semble que la conscience collective soit le produit d'actions et non l'inverse, elle apparaitra au fil du temps dans l'esprit du monde.La conscience collective ne peut être un projet bien réel puisqu'elle ne peut rien prévoir de l'avenir, des nouvelles contraintes qui s'imposeront au monde. La conscience collective est dans le présent, dans l'instant si je puis dire quand elle est en œuvre, sinon, dès qu'elle sort du présent, elle est dans l'imaginaire comme tout idéal, Le Jour, Le Grand Soir, Eden ...

Une conscience collective n'est pas non plus une charte, une constitution, un catéchisme , ...

Je lie "conscience collective" personnellement à un "état d'esprit commun" (qui est également conscience lui-même), d'où le mot "entente" que j'avais proposé pour le remplacer, mais il n'est peut-être pas idéal, je l'avoue, je n'ai pas trop réfléchi, c'est le premier qui m'était venu à l'esprit.

Allez, un peu de fun sur une drôle de naissance de "conscience collective", histoire de ne pas se prendre trop au sérieux avec ça.
C'est juste pour démontrer que l'on ne peut raisonner pas en mode classique, puisque tout (ou presque) à échoué depuis l'aube de l'humanité !


Dans la Ferme du Manoir, un certain 21 juin, les animaux se sont révoltés et ont chassé Mr Jones, le propriétaire. Les cochons, ayant appris à lire et à écrire, écrivent sur le mur de la grange ce qui devient leur constitution. (La ferme des animaux, Georges Orwell)

Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi
Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami
Aucun animal ne portera de vêtements
Aucun animal ne dormira dans un lit
Aucun animal ne boira d’alcool
Aucun animal ne tuera un autre animal
Tous les animaux sont égaux

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 15:19

Premier principe préalable à toute conscience collective:

Nous ne sommes pas tous sortis du même gaufrier !


Synonymes de moules à gaufres: singes, clones, zombies, sosies, jumeaux, corned-beef, anthropopithèques ... pharisiens, bigots, tartuffes, culs-bénis, bien-pensants, ...


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Re: Conscit (XXII/14).

Message  pat le Mar 24 Nov 2009 - 16:27

Premier principe préalable à toute conscience collective:'Nous ne sommes pas tous sortis du même gaufrier !
Cela ressemble étrangement à une une charte, une constitution, un catéchisme'study
Mais bon puisque c'est pour dire qu'il n'y a aucune gaufre semblable, tu es pardonné puisque ce n'était qu'un principe péalable. mais réfléchis bien aux principes suivants....

Oui, bon tout ce qu'il écrit n'est pas parole d'évangile tout de même !
Dans la catégorie catéchisme,il y a la parole d'évangile. Désolé, mais je trouve cette phrase non seulement juste, mais aussi bien traduire la réalité de l'effort à fournir pour parvenir à une conscience collective et surtout s'y maintenir.

Je trouve que la notion de "conscience collective" est très mal assortie avec la notion de travail, donc de collaboration. C'est quand même pas un boulot !
C'est vrai que si on pense boulot quand on prononce le mot travail, cela risque fort de perturber nos neurones réfractaires. J'avais employé le mot effort qui n'est sans doute pas mieux perçu à ce que je vois.

La conscience collective n'a pas besoin d'actions pour exister

Ah bon ! Pour moi la conscience collective est une création. Tu prends l'exemple de la « conscience ouvrière » et tu dis :elle n'est pas apparue comme ça du jour au lendemain par enchantement, Non comme tu le dis toi-même, il a fallu non seulement qu'il y ait des gens au boulot, mais aussi, Dieu sait les efforts qu'il a fallu faire pour que cette conscience apparaisse. C'est toute l'histoire du 19 ème et d'une partie du 20 ème siècle d'avoir essayé de créer cette conscience. Il en a fallu de l'abnégation et de l'humilité pour que ça émerge.

Une conscience collective n'est pas non plus une charte, une constitution, un catéchisme
Pour moi, c'est un projet....
Justement ce n'est pas un état. D'ailleurs conscience collective ou pas conscience collective, cela s'éprouve, dans l'effort pour atteindre un but, cela se vit dans la durée.
Cela ne l'empêche pas de se vivre au présent quand elle est en œuvre, heureusement encore ! Rien n'émerge comme ça dans un présent immédiat. Le présent d'une conscience est peuplé d'infinies connections.
Bon, bon après midi quand même, ce n'était pas notre jour aujourd'hui!
Mad

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 17:11

Les paroles de FM proposées ici ne le sont pas comme Monument, mais comme outils.

...

La conscience collective est à la fois un état et un mouvement, une plateforme mentale et des actions, une spontanéité et une durée (procède sans hâte).

C'est Marx justement qui disait que l'existence (ouvrière) précède la conscience (ouvrière).
Le marxisme en débat encore, ça me fait penser à l'oeuf et la poule (le coq ayant préféré s'éclipser).

Dans la CC, même ce que je fais seul dans mon coin, je le fais CONSCIEMMENT relié à ce font les autres ; et ce que fait un groupe, il le fait également consciemment relié aux autres groupes.
La partie fait partie du tout, elle ne dérive/délire plus.
Et le Tout alors nourrit la partie, qui n'étouffe pas d'isolement.

Je crois qu'il nous faudra l'entente intuitive, la spontanéité et aussi le labeur commun (au moins celui de ceux qui s'y mettront), puisque nous ne sommes plus individuellement capables du labeur des Géants : d'où la col_laboration
- libre bien sûr.


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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 17:23

Sa définition que je remets sur cette page 2 est loin de respirer l'évidence, la preuve, ce début de discussion !

"Ce que j'appelle "conscience collective" est la collaboration des consciences individuelles, dont aucune n'abdique ses personnalité et force propres, mais qui arrivent à un consensus naturel par l'acquisition de l'intelligence du cœur ou intelligence spirituelle ou raison naturelle unique, logique et commune à tous."

Elle mérite peut-être d'être triturée, disséquée, passée au peigne fin, retournée dans tous les sens pour en faire émerger l'essence, et voir si il est possible de la corroborer à d'autres expériences ayant existé, eussent-elles été embryonnaires ... etc.

Excusez-moi, mais je prends ça pour un document d'études, ni plus ni moins ou une vague esquisse griffonnée sur un coin de nappe.
Mais, c'est peut-être mal venu ? ou il y a d'autres chapitres que je ne connais pas. Je n'ai pas l'impression d'être iconoclaste non plus.

OK, je veux bien, on ne touche pas d'un iota à La Parole, un millions de fois d'accord, mais dans tout ce qu'il raconte, il y a quand même du tri à faire.
Ce sont des indications, des efforts pédagogiques de sa part ... et il faut mêler tout ça à nos propres pensées pour en faire son miel ! un miel toutes fleurs ?

Donc excusez-moi, mais dans cette phrase, ce terme "collaboration" me paraît très indigeste

Bien, je viens de voir ton post Frèrelibre, il me rassure un peu, les paroles de FM ne sont pas des Monuments.
Au moins on est d'accord là-dessus.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 17:43

Voilà, j'ai trouvé ce qui exprime le fond de ma pensée.

Je prends la vie spirituelle d'une manière ludique !

Un peu comme l'esprit d'équipe au foot, je n'y joue plus depuis longtemps, mais j'aime le foot des gamins qui ne se prennent pas la tête, ils jouent !
Le véritable et "vrai" esprit du foot est un esprit de jeu, pas de bataille, de compétition, de classements, de gains, de victoire ...

Malheureusement "ce" foot existe de moins en moins, le foot est en pleine dérive fondamentaliste !

Donc, j'ai du mal à concilier vie spirituelle et idée de travail, un peu comme l'eau et l'huile ne se mélange pas.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 17:52

njama a écrit:Bien, je viens de voir ton post Frèrelibre, il me rassure un peu, les paroles de FM ne sont pas des Monuments.
Au moins on est d'accord là-dessus.

Je suis bien étonné que tu aies été "inquiet" !!! sunny

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 18:06

njama a écrit:Voilà, j'ai trouvé ce qui exprime le fond de ma pensée.

Je prends la vie spirituelle d'une manière ludique !

(...)

Donc, j'ai du mal à concilier vie spirituelle et idée de travail, un peu comme l'eau et l'huile ne se mélange pas.

Le côté ludique, j'adore, je pratique !
Et puis surtout faire les choses le plus sérieusement possible, et cependant ne surtout pas se prendre soi-même au sérieux
- une conciliation de plus à vivre !


Pour ce que tu exprimes ensuite, l'évocation du pain et de l'huile (manque le vin)... me rappelle la Table de la Mémoire du Sacrifice... C'est peut-être la réponse : ils ne se mélangent pas, mais vont toujours ensemble...

Col = Collectif
Laborer = de labeur

Col_laboration : oeuvre indissociablement individuelle et collective, parce que conçue, formée, vécue ainsi dans la CC.

A part ça tu ouvres un autre sujet : concilier vie spirituelle et idée de travail.

Cela ne peux pas être une obligation dans une anarchie spirituelle certes, mais c'est néanmoins sa vocation.
Je ne peux imaginer une Moisson sans outils, dont on se sert, donc sans travail sur soi ni travail sur le monde.

A chacun de trouver son utilité (d'outil) individuelle et collective, les laborieux comme les poètes !




geek

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 18:41

Vous allez finir par me convaincre

A part ça tu ouvres un autre sujet : concilier vie spirituelle et idée de travail.

Une chose à la fois, laisse moi le temps de m'habituer ...

J'ai encore quelques réticences, il n'y a pas longtemps d'ailleurs, me trouvant avec les quelques personnes bien concrètes que je vois de temps à autres, je les ai surpris à employer ce mot travail à toutes les sauces. Je leur en ai fait la remarque et leur ai dit: "si c'est comme ça, pour "travailler" je me casse d'ici !"
Ah, ah leurs têtes déconfites MDR
donc sans travail sur soi ni travail sur le monde.
donc sans "expérimentations" tu veux dire

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Re: Conscit (XXII/14).

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