Spiritualités

Conscit (XXII/14).

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Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Ven 13 Nov 2009 - 10:02

Rappel du premier message :

"L' homme conscit a la conscience absolue, celle de l' image et ressemblance de Dieu" FM


Je poste ici un vaste sujet...


Qu'est-ce que la conscience ?

étapes et états de conscience.
conscience intellectuelle et conscience spirituelle
conscience individuelle et conscience collective
conscience séparée et conscience unitaire
co-naître (naître avec)



De nos expériences aux textes, et retour, peut-être pourrions-nous faire ensemble ici un pas de plus vers la Lumière ?

"La conscience rayonne, cela se voit dans le regard d'un homme !" FM

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 18:57

Je suis comme toi Jacques, "antitravail" du moins au sens originel du mot travail tripalium, instrument de torture, également au sens "activité étrangère à son auteur" (Marx, Manuscrits de 1844, lecture hautement recommandable), qui est la réalité du travail aujourd'hui.
En outre, je suis également partisan du droit à la paresse.
Autant de nouveaux sujets...!

Reste néanmoins, sur la base de notre entente intuitive essentielle, à col_laborer librement entre nous et autour de nous à tout ce qui rend au fil du temps les hommes un peu meilleurs, et je ne vois pas vraiment ça comme une partie de pur plaisir...


geek geek geek geek geek geek geek geek
sunny sunny sunny sunny sunny sunny sunny sunny

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 18:59

des fois c'est si simple pourtant d'être ensemble...




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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 20:07

je ne vois pas vraiment ça comme une partie de pur plaisir...
On peut essayer de rendre ça drôle, les univers religieux sont si sérieux ... à faire fuir quelquefois !

Ce qui me gêne d'articuler cette notion de conscience collective autour d'un "travail", c'est que justement il faut que ce travail soit une nécessité. La nécessité vient donc d'abord avant le travail qui n'en est que l'exécution singulière, avec un commencement et un terme, jusqu'à ce qu'une autre nécessité advienne, et qu'un autre travail y réponde ...etc.
Peut-on alors définir, ou prendre conscience de cette conscience collective sur la base d'un travail ? C'est la question que je me pose !

L'existence (Part de Dieu ?) apporte donc son concours dans cette co-création (il me semble), car elle a la base même de la nécessité.

Il ne s'agit donc pas de travailler pour travailler, et que si on ne travaillait pas nous ne serions pas dans la conscience collective.
Faire pour faire, juste pour dire de ne pas rester à rien faire est assez débile je trouve !




D'ailleurs, le "ne-pas-faire" est un exercice spirituel, un faire d'une certaine façon !
Bref, nous devons faire avec ce qui se présente sous nos yeux ... le contexte me semble si important, pour ne pas dire "essentiel" !

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  pat le Mar 24 Nov 2009 - 20:52

On dit communément travail sur soi et chacun sait ce que cela veut dire, je crois.
Et c'est de ça dont il s'agit ici.
mais je crois que pour le coup, ce sujet me fatigue, moi qui ne suit pourtant pas anti-travail et peu souvent fatigué.
je vous laisse donc sur ce sujet là.

Et j'en ouvre un autre, non pas sur la conscience collective, mais sur un autre aspect du programme indiqué par Frèrelibre, mais sur "les étapes et des états de conscience"

pat

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 23:13

Désolé.
je ne pensais pas soulever autant de réactivités en touchant "à un seul mot".

Excusez-moi du peu, mais le mot "travail" a un sens tellement galvaudé, pour ne pas dire "prostitué" (mais je le dis quand même), entre les interprétations marxistes, sarkosistes, nazie (qui l'associe à liberté), ...


Soit il convient de le préciser clairement (comme pénitence par exemple), soit il faut s'en défaire, trouver une autre manière de dire. C'est un mot qui plombe toute argumentation.

Pareil que toi, Pat, je ne rechigne pas à la tâche, je suis d'un naturel courageux ... mais il faut mettre les choses au clair à ce niveau "spirituel". je trouve qu'il n'a pas sa place dans cette dimension de la vie.
Maintenant, il se peut que cela soit propre à mon état d'esprit, je le trouve urticant, je fais une réaction épidermique à ce mot dans ce contexte.

Il ne me semble pas tellement faire partie, ni évoqué particulièrement dans les Écritures, en tant que valeur salvatrice.
Je ne suis pas en accord avec le discours ambiant à ce niveau de la mouvance arésienne, que je lis, ou que j'écoute,.
Je prends note de ce décalage qui m'apparaît aujourd'hui encore plus flagrant.

Bref, il a peu de chance, aucune pour ainsi dire, de s'intégrer un jour dans ma conscience. Et s'il fait partie de ce fond sémantique collectif, je risque fort de me sentir en décalage un bon bout de temps.

le "travail" des moines, c'est de faire du fromage ...


pour gagner leur pain quotidien.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mar 24 Nov 2009 - 23:47

Il y a travail aliéné (très finement analysé dès 1844 donc par le jeune Marx) et travail réalisateur, mais malheureusement un seul mot.
Je redis qu'il nous manque des mots.
Un américain avait inventé un mot, fullerer, mais ça n'a pas vraiment pris :

A son propos je vous signale un fil inattendu assez pétillant sur la question, travail et marchandise, avec des interventions super :

http://www.affection.org/travail-marchandise_56541_forum/

" Commençons aussi, comme le suggérait Jim Haynes, par deschizophrénizer le verbe "travailler" ! Il est grotesque que ce même verbe désigne en même temps pour les uns quelque chose qu'ils adorent parce qu'ils s'y éclatent et pour d'autres quelque chose qu'ils détestent car ils y perdent leur force, leur enthousiasme et leur vie à petit feu.

Haynes avait suggéré le verbe "fullerer" - en hommage à Buckminster Fuller, qui n'a rien fait d'autre toute sa vie - pour le premier type de "travail".

Pour fullerer, je ne vois pas d'inconvénient à ce qu'on soit payé à 2 fois le SMIC maxi, même s'il faut un bac+6 pour ça.

Pour vider des poulets à longueur de journée ou curer des égouts, je conçois très nettement qu'on demande davantage.

(...)

Citation:
mais je rêve d’un monde où le travail soit un plaisir, une vocation, .. pour que chacun puisse faire ce qu’il aime, s’épanouir dans une tache, une recherche, une activité.


pourquoi rever???? passez aux actes
"


oui mais il faudrait vraiment ouvrir un autre fil, celui-ci déborde de partout, comme quoi nous n'y sommes pas encore !


sunny

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  pat le Mer 25 Nov 2009 - 7:23

Puisque nous voilà affranchis (vous me direz si le mot convient à propos du travail), de cette discussion qui n'en finissait pas (j'en été l'acteur aussi, je ne me désolidarise pas), nous voici focalisés sur la couleur du mot lui-même.
j'ai bien compris qu'il fallait prendre des précautions avec ce mot et que "sacré travail" n'était pas du tout la même chose que "travail sacré". Je vous mets en garde contre une liste trop importante de mot difficile, même s'ils en restent encore pas mal dans le dico.

Vous l'avez compris, J'aime bien ce mot, car il évoque pour moi toute cette masse de gens qui ont eu à cœur au fil du temps de réaliser une tache avec fierté, avec amour, même quand celle-ci n'était pas spécialement épanouissante.

j'ai toujours aimé les différents métiers que j'ai faits, même dans leur coté contraignant. Je n'ai jamais dit une fois dans ma vie après un week-end ou après des vacances : quelle corvée, il faut reprendre. Je me sentais avec d'autres acteur de cette vie, bref j'ai aussi été élevé dans la passion du travail bien fait, fini. J'ai particulièrement aimé le travail manuel de ceux qui trouvaient des astuces pour faire mieux ou tout simplement pour faire bien.
Le gaufrier qui m'a fait devait être un modèle spécial
C'est vrai que le mot a dû avoir des débuts difficiles puisque c'est le résultat d'une malédiction divine, comme d'accoucher dans la douleur.
Attention, ne pas me tomber sur le poil, je ne justifie rien en disant cela. Et même je ne crois pas aux punitions divines, alors vous voyez !Ce sont des métaphores, n'est ce pas ? encore un mot qui demande explication.
On n'en parle pas dans les Ecritures, dis-tu njama, on en a parlé une fois, et cela a suffit pour en dégouter pas mal et pour longtemps apparemment.

pat

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mer 25 Nov 2009 - 11:06

Le mot OUVRAGE peut remplacer le mot travail car il est très beau. Il harmonise le Faire avec le plaisir sans exclure la qualité.

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Re: Conscit (XXII/14).

Message  Invité le Mer 25 Nov 2009 - 15:24

C'est dommage de jeter l'éponge aussi vite !

Il y a quelque chose de culturel à la base de toutes consciences collectives.
Celle des Egyptiens, n'était pas celle des Mayas.
Celle des chrétiens n'est pas forcément celle des français.


Quand je dis quelque chose de culturel, je fais référence à des éléments constitutifs, que ce soit la genèse, ou la cosmogonie d'Hésiode, ou celle des Hindous, ou une Constitution nationale ... ou l'histoire de Jésus, ou de Mahomet.
mais cette seule référence, si elle a le mérite de "caler" l'attention sur un même repère commun, elle ne suffit pas pour faire une conscience collective, qui ne se forme qu'avec un bout d'histoire ... c'est à dire en vivant (ou pratiquant) ...

Une conscience collective en chasse une autre, historiquement parlant.

Pat dit pour moi, c'est un projet....
njama dit, pour moi c'est une ligne d'horizon.

Peut-être que chacun la perçoit différemment, ou la devine comme moi dans le lointain. Elle commence à exister déjà en soi, ça c'est incontournable, et après on constate qu'elle est "perçue" par X et Y, que l'on côtoie ... parce qu'il partage le même fond embryonnaire. C'est déjà pas mal.

En fait ce n'est pas du tout un sujet de préoccupation pour moi, car cette conscience collective viendra (dans ma logique de pensées) un peu à la fois.
Je n'ai pas envie de me prendre le chou avec ça, je laisse ce sujet, à ceux que ça intéresse ! **

** je précise après coup

Je laisse ce sujet à ce qui veulent? ... si CE SUJET de "conscience collective" ne peut être abordé sous un angle de vue anthropologique.
Discuter de la conscience collective de la caserne (ou caverne) depuis la caserne, ne pourra donner qu'une vision étriquée du sujet, et on ne sort pas de sa p'tite bulle.

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entrée 104, dite la "sans peur'

Message  Invité le Mer 20 Jan 2010 - 16:10

La Révélation d'Arès ne nous envoie pas à une œuvre de charité, mais à une œuvre beaucoup plus difficile: la re-création d'un état de conscience.

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Re: Conscit (XXII/14).

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