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L'homme est fou !

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L'homme est fou !

Message  Invité le Mar 16 Mar 2010 - 1:03

Rappel du premier message :

Ce monde majoritairement rationaliste, qui de ce fait devrait être "réaliste", je m'étonne de le voir plus pessimiste que nous. Regardez les écologistes! Ne voient-ils pas que, déjà au temps où les dinosaures régnaient en maîtres, il y avait des raisons d'être écologiste et pessimiste pour l'avenir de la planète? Pourtant la planète, home de l'homme, créature privilégiée du Créateur, est toujours là et demeurera malgré les nouveaux dinosaures que sont le dioxyde de carbone, les insecticides et le réchauffement climatique. L'absence de foi et d'espérance rétrécit la raison. La Révélation d'Arès ne s'inquiète ni de la disparition des éléphants et des gorilles ni du manque de pommes de terre écologiques, mais elle s'inquiète de la disparition de la bonté et de l'amour. C'est l'amour qu'il faut sauver!

Il nous faut innover en action.

Nous devons inspirer à l'homme des actions, qu'il ait envie d'essayer, de reproduire à notre suite, et qui puissent, ce faisant, le convaincre que l'avenir et même le bonheur et la réussite terrestres sont dans le bien.
Michel Potay

Quelle piètre * opinion de l'écologie

* très médiocre, dépourvu d'intérêt

Nous existons aussi de chair, et il nous faut nous sustenter un peu, un minimum au moins.
Maintenant ce ne sont pas trois bols de prières par jour qui nourrissent seulement son homme, qui ne se nourrira pas que de pain, je suis d'accord, qui feront d'un Big Mac un truc moins dégueulasse ... avec bientôt vraisemblablement des frites Mac Cain OGM


Je ne suis pas bien certain qu'il faille innover en action.
L'homme n'invente rien, il copie la nature, sa créativité n'est jamais qu'une re-création. Au mieux il est architecte, ingénieur, concepteur voire artiste, mais il se sert toujours des matériaux du monde. Il n'invente pas, il ré-invente, comme une mode en chasse une autre, comme une technologie en remplace une autre.
L'homme moderne est déjà un hyper-actif maladif, un compulsif de l'action, un constructeur délinquant qui ne voit bien souvent d'abord que son propre intérêt ou son intérêt immédiat. Il agit pour agir, un peu comme on dit, qu'importe la bouteille, pourvu qu'on ait l'ivresse. Il roule son caillou comme un Sisyphe, il prend à peine le temps de vivre, de regarder les astres, de se questionner sur lui-même, sur le monde dans lequel il vit.
D'ailleurs, quand on lui demande qu'il est, il répond bien souvent par ce qu'il fait dans la vie, par automatismes, par éducation ou conditionnement ce qui revient à peu près au-même ... l'action est devenue son ontologie.

Il me semblerait que ce soit plutôt le contraire dont nous ayons besoin, que l'homme devienne un peu plus contemplatif, qu'il prenne soin de ses actes "jusqu'au bout des ongles". Il nous faut soigner nos actions, y mettre du cœur, sans quoi il n'y a pas de saveur, car "bien_faire est aussi faire bien, et arrêter d'être des quantitatifs, pour devenir et être des "qualitatifs".

Le Livre V /07
Appelle : « (L’)homme (est) fou(! Il) compte l’or. (L’)homme (est) fou(! Il) compte deux chaises (pour) une jambe, deux lits (pour) une nuit. »

Appelle : « Homme fou ! (tu) compte(s) l’or. Homme fou ! (tu) compte(s) deux chaises (pour) une jambe, deux lits (pour) une nuit. » Editions 89

Commentaire : Il faut avertir l'homme qu'il est fou de ne compter que les biens, les réussites, et les droits matériels, et surtout de vouloir toujours plus, le superflu jusqu'à l'absurde (deux chaises pour une seule jambe)

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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Jeu 18 Mar 2010 - 23:12

Les hommes !


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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Jeu 18 Mar 2010 - 23:59

pat a écrit:Et l'islamisme d'Etats,

Bien sûr !

La différence absolue cependant entre les totalitarismes révolutionnaires et les totalitarismes religieux c'est que les premiers partent des vues de tyrans (comme Trotsky) et les suivent, tandis que les autres partent de la vie exemplaire d'envoyés du Père et les trahissent.

Nous pouvons retrouver le Fond dans l'évangile comme dans le Coran, mais rien que la couleur rouge sang dans la perspective proposée par les "libérateurs du peuple".


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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Ven 19 Mar 2010 - 3:18

@ Mauve

Je disais:
Je ne crois pas comme le laisse sous-entendre cet homme, qu'il soit nécessaire à l'homme, de vivre la tragédie, "l'enfer", pour en arriver là.

Ce sont les conditions particulières qui l'ont "acculé" à cette prise de conscience de son Être. Il dit:
il n’y avait plus rien, tout était cassé, brisé, … même moi j’étais brisé. Tous les idéaux, les noblesses, tout était brisé, cassé, il n’y avait rien, rien, … rien vous comprenez ? Il n’y avait pas de politique, pas de religion, il n’y avait rien à quoi s’accrochait.
En dépit de ces conditions douloureuses, sauvages, très violentes (qui me font penser à certaines démarches initiatiques), j'ai malgré tout ressenti que cette expérience et le sentiment si profond qu'il a connu, lui ont laissé une grande sérénité d'âme.

Je ne crois pas que l'homme ait à passer par la case souffrance, la case tragédie pour évoluer.
Peut-être que cet homme n'arrive pas à dissocier cette prise de conscience des conditions éprouvantes qui l'ont produites (?) comme si l'une ne pouvait pas aller ou n'était possible sans l'autre. Il parle de "crise évolutive, tout est horrible partout, c'est la même barbarie partout ..., Il parle de l'histoire comme "d'une crise évolutive" ...
Il a une vision très sombre du monde, comme d'un déterminisme historique lugubre qui ne pourrait s'accomplir sans "funeste", sans déchirures.

René Descartes a fait ce même ... chemin, mais philosophiquement, c'est à dire en le vivant vraiment au fond de lui-même, ce qui l'a conduit vers le même "endroit". Dans son Discours de la méthode, il expose sa démarche:

« Ainsi mon dessein n’est pas d’enseigner ici la méthode que chacun doit suivre pour bien conduire sa raison ; mais de faire voir en quelle sorte j’ai tâché de conduire la mienne ».

Il exprime également très clairement ses pérégrinations, sa démarche, son but, « je désirais vaquer seulement à la recherche de la vérité » et après avoir reconsidéré toutes choses et rejeté ce qui ne lui paraissait pas entièrement indubitable, il arrive donc à cette conclusion qui le place au bord de son être, sans autres richesses (puisqu’il en était venu à penser que tout pouvait être faux) que celle de cette solide certitude qu’il ne peut " le " nier sauf à renier ce « je » qui « est », sentiment qui vaut son pesant d’or philosophal. Principe opposable à tous, inébranlable, et charpente sur laquelle s’édifie « son être ».

La phrase complète:

« Mais aussitôt après que je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse aussi quelque chose : et remarquant que cette vérité, je pense donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables d’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.»


L'histoire n'aura retenu à peu près que ce "je pense donc je suis", tronquant lamentablement la phrase, éludant ce qu'il a vécu "intérieurement" en allant jusqu'au bout du reniement de tout, puisqu'il s'était mis à douter de tout ... et que cela le plaçait au bord de rien, rien, rien à quoi il pouvait se raccrocher ... et là ne subsistait que ce "sum", "je suis", son être, .

Il y a un centre … de force … d’être. Il y a quelque chose qui reste. Et c’est ça la clef. Ce n’est pas tout ce qu’on pense. C’est pas tout ce qu’on sent, c’est pas tout ce qu’on aime, ce n’est pas les idéaux, c’est pas le bon Dieu, c’est rien de tout ça.

C’est quelque chose qui est poignant, comme si tout l’être était ramassé dans une angoisse si intense que c’est comme une prière ou comme c’est de l’amour, c’est quelque chose qui est chaud, puissant, qui n’a pas de mot, qui est l’être, qui est ce qu’on est.


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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Ven 19 Mar 2010 - 13:41

Je citais Descartes, j'aurais pu citer, dans "le même genre de démarche":

C'est sous son feuillage que Bouddha, le fondateur du bouddhisme, atteint la Bodhi, l'Éveil ou connaissance suprême. Le Siddhartha Gautama s'assied alors sous un pipal et fait le vœu de ne pas bouger de cette place avant d'avoir atteint la Vérité. Māra, démon de la mort, effrayé du pouvoir que le Bouddha allait obtenir contre lui en délivrant les hommes de la peur de mourir, tente de le sortir de sa méditation en lançant contre lui des hordes de démons effrayants et ses filles séductrices. En vain : c'est dans une posture demeurée célèbre dans l'iconographie bouddhiste que Siddhārtha prend la terre à témoin de ses mérites passés, accède à l'éveil et nie simplement, pendant sept jours, les présences démoniaques sans les combattre, en toute sérénité. Il insistera toujours sur le fait qu'il n'est ni un dieu, ni le messager d'un dieu, et que l'illumination ne résulte pas d'une intervention surnaturelle, mais d'une attention particulière portée à la nature de l'esprit humain ; elle est donc possible pour tous les êtres.



J'aurais pu citer ces paraboles de Jésus, celle de la brebis perdue, ou de la drachme perdue qui suit juste après dans Luc, puis retrouvé(e), paraboles qui pour moi ont le même sens, de chercher à atteindre ce que l'on sait qu'il nous manque.

une drachme ou denier, c'était la plus petite monnaie d'argent, cela correspondait dit-on au salaire d'une journée d'un ouvrier. La drachme valait 100 fois moins que la "mine" (en or) et 6000 fois moins que le "talent" (or). C'était donc peu d'argent.

Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant: Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.
Mais il leur dit cette parabole:


Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve?
Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit: Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.
De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance.

Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu'elle en perde une, n'allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu'à ce qu'elle la retrouve?
Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue.
De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.
Luc, 15/4 à 10
Ce n'est pas que ce soit "une brebis" qui est important, car pourquoi, juste après exprime-t-il exactement la même chose en prenant l'image d'une drachme perdue. Soit l'on ressent qu'il y a quelque chose d'essentiel dans ça, comme un manque, une incomplétude, et on part comme Bouddha ou le philosophe à sa recherche de ... (on dit "la vérité", mais on ne sait pas de quoi il s'agit. Ce dont on est sûr, c'est que ça nous manque (il n'est de vraie foi que sceptique), ce n'est pas ce que l'on a qui compte, à 99 contre 1 ou 9 contre 1, ça ne fait pas le poids). Soit on reste sagement dans son train-train, en se disant il me reste 99 brebis, ou 9 drachmes.

Où ça se trouve ? il n'y a pas de réponse, pas de chemin, pas de recette ... peut-être sous l'ombrage d'un arbre, peut-être dans le désert, peut-être au cœur des gens de mauvaise vie, peut-être au cœur d'une méditation philosophique ou d'une prière profonde, sincère, peut-être au fond de la misère, et peut-être pas (?) en cherchant comme le mystique l'expérience directe de Dieu dans un monastère ou dans la montagne. Peut-être dans la Révélation d'Arès (au bout de la pénitence comme elle dit), ou dans le Coran, ou la Bible, ou dans la Bhagavad-Gîtâ ou dans la poésie ... dans la nature, au bout du monde, au bout d'un rêve, dans l'étranger.

"La Vérité est un pays sans chemins." Krishnamurti

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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Ven 19 Mar 2010 - 15:13

je crois qu'à un moment donné il faut faire table rase de tout le passé,
je ne veux pas dire qu'il faut l'ignorer, il est bon au contraire de découvrir les hommes sous leur vrai jour par le biais de l'étude historique afin de ne pas être dupe de ceux qui nous apparaissent sympathique mais dont les idéaux peuvent conduire au pire des atrocités, comme Trotsky capable du meilleur comme du pire.
Tout ces hommes et femmes ont oubliés une chose fondamentale, on ne change pas le monde sans se changer soi-même.
C'est malheureusement le cas de la plupart des chefs politiques à droite comme à gauche qui perdent leur coeur en étant toujours en train de calculer ce qu'il faut dire pour ne pas déplaire à leurs électeurs. Chacun est tellement persuadé d'avoir raison qu'ils en deviennent dangeureux. Certes il y a des politiciens différents mais ils se trouvent vite écraser par les rouages du système.
En fait Dieu c'est très bien qu'en faisant croitre un nouveau bourgeon à Ares, c'est la seul manière de se mettre sur la route du changement car 4 générations ni suffiront pas, l'accumulation d'une montagne d'os des hommes qui tamiseront le sable pour retrouver la vie ne suffira pas, mais pour ne pas désespérer et se mettre quand même en route, il nous rappelle que notre âme et notre esprit survivront à notre corps physique mais malheureux celui qui ne s'est occupé que de son esprit en oubliant son âme.
Mais aussi peu importe que des hommes croient ou ne croient pas en la révélation d'Ares, en Dieu. Dieu a semé aussi dans les coeurs de ceux qui ne savent pas que leurs idées généreuses viennent de Dieu.
Chaque jour je m'aperçois de la puissance et la richesse du message de la révélation d'Ares que l'on doit essayer de ne pas perdre de vue dans sa totalité car elle apporte une grande force et sagesse intérieur, pour peu que l'on ne lache pas le manteau de Marie !
très fraternellement

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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Sam 20 Mar 2010 - 13:51

Patrick R a écrit:je crois qu'à un moment donné il faut faire table rase de tout le passé,

ça me paraît assez "radical" comme expression
C'est une chose de dire que l'homme s'y prend mal, (c'est que cette Parole rappelle essentiellement)
Tout ces hommes et femmes ont oubliés une chose fondamentale, on ne change pas le monde sans se changer soi-même.

car malgré tout de nombreuses tentatives humaines ont eu comme un point de départ d'inspiration "généreuse", la recherche d'un monde meilleur, voire la quête du bonheur, et une autre de vouloir tout balayer du revers de la main , comme si il n'y avait rien de bon, rien à garder, que tout ce qui avait exister auparavant était parfaitement nul voire mauvais (?).

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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Dim 21 Mar 2010 - 0:43

Mauve a écrit:Que vous inspire cet homme, son témoignage :

Satprem 2/2

"Tout le reste c'était des trucs, n'est-ce pas, pour nous apprendre à nous approcher un peu de la réalité, des trucs religieux, des trucs marxistes, des trucs gandhistes, tous les trucs humains ... tout simplement pour nous aider à approcher pas à pas, pas à pas de la réalité humaine.

Et alors, maintenant, le fait mondial, c'est qu'on casse justement tout ça, on nous fait la grande grâce de casser toutes nos idées, tous nos idéaux, tous nos sentiments, toutes nos moralités. On nous fait cette grâce, on est mis à nu pour trouver la chose qui peut survivre, la chose qui est créatrice ! parce que quand on est dans ce point d'être, on comprend que c'est la force créatrice, que c'est ça qui peut tout changer.

Seulement comme ce n'est pas une affaire individuelle l'évolution, il faut que l'humanité, globalement soit amené à ce point irrévocable, ce point où tu es, ou tu n'es pas. Tu es, ou tu n'es pas.
Tu n'es pas, ça veut dire tu t'en vas comme beaucoup d'espèces".

Ma réaction Mauve.

C'est une chose d'avoir des outils, et une autre de savoir s'en servir.
Faut-il accuser les outils, quand on ne parvient pas à ses fins ?

Pourquoi ne pas penser aussi, qu'il y a (ou aurait) une nécessité et une raison à ce que nous soyons là, "éloignés" de cette force créatrice, de cette réalité "d'être", de conscience de " l'homme, c'est ça ! " ? Raison qui nous échappe en partie, mais nécessité indispensable à notre évolution.
Pourquoi écarter cette hypothèse que ne semble pas soulever cet homme dans son commentaire ?

Si, il nous faut nous en approcher pas à pas, il ne faut pas non plus s'arrêter en chemin.

La Genèse 3/23 "Et l'Éternel Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris."
La faute nous éloigne. Plus les fautes s'accumulent, plus elles nous éloignent. L'Est d'Éden, n'est pas Éden.

C'est un peu vite dit que tout soit faux, que philosophies, religions et tutti quanti ne servent à rien, ... alors que nous avons peut-être tous les éléments sous la main depuis toujours (?), mais qu'en mauvais ouvrier, l'homme ne sait pas s'en servir, ou s'en sert très mal ... et qu'après de surcroit, il se plaint de son sort.

De là à penser que ce soit une grâce que tout vienne à se casser , autant dire que faute d'avoir réussi, en plus nous déciderions de saborder nos outils, de les détruire ! voire de nous anéantir pour re-naître (?). D'être mis à nu, n'est pas "se mettre à nu" pour un habit neuf , pour une autre conscience et relation à La Vie. D'un côté, il n'y a pas libre-arbitre, de l'autre c'est libre choix, liberté, librement.

Bien sûr, ce sentiment d'être (que je crois nous connaissons tous à des degrés divers, mais peut-être pas de manière aussi intense que celui que cet homme a connu) est un atout, et il a raison de dire que le monde changera quand l'humanité "globalement" tendra vers ce point. Pour le reste, je trouve personnellement que sa réflexion générale est très empreinte du contexte torturant et oppressant qui lui a donné cet éclat de conscience de "lui-même".

Son témoignage est très émouvant, tellement il se dégage de sa personne "intensité" dans son verbe, et de son être. En le rattachant au contexte, c'est plus qu'un clair-obscur, c'est d'un côté, du sien, une réalité, lumière et force qui l'inonde, qui survole tout, même l'ignominie la plus crasse, et de l'autre, du côté de ses geôliers, le côté le plus noir de l'homme. Saisissant contraste.

J'aimerais bien savoir Mauve, de quelle façon, tu as perçu ce témoignage, et/ou que tu réagisses à mes commentaires.

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Re: L'homme est fou !

Message  Invité le Jeu 25 Mar 2010 - 6:29


La Genèse 3/23 "Et l'Éternel Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris."
La faute nous éloigne. Plus les fautes s'accumulent, plus elles nous éloignent. L'Est d'Éden, n'est pas Éden.
Pourquoi ne pas penser aussi, qu'il y a (ou aurait) une nécessité et une raison à ce que nous soyons là, "éloignés" de cette force créatrice, de cette réalité "d'être", de conscience de " l'homme, c'est ça ! " ? Raison qui nous échappe en partie, mais nécessité indispensable à notre évolution.

Pourquoi ne pas penser qu'il y a (ou aurait), une nécessité et une raison à ce que nous soyons immorterls ?
Si, il nous faut nous en approcher pas à pas, il ne faut pas non plus s'arrêter en chemin
.

Oui, nous nous en approchons tous, l'important est de ne plus nous arrêter en chemin.

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Re: L'homme est fou !

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