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L'ETRE HUMAIN EST CREE POUR ETRE VEGETARIEN

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06072014

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L'ETRE HUMAIN EST CREE POUR ETRE VEGETARIEN




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Au début de la genèse, Dieu définit quelle alimentation convient à l’homme :
«je vous donne les plantes de la terre qui produisent des graines, les arbres portant des fruits à pépin ou noyaux. Graines et fruits vous serviront de nourriture.» (Genèse 1:29)
Ainsi, d’Adam à Noé, le peuple d’Israël est principalement végétarien.
Puis vient l’époque où l’être humain «tombe dans le péché» et se met à offrir des animaux en sacrifices ! (Genèse 4:4).
Mais Dieu n’est jamais satisfait par ces sacrifices. «Je suis dégoûté des holocaustes de bélier et de la graisse des veaux. Le Sang des taureaux, des brebis et des boucs Me répugne… Quand vous tendez les mains, Je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, Je refuse d’écouter, car vos mains sont couvertes de sang.» (Isaïe 1:11-15).

La nourriture première
Et Dieu dit : «Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture.» (Gen. 1:29-30)

Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit : « [...1 Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture: je vous donne tout cela comme l'herbe verte. » (Gen. 9 :1-3)

Même si nous admettons que, selon le chapitre IX de la Genèse, il est permis de manger de la viande à titre de concession particulière aux mauvais penchants de l'être humain, la question reste posée de savoir si le principe du régime carnivore peut se justifier.
Entre le chapitre I et IX deux siècles se sont passés. La corruption et la cruauté ont eu raison des plus hauts espoirs que nourrissait Dieu pour la création. Il fallait quelques aménagements pour tenir compte de la condition pécheresse du genre humain. «Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture : je vous donne tout cela.» (Gen. 9:3.)

Or, s'il en est ainsi, comment pouvons-nous concilier le chapitre I de la Genèse et le chapitre IX, c'est-à-dire la vision d'une paix initiale et l'apparente légitimité du fait de tuer pour se nourrir? La réponse, semble-t-il, est qu'en commençant à raconter l'histoire des débuts de l'être humain, les Hébreux ont été frappés par la prévalence et l'ampleur de la perversité humaine. Les histoires d'Adam et Ève, de Caïn et Abel, de Noé et de ses descendants témoignent de l'incapacité du genre humain à suivre les desseins providentiels de Dieu dans la création. Ce problème est soulevé de façon explicite dans le récit de Noé :
"La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue: car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. Alors Dieu dit à Noé : « La fin de toute chair est arrêtée par-devers moi : car ils ont rempli la terre de violence. " (Gen. 6 :11-14, RSV.)

Le message fondamental contenu dans l'histoire de Noé (souvent négligé par les commentateurs) est que si nous ne pouvons pas éviter d'être violents, alors Dieu aimerait autant se passer de nous. La marque caractérisée de la corruption et du péché, c'est la violence généralisée à l'ensemble de la création. Ce n'est pas pour rien que Dieu conclut : «Je me repens de les avoir faits.» (Gen. 6:7.)

C'est dans ce contexte-là – celui qui résulte de la Chute et du Déluge – qu'il faut comprendre la permission de tuer pour manger telle qu'elle apparaît dans le chapitre IX de la Genèse. Il fallait quelques aménagements pour tenir compte de la condition pécheresse du genre humain. «Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture : je vous donne tout cela.» (Gen. 9:3.)
Mais cette permission de tuer pour manger que mentionne le chapitre IX de la Genèse est loin d'être inconditionnelle et absolue
"Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang. Sachez-le aussi, je redemanderai le sang de vos âmes, je le redemanderai à tout animal ; et je redemanderai l'âme de l'homme à l'homme [...]." (Gen. 9:4-5, RSV.)

Nous pouvons tuer pour manger. Mais nous ne pouvons le faire qu'en sachant que la vie qui sera ôtée ne nous appartient pas : elle appartient à Dieu. Nous ne devons pas nous approprier ce qui ne nous appartient pas. Si nous tuons ce qui ne nous appartient pas – qu'il s'agisse d'un animal ou d'un être humain – nous ne devons pas oublier que nous aurons personnellement des comptes à rendre devant Dieu de toute vie que nous tuerons ou ferons tuer.

Si cette interprétation est correcte, on voit immédiatement que la Genèse, dans le chapitre IX, n'accorde pas au genre humain un droit absolu de tuer les animaux pour se nourrir. En réalité, à proprement parler, il n'existe aucun droit de tuer. Dieu ne l'autorise qu'en cas de nécessité.
C'est ce qu'une récente déclaration de l'Union des synagogues libérales et progressistes énonce de la façon suivante : «Ce n'est qu'après le Déluge (Gen. 9:3) que la consommation d'animaux a été permise aux humains, et cela a été compris par la suite comme une concession à la fois aux mauvais penchants de l'être humain et à une rareté supposée de la végétation comestible».
De même, John Austin Baker conclut : «L'Ancien Testament [...] ne justifie nulle part l'accusation selon laquelle il s'agirait d'une attitude abusive et égoïste envers la nature. Tout en reconnaissant le fait que l'homme exploite la nature, il y voit la marque du déclin de l'homme par rapport aux premières intentions que Dieu avait placées en lui et qui étaient parfaites.»

Pour rendre compte de façon plus complète de ces thèmes bibliques, faisons le lien entre la Genèse (1 et 2) et Isaïe (11) - Isaïe annonce celui qui établira la justice, l'équité et la paix universelle. Une des caractéristiques de cet âge à venir est le retour à l'existence envisagée dans le premier chapitre de la Genèse, avant la Chute et le Déluge :
"Le loup habitera avec l'agneau, et la panthère se couchera avec le chevreau ; le veau, le lionceau, et le bétail qu'on engraisse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache et l'ourse auront un même pâturage, leurs petits un même gîte ; et le lion, comme le boeuf, mangera de la paille. Le nourrisson s'ébattra sur l'antre de la vipère, et l'enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l'Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent." (Isaïe, 11:6-9, RSV.)

Par conséquent, même si les premiers Hébreux n'étaient ni végétariens ni pacifistes, il semble qu'ils n'aient jamais perdu de vue cet idéal d'un règne de la paix universelle. On avait la conviction que le monde finirait un jour par être réparé selon l'intention initiale qui avait été celle de Dieu pour l'ensemble de la création. Il convient de remarquer, par exemple, comment la vision d'une coexistence pacifique s'étend aussi aux relations entre les animaux eux-mêmes. Apparemment, non seulement les hommes sont censés vivre en paix avec les animaux, mais les animaux qui étaient agressifs sont eux aussi censés vivre en paix avec les autres animaux.

Quelles que soient les circonstances actuelles, le jour viendra où toute la création, humains et les animaux, vivra en paix. Selon les mots d'Anthony Phillips : « Si l'Ancien Testament reconnaît que ce monde n'est pas idéal et prévoit des concessions en attendant le royaume messianique, il reste du devoir de l'homme de faire tout ce qui est en son pouvoir pour révérer la vie animale. »

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Manuscrits de la mer Morte

Alors que les plus anciens documents connus du nouveau testament datent du IVe siècle (donc après le concile de Nicée), des manuscrits datant du tout début d’ère chrétienne ont été découverts en 1947. Ces textes seraient les plus complets et les plus anciens des Ecrits chrétiens actuellement connus.

On y apprend que Jésus était végétarien. Ce que confirme la prédiction de l’Ancien Testament : «C’est donc le Seigneur qui va Lui-même vous donner un signe. Voici : la jeune fille est enceinte et va enfanter un fils qu’elle appellera Emmanuel. Il se nourrira de laitage et de miel.» (Isaïe 7:14).

On y découvre aussi cet étonnant dialogue entre un Saducéen et Jésus : « Dis-moi, pourquoi dis-tu que nous ne devons pas manger la chair des animaux ? Le bétail ne fut-il pas donné à l’homme comme les fruits et les herbes ? » Jésus lui répondit en ouvrant un melon. « Regarde ce fruit de la terre, regarde avec tes propres yeux ce bon fruit du sol et vois les graines qu’il contient. Chaque melon peut produire plus de 100 autres melons. Si tu plantes cette graine tu te nourris du vrai Dieu, car aucun sang n’a coulé. Aucun cri n’a été perçu par tes oreilles et aucun sang n’a été vu de tes yeux. La vraie nourriture de l’homme provient de notre mère la Terre. Maintenant regarde ce que Satan donne : l’angoisse et la mort, le sang des vivants pris par l’épée. Ne sais-tu pas que celui qui vit par l’épée périra par l’épée ? Va, plante le bon fruit de la vie et ne fait plus souffrir les animaux. »

john steppes
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L'ETRE HUMAIN EST CREE POUR ETRE VEGETARIEN :: Commentaires

Message le Lun 7 Juil 2014 - 9:40  pat

Même si je ne suis pas, moi-même,  végétarien, je pense, en effet, que la forme ultime de notre spiritualisation se traduira par le végétarisme, forme de vie qui traduit le mieux la douceur avec laquelle nous appréhenderons le monde.

Cependant la vie sur terre se maintient sur le mode d'une chaîne alimentaire, que seul l'Homme, pour le moment pourrait rompre sans inconvénient majeur. Il n'en ai pas de même du règne animal qui se déséquilibre quand disparait un des prédateurs de la chaine alimentaire.

Dans sa dernière Révélation, le Message arésien, Dieu ne nous propose pas encore de devenir végétarien :

Le long de Mes Sentiers vers Mes Hauteurs
les abeilles travaillent pour tous;
pourquoi avec folie
fabriquer du miel et de la cire dans les échoppes?
À leur pied Mes Amandiers répandent leurs fruits; la perdrix n'exige pas un
prix de sa chair

ni la chèvre un prix de son lait; (28, 26)

Quant à Jésus n'a t-il pas fait pâque avec ses disciple en leur demandant de préparer l'agneau ?

Les Manuscrits de la Mer Morte sont, en effet, des écrits plus ou moins contemporains de Jésus et nous apportent un éclairage sur la culture religieuse de l'époque de Jésus, afin de comprendre mieux cette époque. Ils nous décrivent surtout le monde juif avant la destruction du Temple.
Ils témoignent de la fondation de deux religions nouvelles: le judaïsme refondu par les Pharisiens après la catastrophe de 70 et 135 et le Christianisme primitif, qui n'est finalement qu'un judaïsme accompli par par le prophète Jésus.
Voici ce que dit Hershel Shanks qui a travaillé sur ces manuscrits. :« Pour beaucoup de gens les manuscrits sont fascinants à cause des révélations qu'ils contiendraient à propos de Jésus et des premiers chrétiens. Or, ils ne nous révèlent absolument rien directement sur le sujet. Jésus n'est mentionné nulle part dans les rouleaux. »

Il est question du Maître de Justice que les premiers traducteurs qui étaient tous catholiques avant 1991, ont assimilé à Jésus.
Vous serait-il possible de donner les références des textes que vous attribué à Jésus. merci.

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Message le Lun 7 Juil 2014 - 11:12  john steppes

Par rapport au texte les références sont en haut du post. Par rapport au manuscrit de la mer morte je n'ai pas noté le lien...

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Message le Mar 8 Juil 2014 - 8:43  pat

J'ai repris le textes des Manuscrits de la mer Morte écrit par Michael Wise, Martin Abegg, et Edward Cook et je ne trouve aucune allusion directe concernant Jésus.
Par contre, ces textes sont représentatifs du monde culturel et religieux de l'époque de Jésus. Son enseignement semble très marqué par les croyances de son époque et nous y retrouvons les idées messianiques et eschatologiques de Jésus. Sans doute aussi le coté apocalyptique qui se développera encore plus nettement avec les premiers disciples et apôtres.

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Message le Mar 8 Juil 2014 - 12:28  john steppes

Même si je ne suis pas, moi-même,  végétarien, je pense, en effet, que la forme ultime de notre spiritualisation se traduira par le végétarisme, forme de vie qui traduit le mieux la douceur avec laquelle nous appréhenderons le monde.
Il est tout à fait possible de vivre ainsi, tout de suite...
Mais la croyance forte est : "manger de la viande est indispensable".

Bien qu'il est évident qu'il y aurait des répercutions si tous devenions végétariens. Non seulement du côté des gens mais surtout de ceux qui tirent profit de l'industrialisation à outrance. C'est ce qui se passe aux USA où ceux qui dénoncent les façons dont sont traités les animaux, qui sont végétariens ou le sont devenus par la suite, sont traités de perturbateurs, sont traités en ennemis et même de fous.

Il y a un excellent livre : "Faut-il manger les animaux ?", de Jonathan Safran Foer, qui plaide contre l'élevage industriel et l'abattage des animaux, qui parle de tout l'ensemble de ces problèmes.

L’élevage industriel qui est une maltraitance envers les animaux, est une aberration économique et écologique : pour produire un kilo de viande, il faut vingt fois plus d’énergie que pour produire en équivalence un kilo de  céréales. Une folie. On produit des millions de tonnes de soja et de maïs juste pour nourrir les animaux, de quoi nourrir la totalité de la population mondiale.

Lorsqu'une partiee de la viande est impropre à la consommation, alors elle est transformée en farine pour nourrir les animaux (vaches, volailles, poissons). Quand on donne de la viande à manger à des animaux végétariens, on détruit leur système nerveux. L’acide urique produit par la décomposition de la viande ingérée, déjà mal supporté par l’homme et cause de nombre de maladies, est tragique pour les animaux végétariens.
Cela doit être totalement changé !!
Gandhi : "On reconnaît le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux"
----------------
Rudolf Steiner avait prévenu de cela il y a un siècle.
http www (point) anthroposophie.fr/saf-stei.php
"La philosophie de la liberté" http anthroposophie
(point) doc (point) pagesperso-orange.fr/pdf/PhiloLib_RS_GC_1923 (point) pdf

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