Spiritualités

OUVERTURE DE L'EGLISE ???

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

19012016

Message 

OUVERTURE DE L'EGLISE ???




Vu sur Facebook =
http://www.nouvelordremondial.cc/2014/01/02/lenfer-nexiste-pas-et-adam-et-eve-nont-jamais-existe-selon-le-pape-francois/


(note perso = Grâce à l'ontologie qui est venue en France notamment fin 1800-début 1900 où toute l'écriture à été lue avec l'esprit, donnant une idée vraie du divin et valorisant tout Homme même athée et grâce l'athéisme aussi qui aussi a sa part d'évolution, grâce aux gens qui veulent la vérité sans les dogmes qui durant des siècles l'ont payé au prix de leur vie, grâce à la séparation de l'église et de l'état, et pour en arriver  grâce à la RA, l'église est forcée et contrainte de donner une autre vision des choses, qu'elle tire des connaissances de tous ces gens que je nomme ici qui ont grandement amenés sans elle à l'humanité...)

Evidemment cela reste à leur manière mais c'est bien qu'ils évoluent, c'est obligé parce que tout le monde ne veut plus de vieux rococos arriérés, sclérosés, mal dans leur slip ...
Car leurs belles phrases n'est pas toujours mises en pratique ou bien sont récupérées... Mais bon ça part d'un bon sentiment... ça ira je pense jusqu'à marier les prêtres...
------------------
-----------------


citation du lien ci-dessus

Dans ses dernières révélations, le Pape François dit:
   "À travers l’humilité, la recherche de l’âme, et la contemplation de la prière, nous avons acquis une nouvelle compréhension de certains dogmes. L’Église ne croit plus en un véritable enfer où les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un Juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et Eve, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui, comme toutes les âmes,seront finalement unies dans l’amour avec Dieu."

Dans un discours choquant qui résonne à travers le monde, le Pape François a déclaré que :

   "Toutes les religions sont vraies, parce qu’elles sont vraies dans les cœurs de tous ceux qui croient en elles. Quel autre type de vérité y’a t-il? Dans le passé, l’église a été dure envers celles qu’elle jugeait moralement répréhensibles ou pécheresses. Aujourd’hui, nous ne sommes plus juges. Comme un père aimant, nous ne condamnons pas nos enfants. Notre église est assez grande pour les hétérosexuels et les homosexuels, pour les pro-vie et pro-choix ! Pour les conservateurs et les libéraux, les communistes sont les bienvenus et même nous ont rejoints. Nous aimons tous et adorons le même Dieu.

Au cours des six derniers mois, les cardinaux, les évêques catholiques et les théologiens ont délibéré dans la Cité du Vatican, en discutant de l’avenir de l’Église et pour redéfinir des doctrines et des dogmes catholiques de longue date. Le Troisième Concile Vatican II, est le plus grand et le plus important depuis que le Concile Vatican II ait été conclu en 1962.

Le Pape François a convoqué le nouveau conseil à « enfin terminer le travail du Concile Vatican II ». Le Troisième Concile Vatican II s’est conclu, le Pape François annonçant que…

"Le catholicisme est maintenant une « religion moderne et raisonnable », qui a subi des changements évolutifs. Le temps est venu d’abandonner toute intolérance. Nous devons reconnaître que la vérité religieuse évolue et change. La vérité n’est pas absolue ou gravée dans la pierre. Même les athées reconnaissent le divin. Par des actes d’amour et de charité l’athée reconnaît Dieu ainsi, et rachète son âme, devenant un participant actif dans la rédemption de l’humanité."

Une déclaration dans le discours du pape a envoyé les traditionalistes dans un accès de confusion et d’hystérie …

  " Dieu est en train de changer et d’évoluer en tant que nous-mêmes; Dieu vit en nous et dans nos cœurs. Lorsque nous diffusons l’amour et la bonté dans le monde, nous touchons notre propre divinité et Le reconnaissons. La Bible est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. Le temps est venu pour voir ces versets comme des interpolations plus tard, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Écriture. Conformément à notre nouvelle compréhension, nous allons commencer à ordonner des femmes cardinaux, des évêques et des prêtres. À l’avenir, j’espère que nous aurons un jour un pape féminin. Que personne ne ferme aux femmes les portes qui sont ouvertes aux hommes !"

Quelques cardinaux de l’église catholique sont contre les dernières déclarations du Pape. (tu m'étonnes les vieux coucous s'affolent)
------------------
-----------------

Rien n'est dit dans la RA ni n'infirme le fait que les femmes peuvent devenir  prêtres..
Mais si nous connaissons l'ontologie, nous savons que chaque homme et chaque femme est un représentant de Dieu s'il vit sa Dieuité, son divin en lui...
Dieu le redit dans la RA que nous sommes ses représentant sur terre, chacun d'entre nous, hommes et femmes ("jai couronné tous mes fidèles).
A partir de là certes il n'y a pas besoin d'une couronne papale...

Mais tant que la couronne papale existe, tant que des hommes aiment se couronner, il est bien que des femmes soient couronnées aussi pour amener une autre vision du texte..... (paradoxe humain).


Cela dénote bien que c'est grâce aux mouvements sociaux, aux mouvements des moeurs, au mouvement des femmes aussi, au rejet de la religion aussi, que l'église en est venue à se repenser... Et qu'elle reprend à son compte très certainement les efforts de gens durant des siècles (ontologues et tous ceux qui précédèrent et ceux venus après, humanistes, athées...). Espérons que tout cela amène le meilleur... François a tout lu de tous ces gens nommés, même la RA... (la RA a pu venir aussi grâce à tous ces gens que je nomme ici !!!!!!)

------------
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/02/pour-le-pape-francois-adam-et-eve-ne-sont-qune-fable/
http://www.riposte-catholique.fr/osservatore-vaticano/pape-francois-attention-aux-bobards


assunta

Messages : 383
Date d'inscription : 01/08/2015

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

OUVERTURE DE L'EGLISE ??? :: Commentaires

Message le Mar 19 Jan 2016 - 22:53  visiteur

Que l'Église soit contrainte de voir autrement, est une bonne chose ...Cela dénote bien que c'est grâce aux mouvements sociaux, aux mouvements des moeurs, au mouvement des femmes aussi, au rejet de la religion aussi, que l'église en est venue à se repenser...
mais "quand aux femmes, elles vont pouvoir être ordonnées cardinaux, évêques ou encore prêtres." (selon l'article du site  http://lesmoutonsenrages.fr) oups !
Encore un subterfuge ! 
Le Vatican compte-il sur les femmes pour sauver ses ministères et  sacerdoces après les avoir reléguées pendant 20 siècles sur des strapontins ?
non, non, pas de prêtresses, rabbinesses, imamesses ... aucun(e) représentant(e) ou intermédiaire de Dieu  sur terre
Que l'Église change est une bonne chose ...je mentirai de dire le contraire, et je suis des premiers à adhérer qu'elle se transformerait en "plus simple", en "plus vrai", plus terre à terre ...
Espérons que tout cela amène le meilleur... François a tout lu de tous ces gens nommés, même la RA...

comment peut-on prétendre que le pape François connaîtrait la RA ? elle peut très bien avoir été mise sous l'étouffoir dans les caves du Vatican ...

Revenir en haut Aller en bas

Message le Mer 20 Jan 2016 - 13:07  assunta

comment peut-on prétendre que le pape François connaîtrait la RA ? elle peut très bien avoir été mise sous l'étouffoir dans les caves du Vatican ..
Bien sûr que François et toute la clique religieuse chrétienne (les haut placés) connaissent la RA et l'ont lu... Dieu de même met en garde afin qu'elle ne soit pas récupérée par ces puissants qui redoreront leur couronne, leur blason. C'est clairement dit dans la RA et c'est une mise en garde... (il faut chercher les versets)...

-------
Chez les modérés juifs il y a des femmes rabbins non reconnues par le rabbinat orthodoxe...

-------


Voici un livre intéressant datant de 2008

article sur "La Croix"
".... Les exemples sont multiples de ces femmes qui, durant la Révolution française, ont résisté avec courage à la terreur, protégeant les prêtres, puis s'occupèrent des populations affamées. Dès les premières communautés chrétiennes, d'ailleurs, les femmes, patriciennes ou esclaves affranchies, furent rapidement plus nombreuses que les hommes.
Lors des missions du XIXe siècle, des « aventurières de Dieu » - titre d'un précédent ouvrage de l'ancienne secrétaire d'État à la recherche -, fondatrices de grandes congrégations, dessinent une nouvelle géographie du christianisme qui passe par l'Amérique latine, l'Afrique et l'Asie.
Tout au long du livre court la conviction que l'Évangile s'adresse aussi aux femmes, avec une nouveauté inouïe pour l'époque : Jésus ne parle pas de « la » femme, mais s'adresse à des femmes : « Il n'humilie jamais une femme, mais il n'en fait jamais non plus une idole, fût-elle sa mère », note l'auteur, ajoutant : « Ces dialogues, inhabituels dans la société antique, déconcertent les apôtres, mais ils sont le signe infaillible par lequel les femmes reconnaissent Celui qui, de tout temps, leur a donné leur nom. »
Femmes chrétiennes, donc. Mais dans l'Église ?
L'auteur s'est lancée sans thèse à démontrer. Mais au bout de sa longue recherche, le constat est accablant, sans jamais verser dans l'agressivité d'un féminisme radical. Car, depuis vingt siècles, l'institution ecclésiale nie place et pouvoir au « deuxième » sexe. Les préjugés culturels seront les plus forts et, dès les Actes des Apôtres, les femmes disparaissent silencieusement de la scène. La misogynie des Pères de l'Église fera le reste. Mises à l'écart des institutions, les femmes vont cultiver une manière d'être croyantes, une fécondité aussi, plus proche de l'Évangile que maints apôtres masculins autoproclamés.

Le dernier chapitre pose noir sur blanc ce que beaucoup de femmes catholiques pensent de leur Église aujourd'hui. Pour Élisabeth Dufourcq, celle-ci se trouve dans une impasse, enfermée dans un isolement masculin que « ni le Christ, ni les apôtres n'ont imposé ». Vatican II a eu lieu avec des représentants de tous les continents, mais… sans femmes, pourtant plus de la moitié du peuple de Dieu.
À partir des années 1960, les positions du magistère sur la sexualité les contraignent à choisir entre la loi naturelle et les progrès de la médecine qui leur donnent la maîtrise de leur corps. En réalité, observe l'auteur, elles ne choisissent pas, et entrent dans une logique de « faire comme si », sans qu'un dialogue adulte ait pu s'instaurer entre l'Église et les femmes.

Cette enquête au long cours a le mérite de démontrer et rappeler à une Église aujourd'hui qu'elle s'est « appauvrie d'avoir vécu, pensé, légiféré sans femmes depuis si longtemps. »

--------------
--------------

http://www.cjnews.com/news/canada/marek-halter-sinsurge-contre-la-misogynie
(j'aime bcp cet homme).

--------------
-------------

http://clio-cr.clionautes.org/adeline-gargan-et-bernard-lancon-histoire-de-la-misogynie-de-l-antiquite-a-nos-jours-editions-arkhe-2013-315-p-27-eur.html#.Vp-rFKTedRA



...... L’ouvrage suit une méthode archéologique. Le terme de misogynie, s’il est attesté dès la Renaissance, ne devient usuel qu’au XIXe siècle.

... La misogynie s’enracine dans les représentations antiques de la femme. D’abord, les textes mythologiques antiques, gréco-romains (p. 17-41) et bibliques (p. 43-70), présentent la femme comme maléfique. Les harpies et les furies sont violentes et presque animales. Pandore est trop curieuse. Les déesses sont ombrageuses, jalouses, inquiétantes. Les Amazones sont féroces et meurtrières. Ève est transgressive, tentatrice et fauteuse....

Les textes scientifiques présentent la femme comme physiologiquement faible. Hippocrate, Aristote et Galien présentent la femme comme « débile » et fragile (p. 71-77). Dès l’Antiquité, le discours misogyne est organisé....

Ces discours ont eu des conséquences domestiques, cantonnant la femme à des tâches ménagères et d’enfantement, politiques, l’écartant du pouvoir et des institutions politiques, et éthiques, faisant de la femme un être dont les hommes peuvent abuser. La misogynie a été scellée par le droit mais aussi par un discours moralisant (p. 191-224). La domination masculine est donc sociétale, culturelle, politique, économique… Les institutions en sont ses instruments de contrôle. Son emprise est telle que les femmes ont intégré ce discours et celles qui la remettaient en cause ont été suspectées d’hérésie au Moyen Âge ou de maladies mentales plus récemment (p. 273-275).

Riche d’exemples, bien rédigé, cet ouvrage est une réussite dont la lecture devrait intéresser le plus grand nombre. Il montre combien la misogynie est un trait dominant et pérenne des sociétés occidentales. Il se termine par une question : la raison de la misogynie n’est-elle pas la peur masculine exacerbée par l’altérité féminine ? (p. 304). Cette question aurait méritée une réponse. Voire même d’être un point d’appui du raisonnement d’ensemble. Peut être les hommes ont-ils peur des femmes sans vouloir réellement savoir pourquoi ils en ont peur. Ce qui contribuerait à expliquer leur volonté sans cesse renouvelée de re-justifier leur domination. L’ouvrage de Jean Cournut, Pourquoi les hommes ont peur des femmes, paru aux P.U.F. en 2001 et réédité en 2006, apporte des éléments de réponses à cette question."

(des réponses ontologiques à cette dernière question sur mon blog etredivin.hautetfort.com)

Revenir en haut Aller en bas

Message le Jeu 21 Jan 2016 - 15:10  visiteur

Le dernier chapitre pose noir sur blanc ce que beaucoup de femmes catholiques pensent de leur Église aujourd'hui. Pour Élisabeth Dufourcq, celle-ci se trouve dans une impasse, enfermée dans un isolement masculin que « ni le Christ, ni les apôtres n'ont imposé ».
Je ne peux partager son opinion tant elle me semble anachronique et iconolâtre !

Dans le contexte de l'époque la femme était compagne, épouse, mais culturellement et cultuellement subalterne. Certes dans les Évangiles palestiniens on ne lit rien d'irrespectueux envers elles dans les propos de Jésus, mais tout de même qu'à-t-il fait de précis pour les libérer du joug machiste de la société et des traditions juives ?
Au moins le Coran, six siècles après, corrigeait cet oubli, ou venait compenser ce vide, en leur conférant de vrais droits juridiques opposables à tous, à tous les hommes, ce qui ne s'était jamais vu auparavant.

Les sources historiques démontrent suffisamment que les femmes étaient soumises, et même moins dignes d'approcher le saint du saint. L'apôtre Paul l'avait même écrit noir sur blanc ! voir La première lettre de Paul aux Corinthiens (11/2-16)
" Je veux pourtant que vous sachiez ceci : le chef de tout homme, c'est le Christ ; le chef de la femme, c'est l'homme ; le chef du Christ, c'est Dieu."  (11/3)

Paul et le voile des femmes

"Le texte de Paul pose un problème majeur : l'apôtre a fondé, dans ses épîtres, une théologie cohérente, celle du salut en Jésus-Christ qui rend vaine tout autre espèce de justification par les œuvres, c'est-à-dire par l'obéissance à la lettre de la Loi de Moïse (10). Cette libération rend tous les Chrétiens, sans distinction de sexe ou de statut social, égaux face à Dieu. En revanche, en écrivant son texte sur le voile des femmes, Paul contredit ouvertement sa propre théologie. Ce passage nous montre, en effet, que légitimer le voile des femmes avec des arguments aussi étranges les uns que les autres affaiblit un message religieux pourtant clair : les femmes font-elles partie du peuple des chrétiens et sont-elles donc sur le plan religieux les égales des hommes ? La théologie étonnamment libératrice de Paul n'a pu se débarrasser complètement des coutumes du monde auquel il appartenait marqué par la soumission de la femme. Il ne parvient pas à franchir le pas : il récupère en effet la coutume essentiellement païenne du voile des femmes pour contrôler les chrétiennes qui auraient pu croire que la liberté leur était offerte au même titre que les hommes. Il ne peut admettre que sa théologie puisse déboucher sur des conséquences pratiques : l'égalité entre les sexes.

https://clio.revues.org/488

Élisabeth Dufourcq se tire un film dans sa tête ...

Même pour son dernier repas, Jésus avait-il invité les femmes à le partager ? les 3 Marie qui le suivaient partout ? Que nenni !
elles ont probablement fait le coucous ...  les ont servi à table comme des princes ... puis fait la vaisselle ... Rolling Eyes

Revenir en haut Aller en bas

Message le Jeu 21 Jan 2016 - 19:29  assunta

Dans le contexte de l'époque la femme était compagne, épouse, mais culturellement et cultuellement subalterne. Certes dans les Évangiles palestiniens on ne lit rien d'irrespectueux envers elles dans les propos de Jésus, mais tout de même qu'à-t-il fait de précis pour les libérer du joug machiste de la société et des traditions juives ?
Au moins le Coran, six siècles après, corrigeait cet oubli, ou venait compenser ce vide, en leur conférant de vrais droits juridiques opposables à tous, à tous les hommes, ce qui ne s'était jamais vu auparavant.

Oui certes mais n'oublions pas que Jésus a été très vite tué (1 an de mission contre 20 ans au moins pour Mahomet). Hélas il n'a pas eu le temps. C'est pour cela qu'il est venu parachever les choses !!

Revenir en haut Aller en bas

Message Aujourd'hui à 11:29  Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum