Spiritualités

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Message  Invité le Lun 7 Déc 2009 - 18:25

Pour moi, la plus belle et la plus puissante entrée de ce blog.
Une leçon joyeuse à chaque mot.


Deux passages qui m'ont particulièrement marqué :


Plus d'espace vierge, plus le moindre interstice dans le tissu social moderne pour y réinstaller Éden. La loi des rats (Rév d'Arès xix/24) contrôle tout géopolitiquement. La pénitence seule permettra à un peuple rédempteur, dont l'amour et la sagesse seront plus forts que le système, de se constituer sans territoire propre.

Plus hardie votre quête de l’image vivante du Saint, la Vie, plus exacte votre pénitence.

sunny

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Pour les visiteurs déroutés

Message  Invité le Lun 7 Déc 2009 - 18:45

Pour les visiteurs déroutés par le mot "pénitence", mot que recréé parmi d'autres l'évangile donné à Arès :

Pénitence : renoncement actif au péché/acquisition active de la vertu
Vertu : Dieu activé dans la créature
http://ascensionfraternelle.blogspot.com/2009/11/pour-creer-un-lexique-sens.html

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Lun 7 Déc 2009 - 22:27

http://freesoulblog.net/jJB/jJBtv.html
ô l'Amitié exquise du Souffle qui vous caresse, du Regard qui se porte sur votre pénitence et des foisonnantes ressources de l’Intelligence qui les accompagne et se communique à vous !

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Lun 7 Déc 2009 - 23:14

Et les photos aussi sont très Belles de Vie.

Je crois bien que ce prophète n'a pas fini ses dépassements !
study

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Mar 8 Déc 2009 - 20:57

"L'enjeu est tel qu'on ne peut pas être à demi pénitent. Si, par la vigilance, en contrariant sans cesse mes réflexes, je brise en moi la tendance au mensonge, je ne peux pas laisser subsister ma tendance au lucre et à la luxure qui sont d'autres mensonges en moi. Le lucre m'inspirerait de rechercher plus que les moyens de ma dignité, de mon bien-être légitime et de ma tâche. La luxure porterait mon désir au delà des joies données aux époux par le Père; trompant le légitime héros, la luxure m'inspirerait l'image d'une autre femme, ou dévoierait la nature en moi par la pornographie, la pédophilie etc...; elle enlèverait à ma chair sa gloire de matière sensible, temple du Père, appelée à la transfiguration. Le lucre et la luxure vaincus, je dois chasser tout penchant à l'excès — contraire à la mesure — qui me ferait dénaturer joies et fêtes, changer le prochain en objet de compagnie, d'exploitation, etc... Ayant vaincu cela, je ne peux pas laisser la colère monter en moi, car elle aussi me mentirait, m'aveuglerait sous sa violence qui décervelle le coléreux, qui effraie les autres, les rend malheureux. Ayant vaincu la colère, je ne peux pas garder l'égoïsme, l'égoïsme si souvent rusé, difficile à discerner, qui se camoufle sous quantité de raisons dont il n'est pas toujours aisé de distinguer les injustes des justes, puisqu'être généreux n'est pas céder à toute sollicitation, mais céder seulement à ce qui va dans le sens du Bien; le Bien peut être difficilement discernable du futile, de l'inutile, du préjudiciable, pour qui n'est pas pénitent, pas assez vertueux. Et quand j'ai vaincu l'égoïsme, je dois combattre la paresse et ainsi de suite. Toute cette chaîne d'impulsions que me lègue l'atavisme du péché, je dois en détruire les maillons un à un, les remplacer par le Bien actif. Ma pénitence ne peut qu'être entière."

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Mer 9 Déc 2009 - 16:13

je dois combattre la paresse ...

La paresse est la mère de tous les vices.

Variante: l'oisiveté est la mère de tous les vices !
Un des sept péchés capitaux (dans l'église catholique). Le péché de la chair est la source (...) de tous les péchés (...). L'orgueil, l'avarice, la paresse, la colère et l'envie sont sa postérité bien-aimée. (A. France)
Il n'y a rien d'évident à ce que ce soit un péché de la chair, c'est plutôt l'inverse il me semble, un choix spirituel ! la chair commettrait-elle des péchés ?

La paresse est parfois simplement intellectuelle ou spirituelle, paresse de réfléchir par soi-même en optant de suivre sans réfléchir des choix que d'autres font, en agissant mécaniquement, en suivant comme un mouton. La paresse peut être de choisir la facilité, en contournant la difficulté ou en la fuyant, ce qui ne la résout pas.

Il ne faut oublier de se reposer tout de même. (nous ne sommes pas tous égaux devant ce besoin, et suivant le mode de vie que l'on a).

La paresse suppose comme préalable que l'on ait une activité à faire, une action à réaliser et qu'on la diffère.

La paresse est définie par une propension à ne rien faire, une répugnance au travail, à l'effort physique ou intellectuel; une faiblesse de caractère qui porte à l'inaction, à l'oisiveté.

Encore faudrait-il être d'accord sur les qualités des actions !!!!! (je me méfie des hyper-actifs, des excités du boulot ) et ici on tombe parfois dans des registres moraux, "ataviques", qui accordent du mérite à telle ou telle action, les actions qui seraient valables, utiles, et d'autres mois, ou pas du tout.

Il y a des paresses agréable, aimable, heureuse, molle, voluptueuse, des désirs passagers de ne rien faire .
Ne rien faire, n'est pas forcément paresse.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Mer 9 Déc 2009 - 18:29

La paresse ... la mère de tous les vices.

Un sujet qui mérite que l'on s'y attarde peut-être ?

En fait il y a eu un détournement de sens qui induit en erreur, détournement plus évident dans la formulation l'oisiveté est la mère de tous les vices !
Car en quoi l'oisiveté serait-elle un mal si elle ne cause de tort à personne ?
Voilà un proverbe qui devait arranger les chefs, les patrons (pas les saints patrons ), les sous-chefs, ...

Les sept péchés capitaux identifiés par saint Thomas d'Aquin sont l'acédie (ou la paresse spirituelle), l'orgueil, la gourmandise, la luxure, l'avarice, la colère, et l'envie.


L'acédie est un mal de l'âme qui s'exprime par l'ennui, le dégoût pour la prière, la pénitence *, la lecture spirituelle. L'acédie peut être une épreuve habituellement passagère, mais peut être aussi un état de l'âme qui devient une véritable torpeur spirituelle et la replie sur elle-même. C'est alors une maladie spirituelle.

http://www.eglise.catholique.fr/ressources-annuaires/lexique/definition.html?lexiqueID=136&Expression=Ac%E9die
* Dans l'église catholique, la pénitence fait partie d'un sacrement qui a pour but de pardonner les péchés.Le sacrement de pénitence et de réconciliation comprend également la contrition et la confession des péchés.


* Bon alors, c'est pas grave, si c'est une maladie ça se soigne

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Mer 9 Déc 2009 - 23:03

Ne rien faire, n'est pas forcément paresse.
Tout à fait !! Ce monde bouge tellement dans tous les sens que lorsque quelqu'un ne fait rien et/ou s'arrête, il peut passer pour un paresseux, d'autres préfèrent le mot fainéant. S'arrêter, ne rien faire, est important aussi.

Par contre être continuellement dans le "rien faire" est tout aussi négatif que de mal agir. Les mauvaises actions et pensées ont des répercussions sur soi et sur les autres, sur le monde ; et le "ne rien faire" dans la continuité provoque les mêmes choses.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Sam 12 Déc 2009 - 0:56

La paresse est parfois simplement intellectuelle ou spirituelle, paresse de réfléchir par soi-même en optant de suivre sans réfléchir des choix que d'autres font, en agissant mécaniquement, en suivant comme un mouton. La paresse peut être de choisir la facilité, en contournant la difficulté ou en la fuyant, ce qui ne la résout pas.

Luc 12.54-57
Il dit encore aux foules:
Quand vous voyez un nuage se lever à l'occident, vous dites aussitôt: La pluie vient. Et il arrive ainsi.
Et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites: Il fera chaud. Et cela arrive.
Hypocrites! vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel; comment ne discernez-vous pas ce temps-ci?
Et pourquoi ne discernez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste?

Ne pas vouloir de chef a un prix, celui de réfléchir un peu par soi-même ! ainsi que le rappelle cet enseignement de Jésus. Dans cette optique, l'acédie (ou paresse spirituelle) est mortelle, car c'est laisser sommeiller cette capacité de discernement que chacun porte en soi, en l'abandonnant aux bons (?) soins d'un autre, ou d'autres.
Ce qui me semble caractériser une grande partie de ces enseignements évangéliques ainsi que la grande majorité des écrits prophétiques est justement "qu'ils responsabilisent", par ces puissantes invitations allégoriques à aller chercher en soi les réponses dont on a besoin, ou à solliciter de l'aide si "l'on juge" en avoir besoin. Et que ce "soi" est l'outil par excellence du "discernement spirituel" pour décoder les informations qui nous viennent du monde extérieur, nuages, pluie, vent dans ces versets de Luc n'étant que des images relatives au mode de vie très rural de l'époque. Leur valeur symbolique n'en est pas diminuée pour autant, il suffit de transposer dans nos univers respectifs.

Le Décalogue, "qui nous tutoie", et qui fait référence "dans le milieu des croyants" n'en est-il pas une sublime et si concise illustration !
Ou simplement ce verset Gn 17/1
Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Éternel apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face, et sois intègre.
Sans autre explication !

Ce terme acédie, est tombé en obsolescence, il est si peu usité à notre époque. Il mériterait d'être restauré dans le langage courant, pour signifier cette indolence, mollesse, engourdissement intérieur, ... et bien distinguer cet état de celui de paresse (physique), oisiveté, inaction ou inactivité (dont on ne peut rien préjuger), loisir, repos, attente, contemplation, méditation ...

Ne pas vouloir de chef a un prix, celui d'avoir réfléchi par "soi-même" avant de parler, et de transformer sa parole en invitation à réfléchir ..., ce que fait normalement le philosophe s'il est bon maïeuticien.

Être maître de soi-même a un prix, qui commence par celui de ne pas abandonner à l'autre les choix que l'on peut faire, comme de ne pas lui céder une décision.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Mer 16 Déc 2009 - 22:17

Toujours l'entrée 102, et encore propos de rêves : là njama tu vas être servi jocolor .

Très beau témoignage et haute réponse (je trouve) :




16dec09 102C43
Voilà un commentaire sans doute trop long. Si le passage sur les rêves ne vous semble pas très intéressant, n'hésitez pas à l'enlever.
À bien réfléchir à votre entrée je m’aperçois que sans pénitence tout croyant est hypocrite, puisqu’il laisse du mal au fond de lui, sans rien faire, et finit tôt ou tard par provoquer du scandale.
Et cela me semble aussi vrai pour le croyant en Dieu que pour le croyant en l’homme.
D’une manière ou d’une autre les grandes religions devront filtrer leurs enseignements par la pénitence et par votre enseignement si elles ne veulent pas mal finir.
C’est un des problèmes du bien qui s’installe en nous et qui nous rend la vie beaucoup plus agréable. C’est qu’il nous fait oublier qu’il y a toujours du mal par derrière à dénicher et qui est là prêt à nous faire chuter. Aussi la vigilance à maintenir la traque du mal m’apparaît-elle en fait à maintenir en permanence en sourdine, même dans le bonheur.
Je me permets en suite de parler un peu de mes rêves, parce que je pense je n’en parle pas sous un jour de prémonition, mais sous un aspect créatif, qui m’est propre — jje n’ai pas vérifié si d’autres en parlait de cette façon — et qui trouve un lien non contradictoire avec ma pénitence de jour avec les hommes. En découvrant votre article, je me disais : "Tiens, certains raconteront sans doute leurs rêves." Et puis non. Alors, cela m’incite un peu à en parler, puisque c’est aussi un aspect de cette entrée [#0102].
J’ai pour ma part toujours aimé les rêves, jusqu’à les idéaliser lors des mes18 ans (avant d’être pèlerins d’Arès), car j’étais sidéré par la puissance créative de l’esprit et je me disais : "Si j’arrive, d’une manière ou d’une autre, à les maîtriser, quelle formidable puissance de créativité cela devrait être (J’était étudiant en première année d’architecture et on essayait de nous rendre créatif). Aussi, je m’essayai à cette idée en dormant beaucoup et en essayant le plus possible, au réveil, de me les rappeler et d’en rediriger leur départ jusqu’à obtenir une sorte de flottaison consciente entre éveil et rêve.
J’essayais de créer de l’architecture par ce moyen. Je n’étais arrivé à rien, sauf à une sorte de rêve étrange, qui m’avait fait bien rire aussi et arrêter l’expérience :
J’étais dans une église à l’emplacement du porche et là un escalier géant occupait tout l’espace. Des marches d’au moins 50 cm de haut. En fait ,ce n’était pas un escalier mais une sorte de temple aztèque pyramidal qui menait en haut à l’autel (celui normal d’une église). Je grimpe les marches une à une, à un moment je me retourne, je vois que je suis déjà assez haut car en bas je vois, en plongée, la lumière qui rentre sous le porche que je découvre gothique et tout petit, vision architecturalement très belle (je me dis pas mal l’architecture, faut que je m’en rappelle, cette idée de pyramide chapeautée par une cathédrale) j’arrive au niveau de l’autel où on donne la communion et là à la place de l’hostie, on me tend une rondelle de saucisson ! Je me réveille très rigolant. Ça m’avait délivré d’un coup du drame sérieux religieux que je vivais encore.
J’ai pour ma part depuis expérimenté toute une panoplie de rêves — ou de songe ?... je ne connais pas les définitions officielles —. Du tout noir et blanc, au tout blanc, jusqu’en couleurs. Je ne m’attache pas beaucoup à leur sens mais à la vie qu’ils procurent et ma conclusion personnelle, c’est qu’ils opèrent une sorte de rééquilibrage, soit parce qaue notre vie intérieure en a besoin, soit parce qu’ils nous font vivre une conscience particulière, qui remet en mouvement quelque chose d’important.
Je crois que Dieu personnellement a exaucé un peu mes attentes créatives pour moi-même, car parfois mes rêves sont comme des expériences vivantes, dont la vie a sa réalité, qui m’influence profondément. J’ai été ainsi délivré de peurs très profondes et cela a contribué à ma pénitence. La première fois que j’ai témoigné que je croyais dans l’événement d’Arès à quelqu’un — un gros dépassement pour moi — la nuit qui suivit je vécus un rêve d’une intensité rare, où il y avait des hommes qui dormaient dans un coin et j’avais sommeil, mais ma peur m’empêchait d’aller dormir à coté d’eux.
Alors, à ce moment-là, pendant qu’un énorme bruit d’hélicoptère, avec un souffle, qui me passe à travers la tête d’une oreille à l’autre, une main invisible me prend par le fond du pantalon et m’envoie sans ménagement me positionner entre les dormeurs.
Alors, à ce moment-là, je me réveille et je vois un lien noir calciné, au niveau de ma poitrine qui part en cendre et s’envole. Je me sens délivré de ma peur. Ce n’est que le lendemain que je m’aperçois qu’effectivement je n’ai plus peur des hommes comme avant et je comprend alors par quels réflexes je m’étais créé moi-même cette peur, car, tandis que je croisais certains collègues militaires (je faisais mon service militaire), je sentais dans mon cœur la peur se reformer et je comprends comment je me l’étais créé tout seul. C'est pourquoi aussitôt j’ai été très vigilant à gardé mon cœur sans cette peur et à ne pas la recréer par mon comportement avec les autres. Cela m’a lancé dans le changement intérieur de manière directe en quelque sorte.
Je me souviens aussi de rêves d’ enfant très particuliers. Je devais avoir 5 ou 6 ans. Je créai des animaux qui n’existaient pas en mélangeant des chats et des chiens et peut-être d’autres animaux. Ce rêve créatif ainsi qu’un autre vers le même âge, j'avaus un ou deux ans de plus peut-être, où je créai une petite femme m’ont beaucoup marqué, car ils n’étaient pas comme les autres.
Je reviens à votre article, que j’ai lu quelques jours seulement après qu’il fût posté. J’ai vécu, la veille de lire votre article 102, dans ma prière beaucoup de ce que vous y avez écrit, de sorte que cet article m’a donné comme les explications de mon vécu de la veille. Je me demandais : "Qu’est ce que c’était que cet être sublime et ami qui venait me regarder, et qui m’a transmis des conseils personnels ?" J'ai pris peur toutefois.
Hier soir, en mission, je me disais qu’on martelait un peu le besoin de pénitence, de changement de vie, comme une réaction au mal, omniprésent. Mais, en y réfléchissant, je me disais que cela devrait aussi être le sens de la vie normale, qu’il est normal de faire évoluer sa vie intérieure vers le mieux par la volonté, mais bien accomplie, d’être meilleur.
Ta vie interne ne te plait pas ? Change d’existence ! Ou bien: Existe différemment ! Alors, ce qui vivra en toi changera !
Tu veux acquérir un bonheur que tu ne connais pas ? Fais pareil !
Le monde et l’homme ne peut changer réellement en profondeur que par cette voie.
Bernard dlF.


Réponse
L'été, au Pèlerinage, où vous revenez à deux ou trois reprises entre le 21 juin et le 15 août, j'ai le bonheur de prier souvent en votre compagnie, parce que vous êtes comme moi parmi les premiers à la prière. Je vois donc très bien que votre prière particulièrement profonde et assidue dénote un priant qui, sans être mystique, est empli d'un riche vécu spirituel intérieur.
Il y a en outre chez vous une sagesse innée, notable dans vos lettres ou dans vos commentaires, qui se développe tout aussi richement dans l'accomplissement de La Révélation d'Arès, que ce soit dans la pénitence ou dans la moisson, la mission.
C'est pourquoi j'ai conservé dans votre commentaire les paragraphes consacrés au rêve, parce que chez vous ceux-ci semblent bien participer à l'édifice, voire même peut-être à l'enrichissement spirituel.
Je ne suis pas dans ce cas. Mes rêves, quand je me souviens d'eux, ne sont pas des signes marquants. C'est simplement l'activité cérébrale nocturne, sauf dans quelques rares cas comme celui que je raconte dans l'entrée de blog, et que je crois simplement dû au hasard.
Toutes mes expériences de communication avec le Tout Autre, tant avec le Père qu'avec la nombreuse vie invisible qui gravite autour de chacun de nous, ont eu lieu à l'état de veille, à l'état de conscience totale.
Il faut de tout pour faire un monde, un petit reste, des hommes, des femmes, des vieux, des vieilles, des rêveurs et de non rêveurs, etc. L'expérience spirituelle se développe à tous les étages de l'être.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Jeu 17 Déc 2009 - 1:00

A chacun ses perceptions, ses représentations des choses, vraisemblablement.

J'ai beaucoup de mal, non pas à l'intérieur de moi, mais à ingurgiter ce genre de discours "le mal en nous" , "que le bien s'installe en nous" ... que je trouve à la fois très manichéen, il sépare sans nuances, et très culturellement "chrétien" . L'inspiration judaïque n'est pas évidente, je la rapprocherais plus du manichéisme qui a fortement influencé le monde chrétien au III° siècle.
Voir Mani
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mani_%28proph%C3%A8te%29

Ou ICI Mani, Christ d'Orient, Bouddha d'Occident

Comment vous dire ? Pour moi, Bien et Mal sont les produits d'actions, elles-mêmes conclusions d'intentions [...] , et ni Mal, ni Bien ne pourraient avoir de substance à moins d'imaginer que des actions en aient
Comment pourraient-ils donc être en nous, ou hors de nous ? On ne peut en apprécier que les conséquences.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Jeu 17 Déc 2009 - 2:46

njama a écrit:Comment vous dire ? Pour moi, Bien et Mal sont les produits d'actions, elles-mêmes conclusions d'intentions [...] , et ni Mal, ni Bien ne pourraient avoir de substance à moins d'imaginer que des actions en aient
Comment pourraient-ils donc être en nous, ou hors de nous ? On ne peut en apprécier que les conséquences.


Le bien et le mal au sens non moral sont une même Force, mais orientée dans des directions inverses (plus ou moins).
La "pénitence" est en effet activité,
tout tort causé à quiconque
blesse réellement Dieu
mais tout mal abstenu, tout bien accompli,
le rapprochent naturellement de nous.

Mais comme tu le soulignes aussi, le bien et le mal, avant même d'être actions, sont intention (bonne ou mauvaise), disposition, donc action intérieure.
Enfin ils existent aussi hors de nous, d'où ils rayonnent vers nous, en nous, venant de n'importe qui, n'importe quand.

Mais dans tous les cas, notre "réponse" intime personnelle est déterminante : c'est elle qui va augmenter ou diminuer la Force du mal ou bien que nous faisons, retenant ou dissolvant l'un pour laisser passer voire s'épanouir l'autre.
Non ?
jocolor

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Jeu 17 Déc 2009 - 19:26

Il y a une logique dans ce vocabulaire "orthodoxe" de la première partie de la révélation d'Arès, les religions s'étant tellement "professionnalisées" si je puis dire, leurs jargons a forcément quelques connotations sémantiques singulières, comme dans chaque univers professionnel.

Le premier message dit "évangile d'Arès", atterri en Occident chez la dite fille aînée de l'Église, dégringolé sur la tête d'un p'tit curé de campagne, ne pouvait pas faire autrement que d'utiliser cette symbolique qui n'est pas celle des Zoulous ou des Papous.

Il vient "s'ajuster" à cette culture "verbale", même si dans sa signification, appelée le Fond, sa valeur est universelle.
On ne peut manquer de noter que ce vocabulaire, "bruits d'hommes" est presque totalement absent de la deuxième partie Le Livre. C'est flagrant !

Pénitence, péché, ne figurent pas dans le Livre
Bien,uniquement deux fois:

Le Bien (re)tourne dans le frère. XXXIII/11

(Le) Bien (est) dans le creux de ta langue. XXXVIII/3

Mal est cité trois, mais prononcé que deux fois

L’île (en devient) sourde, (ils en ont) mal (à) l’oreille, pousse(nt) Cha’oul dans la mer. XIV/9

Pleure(r n’est qu’un) petit mal. XL/10

(où) les piques (de Mon Feu) percent (le mal). XLI/10 > (ici, rajout du prophète)

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Ven 18 Déc 2009 - 1:46

njama a écrit:Il y a une logique dans ce vocabulaire "orthodoxe" de la première partie de la révélation d'Arès, les religions s'étant tellement "professionnalisées" si je puis dire, leurs jargons a forcément quelques connotations sémantiques singulières, comme dans chaque univers professionnel.

Le premier message dit "évangile d'Arès", atterri en Occident chez la dite fille aînée de l'Église, dégringolé sur la tête d'un p'tit curé de campagne, ne pouvait pas faire autrement que d'utiliser cette symbolique qui n'est pas celle des Zoulous ou des Papous.

Il vient "s'ajuster" à cette culture "verbale", même si dans sa signification, appelée le Fond, sa valeur est universelle.
On ne peut manquer de noter que ce vocabulaire, "bruits d'hommes" est presque totalement absent de la deuxième partie Le Livre. C'est flagrant !

Pénitence, péché, ne figurent pas dans le Livre
Bien,uniquement deux fois:

Le Bien (re)tourne dans le frère. XXXIII/11

(Le) Bien (est) dans le creux de ta langue. XXXVIII/3

Mal est cité trois, mais prononcé que deux fois

L’île (en devient) sourde, (ils en ont) mal (à) l’oreille, pousse(nt) Cha’oul dans la mer. XIV/9

Pleure(r n’est qu’un) petit mal. XL/10

(où) les piques (de Mon Feu) percent (le mal). XLI/10 > (ici, rajout du prophète)

Très juste !
Pourrais-tu stp contributivement placer ces précisions en commentaire également sur AF ici :
http://ascensionfraternelle.blogspot.com/2009/11/pour-creer-un-lexique-sens.html?showComment=1260992983184

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  pat le Ven 18 Déc 2009 - 12:28

Pour moi, Bien et Mal sont les produits d'actions, elles-mêmes conclusions d'intentions [...] , et ni Mal, ni Bien ne pourraient avoir de substance à moins d'imaginer que des actions en aient
Comment pourraient-ils donc être en nous, ou hors de nous ? On ne peut en apprécier que les conséquences.

Je crois qu'il ne faut pas trop interpréter les propos de Bdf, qui par abus de langage présente le Bien et le Mal comme des entités existantes en soi.
C'est en effet une vision du monde non seulement manichéenne, mais aussi platoniste où les idées existent à l'état pur dans une sorte de monde Idéal.
En ce sens le monde chrétien qui est plus l'héritier du monde grec que du monde du moyen orient, a véhiculé aussi ce genre de vision du monde.
La croyance au démon , monde du Mal et la croyance en Dieu monde du Bien, continue d'alimenter cette vision.

Cependant sur un plan réaliste, notre monde contemporain ne croit plus guère au Bien et au Mal d'une manière absolue. Moi-même, je pense qu'il m'arrive de parler du Bien et du Mal comme s'il s'agissait d'entité, mais je ne crois guère a ces entités.

Le bien et le mal sont ceux que l'on fait suivant la définition pragmatique de Laurent. Il n'y a pas de bien et de mal en dehors de notre action et de nos intentions. Une intention fermement résolue à devenir action est pour moi comme une action au niveau de celui qui en est l'auteur. (Tant mieux pour celui qui en était destinataire si cela ne se fait pas).

Mais je crois qu'en plus, il n'y a pas de bien et de mal sans conscience morale. L'animal en principe, ne fait ni bien ni mal.
Pour moi, l'être humain se caractérise par la conscience morale, conscience qui le rend responsable, acteur et qui le conduit à l'édification de son âme.
Une étude dont j'avais parlé abondamment sur ce forum avait été faite par un philosophe Michel Terestchenko dans un livre « Un si fragile vernis d'humanité » sous titré « Banalité du mal, banalité du bien »
Extrêmement résumée, sa thèse montre qu'en l'absence d'une certaine épaisseur d'être, ce que Térestchenko appelle" l'absence à soi" , l'être demeure sourd à sa conscience.
La cause ?
--A cause de notre instinct grégaire
--A cause de notre docilité, de notre obéissance à l'autorité ou à ce que nous identifions comme autorité (voir les expériences de Milgram, à ce sujet)
--A cause de notre paresse, de notre peur devant nos responsabilités
--A cause de notre amour-propre, qui nous fait craindre les moqueries, les quolibets si nous ne faisons pas comme tout le monde. Il s'agit de donner au petit groupe que nous côtoyons l'image que nous voulons qu'ils aient de nous. Parfois nous en rajoutons de peur de paraître plus timoré que les autres.
Il fait le constat inverse quand il s'agit de ce que nous appellerons l'existence du bien.

Ainsi, le bien et le mal n'existe pas sans une conscience morale qui elle n'existe pas sans éducation (éducation de l'enfant, auto éducation après).Il n'y a pas de bien et de mal qui serait donc à l'intérieur de l'un ou l'autre et nous n'avons pas à combattre le mal comme s'il s'agissait d'un monstre, tel st-Michel terrassant le dragon.

Après on peut parler de l'éducation de la conscience morale et de la dose de liberté qu'il faut y introduire pour que cette conscience ne soit pas moralisante pour les autres mais morale seulement pour elle-même.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Ven 18 Déc 2009 - 15:33

Pour info, les Dialogues avec l'ange disent :

Tu accueilles en toi le mal
et tu le transformes en bien.
Car le mal n'existe pas,
mais seulement la force non transformée.

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Ven 18 Déc 2009 - 15:54

Pénitence, péché, ne figurent pas dans le Livre
Bien,uniquement deux fois:

Le Bien (re)tourne dans le frère. XXXIII/11

(Le) Bien (est) dans le creux de ta langue. XXXVIII/3

Mal est cité trois, mais prononcé que deux fois

L’île (en devient) sourde, (ils en ont) mal (à) l’oreille, pousse(nt) Cha’oul dans la mer. XIV/9

Pleure(r n’est qu’un) petit mal. XL/10

(où) les piques (de Mon Feu) percent (le mal). XLI/10 > (ici, rajout du prophète)

Pour info aussi, dans l'évangile d'Arès
Pénitence est citée 19 fois
Pénitent(s) 14 fois
Péché 22 fois

Est-ce à dire que passé ce stade de la pénitence intégrée, nous n'en parlerons plus, qu'elle irait de soi-même, si Le Livre n'en parle pas du tout en ces termes.
Question d'altitude sur le chemin des Hauteurs (> citée 17 fois) ?

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Re: freesoulblog, entrée 102

Message  Invité le Sam 19 Déc 2009 - 1:04

toujours cette entrée 102,


18dec09 102C49
La Révélation d'Arès 28/05 : L’abusé devient prudent ; pourquoi enverrais-Je des prophètes à ceux qui furent visités par les faux prophètes ? C’est deux-mêmes que Je fais des prophètes.
Il est important que par rapport à ceux qui reviennent vers vous, surtout s'ils furent durs à votre égard, vous soyez prudent. Mais la réciproque est vraie et valable pour vous aussi. Vous avez vous-même eu des attitudes ou vous avez laissé d'autres avoir des attitudes pas du tout spirituelles, qui ont fait que certains sont devenus prudents à votre égard et à l'égard des Pèlerins d'Arès.
Il est temps de démontrer à ceux que vous avez salis (ou laissé salir) et/ou scandalisés, démontrez quelque chose de grand. Il est temps. Durant plus de 20 ans vous n'avez pas toujours été un parangon de vertu, parfois même très méchant et cassant, ni même vos inconditionnels.
Dieu parle surtout des personnes abusées par le pouvoir religieux et donc devenues prudentes vis-à-vis d'eux, et longtemps, trop longtemps, un pouvoir religieux a régné dans vos rangs. Depuis l'enseignement que vous avez donné, vous avez voulu ôter cet esprit religieux. Mais vous avez fait perdre beaucoup de temps et avez fait salir beaucoup trop de gens.
Changez. Vous commencez je le sens !!
Charly Charly

Réponse
Je ne suis pas un "parangon de vertu" et ma vie ne sera pas assez longue pour que je le devienne. Je ne suis qu'un pécheur qui ahane à la pénitence qu'il fait tant bien que mal tous les jours, mais qui la fait. En disant "Je suis un pénitent" j'ajoute implicitement : "Parce que je suis un pécheur," comme celui qui dit : "Je nage," ajoute implicitement : "Parce que je suis lourd et si je ne nage pas, je coule et je me noie."
Non seulement vous ne m'apprenez rien sur mon insuffisance dans le bien, mais il est bon que vous me le rappeliez. On n'est jamais trop conscient de son état de pécheur. Accomplir précède être accompli.
Mais enfin c'est dans cet état lamentable que le Père est venu me chercher et je devine, en filigrane dans votre commentaire, que vous vous demandez vous aussi ce qu'il a bien pu trouver à un type comme moi, un type qui n'a rien dont il puisse être fier (Rév d'Arès 16/10).
Par contre, je ne me souviens pas avoir, dans ma turpitude, sali ou laissé salir qui que ce soit, mais puisque vous le dites, c'est que cela a pu se faire. Je ne peux pas le vérifier, ne sachant ni qui vous êtes, ni de quel salissement et de quel salisseur (ou quelle salisseuse) vous parlez exactement.
Ce que je ne comprends pas, c'est que vous ayez pensé que l'alternative était: Ou bien subir les salisseurs, les "pouvoirs religieux qui ont trop longtemps régné dans mes rangs," ou bien fuir, comme vous l'avez peut-être fait, ce dont je ne suis pas certain, parce que vous avez pu créer ailleurs un groupe de Pèlerins d'Arès où règne le bonheur.
L'alternative est en effet tout autre et vous la connaissez, je présume: Ou bien vous participez à un groupe ou une assemblée locale qui, d'ailleurs, s'est formé spontanément, qui fait son expérience collective à sa façon et qui peut aussi bien disparaître demain spontanément, ou bien vous fondez un autre groupe où règnera sous votre heureuse influence un bonheur fraternel sans salisseurs (ou salisseuses) et que s'empresseront certainement de rejoindre ceux et celles qui comme vous en ont assez d'être "salis et/ou scandalisés" par moi et par "les pouvoirs qui règnent dans mes rangs."
Le Père nous laisse cette merveilleuse liberté. Nous ne sommes pas une église hiérarchique et légaliste, mais un émiettement du pain de la pénitence, un émiettement d'expériences.
Si vous revenez vers moi, parce que vous me "sentez commencer à changer", je m'en réjouirai, car qui que vous soyez je vous aime comme j'aime tout le monde, mais pour moi aimer n'est pas oublier ma mission et je ne peux absolument pas vous garantir que je cesserai d'être "méchant et même cassant" — C'est drôle que vous considériez être cassant comme pire qu'être méchant —. Il y a malheureusement, en l'état actuel de notre humanité, des recommandations qui ne sont pas comprises (ni même seulement entendues) si elles ne sont pas péremptoires et que ceux et celles qui ne les acceptent ou ne les comprennent pas prennent parfois pour "méchantes."
Au fait, êtes-vous pénitent(e) vous-même ou bien attendez-vous pour le devenir que les autres commencent ? Ce n'est pas ce que suggère La Révélation d'Arès, qui fait de chacun de nous une expérience à part entière du salut.

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Re: freesoulblog, entrée 102

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