Spiritualités

MARIE PAR JACQUES DUQUESNE

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MARIE PAR JACQUES DUQUESNE

Message  Invité le Ven 13 Aoû 2010 - 19:14


Marie, " pleine de grâce ", figure centrale du catholicisme... elle est aussi l'une des grandes inspiratrices de l'art à travers les siècles, associée à des idées de pureté, d'amour et de générosité. Mais qui était vraiment la mère de Jésus ? Pourquoi certains lui vouent-ils un culte ? Quel fut le rôle de l'Eglise catholique dans cet engouement ? Dix ans après "Jésus"*, également paru aux Editions J'ai lu, Jacques Duquesne dresse le portrait d'un autre personnage clé du Nouveau Testament. Au cours de cette enquête, il fait encore une fois preuve d'une grande rigueur intellectuelle, s'appuyant autant sur les travaux historiques les plus récents que sur les études théologiques les plus érudites.

http://www.lexpress.fr/culture/livre/marie_809350.html

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http://annie.david2.free.fr/page61.html
«Si c'était de bonne compagnie qu'Adam avait besoin, il aurait beaucoup mieux valu [...] qu'il y ait deux hommes ensemble, des amis par exemple, et non un homme et une femme.» (Saint Augustin)

Cette inénarrable sortie de « l'inventeur du péché originel » montre pourquoi la position de l'Eglise Catholique est fluctuante quant à l'image de la femme en général et de Marie en particulier. Le culte marial est né tardivement, et le décortiquer pour en relever les contradictions est un plaisir que ne s'est pas refusé Jacques Duquesne dans son livre, «Marie». Ce grand patron de presse n'est pas suspect d'hérésie, et son brillant «Jésus» avait trouvé son public. Il se penche donc sur la mère de Jésus de Nazareth. Il dissèque les écritures, l'Histoire de France et les politiques des papes successifs, et nous livre ce terrifiant secret de polichinelle : Marie, après avoir conçu Jésus dans la virginité, lui a donné des frères et des soeurs de manière fort naturelle, ma foi. Jacques, Joset, Simon et Jude sont cités ici et là dans les écritures, entre autres.

Ainsi donc, Marie est une femme. Et Jésus est donc aussi un être humain. Et les larmes de Marie au pied de la croix sont les vraies larmes d'une mère. Qu'importe si la communication s'en est emparée , Marie, en ces temps troublés, reste un symbole d'amour et de paix.

La foi populaire ne s'y est pas trompée.


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http://ententecatho.free.fr/duquesne.htm
Jacques Duquesne a le droit d'avoir ses opinions. Ce qu'on peut légitimement lui reprocher, c'est de prétendre être ce qu'il n'est plus : catholique. L'enseignement de l'Eglise est formel : nul ne peut se dire catholique s'il rejette publiquement un ou plusieurs dogmes, or on cherche en vain les dogmes auxquels il adhère encore. Si bon lui semble, il peut fonder une nouvelle religion : le duquesnisme.....
Jacques Duquesne rejette tous les dogmes mariaux, les estimant inventés par l'Eglise et sans fondement dans l'Ecriture Sainte. D'une certaine façon sa démarche est logique : il ne croit pas non plus au péché originel dont il attribue froidement l'invention à saint Augustin. Un dogme n'est pas toujours explicité par l'Ecriture, il suffit qu'il découle des textes saints et reçoive l'approbation de la Tradition. L'Incarnation postule que Dieu ne pouvait être conçu que d'une chair qui n'avait pas connu la souillure du péché. De même la virginité perpétuelle de Marie, professée très tôt par
l'Eglise, découle tout naturellement de l'Incarnation,
il est proprement
inconcevable que la femme qui a reçu l'incroyable privilège de porter
Dieu en son sein pût ensuite s'abandonner à des étreintes humaines.


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"Jésus"* aucun historien ne nie aujourd'hui son existence. Bien plus : grâce aux recherches de très nombreux spécialistes, on en sait chaque jour un peu plus sur les circonstances de sa vie. Par exemple que beaucoup de juifs l'appelaient, de son vivant, "le glouton" et "l'ivrogne". Par exemple que Pilate n'était pas un faible, prêt à se laver les mains de la mort du Christ, mais un violent, rusé, antisémite, dont les responsabilités sont lourdes. On sait aussi que l'aristocratie des grands prêtres, qui tirait de gros revenus de l'exploitation du Temple de Jérusalem, craignait, à cause de Jésus, pour son pouvoir et sa richesse. On sait également qu'un récit de miracle comme celui de Cana n'est en réalité qu'une sorte de parabole chargée de symboles : mais les symboles peuvent porter plus de vérités que les faits eux-mêmes. On sait... Bref, dans cette histoire, claire et vivante, de la vie de Jésus, Jacques Duquesne, avec prudence et raison, distingue ce qui est sûr de ce qui ne l'est pas, le certain de l'incertain, le probable de l'improbable. Et il livre en fin de compte une image dépoussiérée, lumineuse, du message de feu et d'amour lancé par ce personnage qui a bouleversé l'histoire de l'humanité.

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