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MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

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MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Dim 5 Sep 2010 - 10:00

Musulmans et Occidentaux : Les différences psychologiques
par Nicolai Sennels


Nicolai Sennels est un psychologue danois qui a travaillé avec des criminels musulmans dans des institutions gérées par les autorités de Copenhague. Il est l'auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L'expérience d’un psychologue à Copenhague » paru en 2009.

http://www.postedeveille.ca/2010/06/musulmans-et-occidentaux-les-différences-psychologiques.html

La colère

Dans la culture musulmane, la colère est vue de manière très différente et opposée, sous plusieurs aspects, à la manière dont nous la percevons ici, en Occident.

Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Dans la culture occidentale, la colère et la menace sont probablement la manière la plus rapide de perdre la face. Dans une discussion, celui qui se met en colère a automatiquement perdu, et j'imagine que la plupart des gens ont observé l'impression de honte et la perte de statut social qui font suite à une manifestation d'agressivité au travail ou à la maison.

Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d'elle qu'elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l'insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu'un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.

Aux yeux de la plupart des Occidentaux, les comportements menaçants adoptés pour marquer son désaccord sont vus comme immatures et puérils. Selon un proverbe danois, «seuls les petits chiens aboient, les gros n'en ont pas besoin». Ce proverbe est profondément ancré dans notre psychologie culturelle, c'est l'un des principes de base d'un comportement social civilisé. Pour nous, l'agressivité est un signe manifeste de faiblesse. C'est le signe que la personne ne se contrôle pas et qu'elle est incapable de gérer la situation. Nous percevons la capacité des gens à rester calmes comme traduisant la confiance en soi et permettant d'élaborer un dialogue constructif. La connaissance des faits, le recours au bon sens et la capacité à présenter des arguments valables sont perçus comme des signes de force.

L'expression islamique de «sainte colère» est donc parfaitement contradictoire avec la pensée occidentale. Ces deux mots mis ensemble, nous les percevons comme contradictoires. La menace terroriste et la réaction violente des musulmans à l'affaire des caricatures danoises de
Mahomet, montrant leur prophète comme un homme prêt à recourir à la violence pour répandre son message, nous font sourire : la réaction agressive des musulmans à un dessin montrant leur prophète comme agressif confirme absolument la vérité du constat dressé par Kurt Westergaard dans son dessin.

Cette différence culturelle est extrêmement importante quand on a affaire à des régimes ou des organisations islamiques. Notre manière de traiter les désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique et appelle les leaders musulmans à user de compassion, de compromis et de bon sens. Cette approche pacifique est perçue par les musulmans
comme l'expression d'une faiblesse et d'un manque de courage. Ainsi, éviter le risque d'un vrai combat est perçu par eux comme une faiblesse ; dans la culture musulmane, c'est une invite à l'exploitation.


Réflexion sur soi et conséquences

J’ai observé chez les musulmans cette différence culturelle concernant le centre de contrôle. C’est la source de l’échec d’innombrables projets sociaux et d’intégration. En plus du soutien considérable apporté par nos systèmes d’aide sociale, nos états proposent aux jeunes criminels musulmans toute une gamme de distractions et de conseils, dans l’espoir que la reconnaissance et la confiance que provoquent normalement une
telle générosité créeront une bonne relation, permettront le respect et
pousseront à la volonté de coopérer. Mais lorsque le programme d’événements sociaux et de rencontres avec des travailleurs sociaux patients se termine et que l’on demande un comportement mature, le «respect mutuel» s’évapore bien souvent.

Les Occidentaux ont l’impression que ce sont «nos normes» qui déterminent les vraies conséquences chez les gens. Nous aimons à penser que, s’ils bénéficient de conseils et qu’on leur offre une deuxième
chance, la plupart des gens tireront profit de ces conseils et sauront saisir
leur chance pour s’améliorer. Nous avons peur de marquer des limites strictes parce que nous n’aimons pas que les gens se sentent punis, même si notre motivation est d’empêcher les gens de détruire leur propre vie et celle des autres.


Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que nous devons avoir la souplesse nécessaire pour penser hors de nos propres cases culturelles. Je voudrais citer notre philosophe danois, Søren Kierkegaard. Dans son livre Either-Fragment-Life, il écrit :
« Si on veut véritablement aider quelqu’un, il faut commencer par trouver où il est. C’est le secret de l’art d’aider. Celui qui ne sait pas le faire est un arrogant ».

Les politiciens européens, australiens et nord-américains ont dépensé des milliers de milliards d’euros et de dollars pour éviter ce qui est apparemment inévitable : l’échec de l’intégration des musulmans. On a dépensé de l’argent en offres volontaires que nos étrangers mal intégrés peuvent utiliser s’ils le veulent. Ils essaient parfois, mais c’est très rare que cela fonctionne. Ce que nous devons comprendre, c’est que nous avons affaire à des gens qui ont été élevés dans une culture où le centre de contrôle est extérieur. L'auto-critique et la responsabilité personnelle ont beaucoup moins d’importance pour eux.

Pendant mes années d’activité comme travailleur social, puis comme psychologue m’occupant d’individus antisociaux, j’ai compris que la seule manière raisonnable d’avancer est un processus en trois étapes :
*Fournir aide et conseils. Si cela ne fonctionne pas, alors,
*Instaurer des frontières et des limites. Si cela ne suffit pas, alors passer aux
*Conséquences.


Ce que je dis ici peut sembler plus politique que psychologique. Cependant, c’est toute ma longue expérience des thérapies avec des musulmans qui m’a amené à cette affirmation : Nous ne devons pas permettre la destruction de nos villes par des sociétés parallèles sans loi et leurs bandes criminelles de pillards musulmans qui surchargent nos systèmes d’aide sociale, et la peur croissante et justifiée des non-musulmans devant la violence. Les conséquences devraient être suffisamment strictes pour que tout musulman antisocial en vienne à préférer retourner dans un pays musulman, où il pourra comprendre et être compris par sa propre culture.

Notre erreur, c’est que nous démarrons en étant très permissifs et qu’à mesure que les jeunes antisociaux font des fautes nous ne restreignons que lentement leur liberté. Pendant ce temps, très souvent, ces jeunes gens s’arrangent pour détruire leur propre vie par de mauvaises habitudes, de mauvais amis et de mauvais casiers judiciaires. Selon ma propre expérience et celle de nombreux collègues, la seule solution fonctionnelle est de tenir la laisse plus courte dès le départ. Alors, à mesure que les personnalités difficiles montreront qu’elles sont capables de gérer davantage de liberté, on pourra élargir leurs possibilités.

Cette manière de commencer en tenant la laisse courte est en fait très habituelle dans notre manière occidentale d’élever les enfants. Nous commençons avec des exigences strictes en matière d’école, de devoirs à la maison, et de bonne conduite. Puis, quand l’enfant grandit et mûrit, ses parents lui laissent davantage de liberté. À 21 ans, on estime qu’il a assez appris pour savoir vivre sa vie et il est libre de choisir l’éducation,
le partenaire, la religion ou le mode de vie qu’il veut.

Dans la culture musulmane, c’est différent, surtout pour les garçons. Les enfants ont beaucoup de liberté au début de leur vie et, à mesure qu’ils grandissent, il semble que la structure familiale soit soutenue par des restrictions culturelles et religieuses de plus en plus nombreuses. Quand ils ont 20 ans, leurs parents ont souvent déjà choisi leur future femme ou leur futur mari. Les autres choix, eux aussi, sont moins libres: l’attente, par exemple, de l’obtention d’un statut élevé par l’éducation ou
le travail dans la petite boutique familiale, le soutien à la réputation de la
famille par la participation aux prières du vendredi à la mosquée locale.

La «pyramide de l’éducation» est à l’envers en Occident : moins de liberté au début, plus de responsabilité quand on grandit. Dans la culture musulmane, la pyramide repose sur sa base : peu d’exigences quant à un comportement civilisé pour le jeune garçon, et moins de liberté quand il devient plus compétent, pour soutenir sa famille et sa religion.

L’identité musulmane

D’après mon expérience avec les 150 musulmans que j’ai eus en thérapie, seuls une poignée se sentaient danois. La plupart se sentaient somalis, turcs, pakistanais et irakiens, vivant désormais au Danemark. Pratiquement aucun d’entre eux ne se considérait comme partie intégrante de la société danoise. Ils se sentaient aliénés et opposés aux
Danois et à la société danoise. Ils ne se sentaient pas chez eux.

……………

Khader étant lui-même musulman et ayant publié un livre sur la culture musulmane (L’honneur et la honte), c’est un véritable compliment pour mes conclusions psychologiques.

Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Samuel P. Huntington - auteur du livre "Clash-Civilizations-Remaking-World-Orde"- a décrit un modèle en «U». Mes constats sont très proches de ceux de Huntington. Les sommets des deux «tours» du «U» sont les endroits où les musulmans se sentent «appartenir à l’Oumma» (la communauté musulmane mondiale) et «appartenir à la tribu» (se rassembler entre musulmans dans la même région géographique). À la partie basse du «U» se trouve l’identité nationale.

Pour les Occidentaux, c’est l’inverse, notre «U» est à l’envers. Notre sentiment de devoir envers le pays où nous vivons est plus fort que notre religion ou notre groupe.

Si l’intégration se limite à apprendre la langue et à trouver un travail, elle n’a rien de particulièrement difficile. Mais si elle implique aussi d’acquérir l’habitude mentale de respecter également les non-musulmans, elle est tout simplement impossible pour la plupart des musulmans. Ils se considèrent comme à part, cherchent toujours à vivre ensemble, créent leurs propres sociétés parallèles musulmanes/islamiques, se sentent différents et ont moins de respect pour les non-musulmans. La véritable intégration n’implique pas nécessairement une conversion religieuse. Mais, pour les musulmans, elle suppose sûrement une conversion culturelle. Il est manifeste que très peu de musulmans ont la volonté, la liberté sociale et la force de caractère nécessaires pour affronter un processus aussi exigeant psychologiquement.

L’honneur

L’honneur est une notion centrale dans la culture musulmane. De nombreux journaux danois ont connu la rage de masse des musulmans
quand ils ont publié et republié les caricatures danoises de Mahomet. Ils se sont rendu compte que les musulmans se sentent très facilement offensés.

Quelle sorte d’honneur a besoin d’être protégée par des menaces de terreur et des boycotts ? S’agit-il vraiment d’honneur ? Peut-être si on regarde dans l’optique d’une culture fondée sur un livre écrit il y a 1400 ans. Mais, du point de vue de la psychologie occidentale moderne,
ce n’est certainement pas le cas. De notre point de vue, ce comportement est plus proche du déshonneur.

Devoir constamment faire attention à son aspect, se sentir peu sûr de soi et réagir avec agressivité en cas de critique, c’est le résultat d’une piètre estime de soi. Malheureusement, la culture musulmane dit à ses hommes que la critique doit être prise entièrement pour soi et qu’il faut y réagir de manière puérile.

Une vraie confiance en soi permettrait à l’individu de penser ou de dire : « D’accord. Vous avez votre opinion sur moi ou ma religion. J’en ai une autre et, comme je me fais confiance, je ne vous laisserai pas troubler ma vision de moi-même ou de mes valeurs essentielles». Connaître ses propres forces et faiblesses et les accepter est au cœur de la confiance en soi.

…………

De nombreux jeunes musulmans deviennent des agresseurs. Ce n’est pas seulement dû au fait que la culture musulmane admet l’agression, mais aussi au fait que le sens de l’honneur musulman les transforme en hommes fragiles et pas sûrs d’eux-mêmes. Au lieu d’être souples
et de faire preuve d’humour, ils deviennent rigides et acquièrent des
personnalités narcissiques, fragiles comme le verre.

Malheureusement, la plupart des journalistes et des médias utilisent le terme d’«honneur» quand ils décrivent des cas de violence où l’agresseur s’excuse en affirmant que son honneur a été blessé. La notion d’honneur étant complètement intégrée dans les règles sociales de la culture musulmane, la violence paraît justifiée lorsque l’honneur est menacé. Cela va jusqu’à frapper ou tuer des femmes qui réclament des droits humains aussi élémentaires que de choisir elles-mêmes leurs partenaires sexuels. En utilisant ce mot, de la même manière que l’agresseur, les médias adoptent automatiquement la vision de l’agresseur qui fournit une excuse narcissique et psychopathique aux mauvais traitements qu’il a infligés.

Nous devrions au contraire nous fonder sur notre culture occidentale pour décrire ce genre de crimes. Des termes comme «exécution familiale», «jalousie infantile», «maniaque du contrôle» ou «pas sûr de lui» seraient bien plus proches de notre vision culturelle de ces comportements.

Je pense qu’un conflit violent peut être évité. Mais les chances d’aboutir à ce résultat deviennent de plus en plus minces mois après mois. Nous avons franchi le point de non-retour il y a plusieurs années, à une époque
où ce conflit aurait pu être évité sans mesures drastiques.




Le monde musulman étant déjà là - sous la forme de milliers de ghettos musulmans en Europe, en Australie et en Amérique du nord - la probabilité d’un conflit violent dans les villes occidentales du monde entier est très élevée.

Nous devons bien mieux comprendre la culture musulmane si nous voulons parvenir à éviter une pareille catastrophe. Nous devons comprendre qu’il n’est pas possible d’intégrer des masses de musulmans
dans nos sociétés occidentales. Nous devons comprendre que notre manière occidentale de résoudre les conflits sans affrontement nous fait paraître faibles et vulnérables aux yeux des leaders musulmans. Nous devons comprendre que la culture musulmane est beaucoup plus forte et plus déterminée que notre culture occidentale chargée de culpabilité et d’auto-accusation. Nous devons comprendre que les musulmans ne se sentiront chez eux que dans une culture musulmane et c’est pourquoi leurs exigences religieuses d’une islamisation de l’Occident ne cesseront jamais.


Lorsqu’un religieux islamique populaire déclarera qu’une région musulmane est islamique (ces déclarations sont la tradition de l’islam, et sont prononcées partout dans le monde, en Chine, en Thaïlande, en ex-Yougoslavie, en Russie, en Afrique, etc.) et ordonnera à ses adeptes d’attaquer toute autorité non islamique pénétrant dans la région, nous aurons des guerres civiles. Aucun état ne peut tolérer une telle attaque contre son autorité, et il faudra empêcher que cela survienne et empêcher que cela s’aggrave. Ces zones autonomes «interdites» sont déjà remplies de criminels violents, d’armes et d’extrémistes islamiques. Il est probable qu’ils ne livreront pas leurs armes volontairement aux autorités, et qu’ils ne se livreront pas eux-mêmes.
De telles déclarations islamiques ont déjà eu lieu de manière non officielle. Tous les pays d’Europe occidentale ont ce genre de zones «interdites» où les policiers et les autorités sont reçus sous les menaces et sous les jets de pierres ; tout cela pendant que les autorités islamiques comme les imams et les tribunaux islamiques maison gèrent librement ces zones interdites, créant des ghettos musulmans.

Après avoir entendu de la bouche même des musulmans les histoires sur leur culture, leur religion, leurs pays d’origine, les ghettos musulmans, leurs vues sur les non-musulmans, sur la démocratie, sur les femmes et sur la liberté, je n’ai aucun espoir qu’il nous soit possible d’éviter «le sang, la sueur et les larmes» pendant ce conflit.

Il faudra beaucoup d’hommes et de femmes idéalistes pendant de nombreuses années avant d’atteindre le point où nous serons certains que notre culture amoureuse de liberté gagnera un pareil conflit. Telles que sont les choses aujourd’hui, cette victoire n’est absolument pas certaine. J’espère que beaucoup de gens courageux se dresseront pour défendre tout ce en quoi nous croyons, et comprendront avec quelle facilité nous pouvons tout perdre.
Ils pourraient écrire des lettres à leurs journaux, étudier le Coran et les statistiques criminelles (les deux seules sources nécessaires pour se convaincre que l’immigration musulmane est une très mauvaise idée). Ils pourraient aussi présenter leurs opinions avec assurance quand la conversation vient sur l’islam et l’immigration musulmane, que ce soit au déjeuner, au travail ou dans des repas de famille.
Un mouvement populaire composé de citoyens ordinaires se dressant contre la culture immature et psychologiquement malsaine de l’islam, c’est la voie et c’est l’objectif.
Rien n’est plus important.

..

Source : Muslims and Westerners: The Psychological differences, New English Review, Mai 2010
Traduction par Hachebé pour Poste de veille.

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A LIRE AUSSI
http://refairelemonde.canalblog.com/archives/2010/06/26/18431368.html

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Dim 5 Sep 2010 - 18:00

citation de Rima Irani :
"la femme, comme dépositaire de l'honneur, prévaut sur la femme comme être humain".

http://www.denistouret.fr/eurodroits/Honneur_crimes.html

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Comment peut-on tuer sa mère, sa fille ou sa sœur?
http://www.slate.fr/story/18703/crime-honneur-comment-peut-tuer-sa-mere-sa-fille-ou-sa-soeur

.....
Comment un père peut-il tuer sa propre fille? Un frère la sœur avec laquelle il a grandi? Comment expliquer cette double tragédie dans laquelle une jeune fille finit au cimetière et son frère en prison? Car c'est bien d'une double tragédie qu'il s'agit: lorsque le jeune Haci s'effondre en sanglots chaque fois qu'il sort de sa poche la photo de sa petite sœur qu'il a dû tuer, n'est-ce pas là aussi une vraie tragédie? Comment peut-on croire une minute que ces jeunes hommes ne souffrent pas aussi? Pour tenter de comprendre ce qui conduit ces hommes à commettre le pire , une journaliste turque, Ayse Onal est allée poser ces questions à une trentaine d'entre eux, dans les prisons turques. Elle en a sorti un livre paru en 2008, Honour killing, stories of men who killed, ed. Saqi. La lecture en est difficilement supportable. Etrangement d'ailleurs, aucun éditeur français n'a souhaité acheter les droits de ce livre, déjà traduit en plusieurs autres langues. Comme si le lecteur français n'était pas en mesure d'apprécier la complexité des choses. Ayse Onal explique:

Dans cette culture, les femmes ont pour qualité d'être dignes et vertueuses, et les hommes ont pour devoir de veiller sur elles afin qu'elles conservent ces qualités. Lorsque l'on juge qu'une femme n'est plus tenue par ces idéaux, il devient inévitable de la tuer. Un homme qui refuse de le faire ne pourra plus vivre normalement, il sera humilié et méprisé par le village tout entier, par ses voisins, ses amis, sa famille. Les crimes d'honneur ne sont pas à classer dans les violences domestiques, ce sont des violences d'ordre social qui dépassent les familles.

Très concrètement, si la famille ne lave pas son «honneur» en tuant la jeune fille qui a dérogé à l'ordre archaïque, c'est toute sa vie sociale et économique qui est anéantie. Impossible, par exemple, pour les autres filles de la maison de trouver un mari, elles resteront à la charge de leurs parents. Mieux vaut donc avoir un fils en prison que de condamner la famille entière à vivre pestiférée, isolée, appauvrie, rejetée...

Dans les familles turco-kurdes immigrées, en France ou ailleurs en Europe, des crimes d'honneur ont toujours lieu, certes plus rarement. «Car c'est pareil en France! Les archaïsmes se perpétuent d'autant plus qu'il y a transplantation dans un autre pays. L'immigration en pays étranger est un facteur aggravant, explique Gaye Petek, directrice d'Elele. Les pères sont déglingués, encore plus transis de peur que leur fille échappe à la tradition, épouse un non-Kurde ou un non-musulman.»
Lié à l'islam ou pas?

Il arrive pourtant qu'un frère refuse de tuer sa sœur et se cache, terrorisé à l'idée que la famille ne le retrouve et ne le tue à son tour. En fuyant, il a ajouté du déshonneur au déshonneur du clan et doit également périr. Ce qui compte, c'est la fidélité à la décision commune. L'individu n'a pas sa place.

«Dans ces régions-là, leur honneur est la seule chose que possèdent ces gens qui n'ont rien, c'est leur seule richesse», explique la réalisatrice turque Melek Taylan, auteur de Dialogues in the dark, le film le plus complet sur le sujet. Quant à savoir si ces crimes ont partie liée avec l'islam, le débat est ouvert. «Cette pratique existait en Mésopotamie, avant l'apparition de l'islam. Aujourd'hui quand la famille demande l'avis du cheikh, ce dernier tranche alors en fonction de sa propre sensibilité, pas du Coran!», poursuit Melek Taylan. Tandis qu'Ayse Onal accuse: «Lorsqu'on invoque l'islam pour justifier des crimes d'honneur, les autorités religieuses ne disent rien. Ce qui est compris par beaucoup comme l'approbation de ces meurtres de femmes "immorales". J'en conclus que la religion contribue à ces meurtres.» Le gouvernement turc actuel, musulman et ultralibéral, a déjà fait un pas en avant, en renforçant la loi en 2005. Il a également mis sur pied une commission de réflexion sur ce sujet. Mais il condamne rarement ces crimes en public. Car il sait qu'il va à l'encontre de la partie de son électorat la plus traditionnelle et conservatrice.

Entre 200 et 300 crimes d'honneur seraient encore commis chaque année en Turquie; c'est aussi le cas dans d'autres pays voisins, sans que le grand public le sache toujours car les journalistes ne peuvent en parler aussi librement qu'en Turquie. A ce chiffre, il convient d'ajouter depuis peu plusieurs centaines de «suicides» de jeunes filles. Maintenant que les frères mineurs doivent aussi passer devant le juge, qu'ils peuvent être reconnus coupables et envoyés en prison, la famille s'arrange pour liquider la jeune fille autrement. Enfermée dans une pièce de la maison, la «fautive» n'a d'autre choix que de boire la décoction que son père lui donne, de la mort au rat en général. L'empoisonnement radical est présenté comme un suicide, l'auteur du crime épargné et l'«honneur» de la famille de nouveau blanchi.
Ariane Bonzon



La journaliste Ayse Onal s’est interessée aux crimes d’honneur vus côté tueur, et est allée interviewer une trentaine d’entre eux en prison. Il arrive que ceux-ci aient commis ce crime par force, le cas le plus émouvant (eh ! oui ! émouvant, c’est comme ça) étant celui de ce jeune homme qui font en larmes devant la photo de sa soeur qu’il a tuée. Le livre met mal à l’aise, il est pénible à lire, et d’ailleurs aucun éditeur français n’a cherché à le traduire. Il est cependant très instructif.

Ayse Onal explique :

Dans cette culture, les femmes ont pour qualité d’être dignes et vertueuses, et les hommes ont pour devoir de veiller sur elles afin qu’elles conservent ces qualités. Lorsque l’on juge qu’une femme n’est plus tenue par ces idéaux, il devient inévitable de la tuer. Un homme qui refuse de le faire ne pourra plus vivre normalement, il sera humilié et méprisé par le village tout entier, par ses voisins, ses amis, sa famille. Les crimes d’honneur ne sont pas à classer dans les violences domestiques, ce sont des violences d’ordre social qui dépassent les familles.

Très concrètement, si la famille ne lave pas son « honneur » en tuant la jeune fille qui a dérogé à l’ordre archaïque, c’est toute sa vie sociale et économique qui est anéantie. Impossible, par exemple, pour les autres filles de la maison de trouver un mari, elles resteront à la charge de leurs parents. Mieux vaut donc avoir un fils en prison que de condamner la famille entière à vivre pestiférée, isolée, appauvrie, rejetée..."

Source: http://www.ripostelaique.com/Crimes-d-honneur-en-Turquie-et.html

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DES MUSULMANS CONTRE LA CHARIA

Message  Invité le Dim 5 Sep 2010 - 22:48

http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/des-musulmans-contre-la-charia-77794

Des musulmans contre la charia

Constatant qu’au nom de l´Islam tant d’horreurs sont commises qu’il serait inutile et pesant de vouloir toutes les répertorier ici, et qu’elles sont commises en application de certains passages du Coran et de la Hadith, par ceux qu’ils nomment "les islamistes" par opposition aux "musulmans", et trouvant, en tant que musulmans, "ignoble que l’islam soit utilisée pour assassiner des millions d’innocents, musulmans et non-musulmans", ils se proposent de réformer l’Islam, se posant même la question de savoir si le Coran n’aurait pas lui-même été corrompu.

En effet, "Les fondamentalistes musulmans croient que le Coran est la parole littérale d’Allah. Mais Allah, le plus Miséricordieux, le plus Compatissant, pourrait-il ordonner le massacre de personnes dont le seul tort est d’être non-musulman ?"
Alors, pour éviter de continuer à devoir supporter que des extrémistes criminels ne persistent à utiliser l’Islam pour accomplir leur sombre et terrifiante besogne, ils se voient contraints de soumettre à leurs frères de religion le choix suivant :
"Nous pouvons continuer la politique barbare du VIIe siècle perpétuée par Hassan al-Banna, Abdullah Azzam, Yasser Arafat, Ruhollah Khomeiny, Osama bin Laden, les Frères musulmans, al-Qaïda, le Hezbollah, le Hamas, Hizb-ut-Tahrir, etc, ce qui conduit à une guerre mondiale entre Dar al-islam (monde islamique) et Dar al-Harb (monde non islamique), ou nous pouvons réformer l’Islam afin de conserver la richesse de notre patrimoine culturel et purifier notre religion des injurieuses reliques du passé."

C’est donc le choix de la guerre ou de la paix qui est proposé.
Ces musulmans "modérés" ayant choisi la paix, ils proposent donc une réforme de l’Islam qui la rendrait compatible avec ce choix, en acceptant tout d’abord la responsabilité que portent les textes "sacrés" concernant les atrocités commises en leur nom, et donc les musulmans qui approuvent ces textes dans leur totalité :
"Nous devons éliminer le mal des textes religieux islamiques, afin que les futures générations de musulmans ne soient pas déroutées par des messages contradictoires."

Et pour ce faire, ils s’attaquent tout d’abord à la notion de "supériorité islamique" :
"La doctrine de suprématie islamique est tout aussi répugnante que la doctrine de la suprématie aryenne. L’histoire montre clairement ce qui se passe dans les sociétés dont les membres se considèrent au-dessus des autres peuples. Tous les musulmans modérés doivent répudier la simple notion de supériorité islamique".

Puis ils passent à la condamnation sans appel de la Charia :
"La Charia doit être abolie, car elle est incompatible avec les normes de la société moderne", et donc appellent à abandonner toutes les pratiques, barbares à leurs yeux, qui en découlent :
"Toute pratique qui aurait pu être acceptable dans le septième siècle, c’est-à-dire, la lapidation, couper des parties du corps, se marier et / ou avoir des rapports sexuels avec des enfants ou des animaux, doivent être condamnées par tous les musulmans."

Ils proposent ensuite une liste, très longue, de versets à supprimer du Coran (en anglais), ou à déclarer périmés et invalides, puisque promouvant la violence et la discrimination, ainsi qu’une liste de mots et d’expressions à bannir comme désuets, tels que par exemple "Moudjahidin, guerrier saint de l’Islam", car ils ne veulent "plus aucune guerre au nom de l’Islam", et même ""Occupation americaine (chrétienne / croisée / israélo-sioniste)" car "ces termes promeuvent le fanatisme : en ce moment, les musulmans vivant dans des territoires non-musulmans ont plus de libertés que les musulmans vivant dans des territoires musulmans".

Condamnant donc toute violence au nom de l’Islam "Toute personne demandant un acte de violence au nom de l’islam doit être promptement excommunié", dans leur recherche de paix ils vont jusqu’à demander que les représentations du prophète soient autorisées au nom de la liberté d’expression, et excuser les croisades : "Alors que l’Inquisition est une pratique répugnante de fondamentalistes chrétiens, les croisades ne sont pas des actes d’agression non provoquée, mais plutôt des tentatives de reconquête chrétienne... ", pour terminer sur ce message adressé à tous les musulmans :

"Frères et soeurs ! Pour ne pas faire payer vos erreurs à la prochaine génération de musulmans !
Combattez le fascisme islamique maintenant, afin que vos enfants n’aient pas à le faire !".


Ainsi donc, les musulmans modérés existent, ce sont les musulmans contre la charia (en français).

VOIR AUSSI : http://www.lepost.fr/article/2009/06/04/1563283_musulmans-contre-la-charia-manifeste-pour-la-necessite-d-une-reforme-de-l-islam.html

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Mar 7 Sep 2010 - 13:31

On ne va pas faire de ce forum un site de propagande islamophobe.

Il y a tellement de choses dans cette succession de messages postés en trop peu de temps pour que l'on puisse avoir débat sur l'un ou l'autre, ... que je ne sais par quoi commencer.

Une remarque générale d'abord selon ce que ma vie spirituelle m'a permis de percevoir et de comprendre.
Aucune nation n'est parfaite, et aucune n'atteindra jamais le stade de perfection, car seul l'individu peut y accéder.
Le jour où l'Occident chrétien admettra que Mahomet est un prophète de Dieu (ce que le monde chrétien ouvertement n'a toujours pas admis (ou admis du bout de lèvres serrées, mais pas accepté intérieurement selon moi), avec toutes les dimensions que comportent le sens du mot "prophète" [ personne par laquelle le Verbe de Dieu s'exprime ], le regard des occidentaux changera sur eux, car on sera sur un point de convergence de "nos croyances". L'inculture (ignorance) fait beaucoup de dégâts.

Avant de voir la paille dans l'œil du voisin ...

Allez je me lance sur le premier auteur que tu cites, Musulmans et Occidentaux : Les différences psychologiques ,par Nicolai Sennels qui fait référence et accrédite à ma grande surprise Samuel P. Huntington, trop tristement célèbre artisan de la théorie du "Choc des civilisations" http://www.voltairenet.org/article14101.html
Il est clair que le fait d’être musulman passe avant toute identité nationale. Samuel P. Huntington - auteur du livre "Clash-Civilizations-Remaking-World-Orde"-
Mes constats sont très proches de ceux de Huntington.
car selon lui, je caricature, nos cultures seraient d'essence quasiment d'ordre génétique, donc le monde se partage entre en différentes zones culturelles , c'est invariable dans son esprit, semble-t-il, irrévocable, définitif ... une civilisation viendra triompher, dominera le monde, ... et par les temps qui courent, l'affrontement serait fatalement inévitable.
voir Carte du monde ICI

C'est avec de pareilles théories que l'on fabrique des va-t'en-guerre ! je ne peux pas cautionner ce genre de discours très "clairement xénophobe".

C'est ne pas tenir compte d'au moins deux facteurs qui me paraissent essentiels.

D'une part, que le point de vue analytique de cet auteur mériterait, pour être corroboré intellectuellement, d'être mis en parallèle ou en analogie avec des situations inverses pour tenter d'en déterminer les points communs, et la validité. L'européen ou l'américain s'intègre-t-il si facilement dans l'univers culturel de l'africain, de l'asiatique, dans les pays musulmans ? A ma connaissance, très peu, à ce que j'ai pu constater. En pays étrangers les étrangers occidentaux préfèrent rester entre eux, et rares sont ceux qui "s'intègrent" vraiment.
L'ouverture d'esprit n'est pas toujours au rendez-vous. Cela demande du temps, de la patience, des efforts (pénitents), un cheminement personnel pour connaître l'autre, pour comprendre ses codes ...
Parler d'intégration est-ce si judicieux ? N'est-ce pas vouloir que l'autre me ressemble et qu'il n'aurait pas d'autre choix, et qu'il n'y aurait aucune autre possibilité ... aucun chemin qui nous mènerait à reconnaître notre indenté essentielle d'être humain ?

L'acculturation est le processus par lequel les attitudes et / ou les comportements des gens d'une culture sont modifiés à la suite de contact avec une culture différente. L'acculturation implique une influence réciproque dans laquelle les éléments des deux cultures se mêlent et se confondent. On émet l'hypothèse que, pour que l'acculturation puisse se produire, une certaine et relative égalité culturelle doit exister entre la culture d'accueil et celle apportée. En revanche, l'assimilation est un processus d'assimilation culturelle d'une minorité dans le corps culturel principal. Dans l'assimilation, la tendance est de renforcer ses propres valeurs, plutôt qu'un mélange des valeurs. D'un point de vue pratique, il peut être difficile de faire la différence entre l'acculturation et l'assimilation, car il est difficile de juger si les gens sont libres ou non libres de choisir tel ou tel aspect d'une culture. Le terme «identité ethnique» a parfois été utilisé en association avec l'acculturation, mais les deux termes doivent être distingués.

L'histoire du monde n'est qu'une immense acculturation à mon idée, due à d'incessants flux migratoires, due à de multiples influences, grecque, latine, celtique, orientale, nordique, ..., due au simple commerce entre les peuples, dont "l'assimilation" n'est qu'une expression, ou une étape ...

D'autre part, c'est exclure en grande partie ses propres responsabilités dans l'assimilation ou l'intégration de l'autre, responsabilités qui ne sont pas toujours d'ordre personnel. L'organisation sociale, légale, peut en être la cause, comme également certaines conjonctures économiques, ou politiques ...
J'entends que le phénomène de "xénophobie" s'il est une constante de l'histoire de l'humanité par ses récurrences, quels que soient les pays, les continents, les cultures, il n'est pas constant. Fort heureusement, l'humanité a pu bénéficier de périodes de paix ou relativement sereines, dont la période andalouse est un célèbre exemple de cohabitation paisible sur presque 3 siècles des cultures juive, chrétienne et musulmane.
Les, hélas, phénomènes de xénophobie, dont une «identité ethnique» ou une autre - car ce ne sont pas toujours les mêmes boucs émissaires - fait les frais douloureux, s'inscrivent toujours semble-t-il dans des contextes historiques très particuliers.

Pour plus de détails, je vous invite à lire cet article d'Annie Lacroix-Riz historienne, qui résume en peu de mots, bien mieux que je ne pourrais le faire.
La xénophobie n’a pas fonction idéologique : elle est un instrument de classe

Cette indignation contre l’ignominie est lyrique et émouvante, mais il convient de rappeler que la xénophobie, brandie pour la énième fois en France, n’a pas fonction idéologique : pratiquée avec intensité en temps de crise, ...
...
Nous avons autant ou davantage besoin de lucidité socio-économique et politique (et de connaissance froide de l’histoire) que d’indignation épique.


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article105777
L'histoire ne manque pas d'exemples de xénophobie d'État. Des "clercs" (pas tous) du monde politique ou/et religieux participent au phénomène de xénophobie !


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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Mar 7 Sep 2010 - 14:59

On ne va pas faire de ce forum un site de propagande islamophobe.
Ce n'est pas de l'islamophobie. Il faut que tu regardes la réalité et ne plus idéaliser sans réfléchir en profondeur ! Même pour le cas de Sakineh tu voulais croire que c'était faux et que ces mauvais occidentaux s'en prenait à l'islam. Ouvre tes yeux !

De nombreux jeunes musulmans deviennent des agresseurs. Ce n’est pas seulement dû au fait que la culture musulmane admet l’agression, mais aussi au fait que le sens de l’honneur musulman les transforme en hommes fragiles et pas sûrs d’eux-mêmes.

La journaliste Ayse Onal s’est interessée aux crimes d’honneur vus côté tueur, et est allée interviewer une trentaine d’entre eux en prison. Il arrive que ceux-ci aient commis ce crime par force, le cas le plus émouvant (eh ! oui ! émouvant, c’est comme ça) étant celui de ce jeune homme qui font en larmes devant la photo de sa soeur qu’il a tuée.

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Mar 7 Sep 2010 - 15:49

Assunta a écrit:
Il faut que tu regardes la réalité et ne plus idéaliser sans réfléchir en profondeur !

Il me semble avoir argumenté ...
Ce que je comprends, c'est que ce genre d'articles utilise de bien pauvres arguments pour en tirer des généralités très douteuses.

Il y a toujours une (des) raison(s) à la violence, souvent très complexes.
Autant se faire une idée du chien, sur l'observation de quelques-uns qui ont mordu, ce qui serait à peu près du même ordre.

La violence n'a pas de patrie, elle traverse toutes les sociétés.

Le Tibet avant la fuite du 14ème dalaï lama.

Avant 1959, le Tibet était un pays de servage féodal théocratique. On comptait 2676 monastères abritant 114 925 moines (le quart de la population ! C’est vrai que ça a baissé). Les trois grands groupes de seigneurs (fonctionnaires, nobles, moines de haut rang) représentaient 5% de la population et possédaient toutes les terres arables, les prés, les forêts, les rivières et la plupart des animaux domestiques. A côté des serfs (90% de la population), 5% des Tibétains étaient des esclaves de père en fils, considérés comme des « outils sachant parler ».
[...]
Sous la férule des dalaï lamas, le prix de la vie des êtres de catégories « supérieures » (princes, bouddhas vivants) était évaluée en or selon le poids de leur corps. Celle des êtres « inférieurs » (femmes, bouchers, chasseurs, artisans…) valait une corde de chanvre. Selon les lois du Tibet ancien, si les valets blessaient leur propriétaire, on devait leur couper les mains et les pieds. Ceux qui blessaient un bouddha vivant se faisaient arracher les yeux, couper les pieds et les mains et étaient torturés. Les maîtres qui blessaient un serf étaient absous si ce dernier guérissait. Les voleurs se voyaient couper les doigts et le nez quand ils n’étaient pas énucléés par un crochet de fer après crevaison des yeux à l’huile bouillante. La peine capitale était exercée par noyade dans un sac de cuir, précédent un démembrement.

Tibet : un pacifiste chez les bouddhistes
http://www.legrandsoir.info/Tibet-un-pacifiste-chez-les-bouddhistes-3.html

LE LYNCHAGE DES NOIRS AUX ÉTATS UNIS ENTRE 1882 ET 1968
La police était donc très impliquée dans ces affaires de lynchage et c’est pourquoi les auteurs de ces lynchages n’étaient pas jugés, considérés comme des personnes inconnues, alors qu’elles posaient à côté de leurs victimes, à visage découvert, pour prendre des photos.
Les maires des communes allaient même jusqu’à donner une journée de libre aux écoliers pour aller voir un être humain brûlé vif ; de même que les Chemins de fer organisaient des excursions pour assister aux tortures infligées. Ces tortures étaient diverses :
- pendaisons (parfois plusieurs en même temps)
- le bûcher
- les mutilations
- des lacérations
- …
http://ens.perrinchassagne.net/lynchage.html

Ce Tibet bouddhiste qui nous paraît si ZEN si l'on en croit Tintin ou si l'on écoute son Altesse le Dieu_Vivant, car dans leurs croyances, c'est ce qu'il est !
Ces États-Unis d'Amérique, si civilisés ...

Excuse-moi, mais avec ce genre de phrase :
Les politiciens européens, australiens et nord-américains ont dépensé des milliers de milliards d’euros et de dollars pour éviter ce qui est apparemment inévitable : l’échec de l’intégration des musulmans.
Faut-il pleurer ? nous nous sommes ruinés ... en vain !
C'est une fable, ce ne peut être que mensonges tellement c'est invraisemblable !!!!!!!!!!Shocked Le capitalisme n'a jamais fait dans la philanthropie.
Non, la réalité, c'est que si ces populations immigrées sont là, la seule cause était une réalité économique, le travail, une main d'œuvre ouvrière qu'on a fait venir.
Et que dans notre économie contemporaine en sous-emploi, la misère sociale, la discrimination sont génératrices de frustrations, de violences.
Bizarre je trouve que cette dimension du problème ne soit même pas évoquée !

mais je me trompe peut-être ?
Il paraît qu'il n'y a pas de pauvres en France ...
http://www.dailymotion.com/video/x1n1wg_yes-men-vs-balkany-par-lelabtv_news



Dernière édition par njama le Mar 7 Sep 2010 - 20:57, édité 2 fois

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Mar 7 Sep 2010 - 16:02

Non, la réalité, c'est que si ces populations immigrées sont là, la seule cause était une réalité économique, le travail, une main d'œuvre ouvrière qu'on a fait venir.
Oui certes mais cela ne justifie pas leur violence, n'excuse aucune violence (des 2 côtés). Ce passé est révolu, c'est fait c'est fait. Ne justifions plus les choses injustifiables (c'est plus valable aujourd'hui).

Les populations immigrées doivent aussi dépasser ce passé et le fait de pleurnicher parce qu'ils vivent dans de grandes tours anonymes. Les tours ça se quitte, la banlieue aussi. Mais s'ils veulent ou ne peuvent faire autrement de rester dans leur tour, qu'ils l'embellissent, qu'ils créent, apportent des choses positives et constructives. certes c'est pas facile mais ils seront aidés lorsque et seulement lorsqu'ils amèneront des idées super; là ils auront les aides même financières pour les aider. Pas autrement.

Pour cela il faut qu'ils aient un sens à leur vie, voir ce qu'ils désirent apporter. Toujours rester dans la plainte fait rapetisser au lieu de grandir!!! qu'ils se tournent vers le meilleur d'eux-mêmes, en tant qu'humain pour les autres humains, ils peuvent apporter quelque chose. Qu'ils le fassent.

C'est difficile pour tout le monde, mais difficile ne veut pas dire impossible. Cela demande des remises en questions sur soi, quoi qu'on dise donc c'est pas facile. Ils devront peut-être remettre en question leur vision archaïque sur les femmes. Mais oui, vouloir évoluer d'un côté et rabaisser de l'autre, NE MARCHE PAS. C'est l'un ou l'autre ! Cela explique aussi les difficultés qu'ils ont à s'en sortir.

Mais il faut s'y mettre ! et arrêter de pleurnicher ou de justifier un passé parental pour ne pas vouloir se remettre en question.

Qu'ils n'aient pas honte et reviennent à l'école s'il le faut. On apprend toujours et à tout âge, heureusement. Rien n'est perdu ! La vie est devant pas derrière !!

Regardons DEVANT ! Et évoluons. La vie c'est cela = EVOLUTION ou INVOLUTION ! Pas autrement. Le choix nous appartient à TOUS LES HUMAINS !

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Mer 8 Sep 2010 - 23:26

Il y a quand même un point que je ne comprends pas chez cet auteur
Musulmans et Occidentaux : Les différences psychologiques
par Nicolai Sennels

Il oppose bien (je n'invente pas) MUSULMANS ET OCCIDENTAUX ...

Déjà là, ça booge ...
ORIENTAUX ET OCCIDENTAUX on comprendrait mieux déjà. Mais les ORIENTAUX ne sont pas tous musulmans, et les OCCIDENTAUX tous chrétiens.
Les nations où la religion musulmane est majoritaire, voire principale vont de l'Asie à l'Afrique du Nord. Quel point commun entre un berbère, un libanais, un perse dont les différences culturelles sont aussi importantes qu'entre un latino-américain et un russe de Sibérie ?

Excuse-moi, mais je trouve que cette analyse c'est du n'importnawak Suspect

Un peu plus loin, un autre article évoque les crimes d'honneur:
Quant à savoir si ces crimes ont partie liée avec l'islam, le débat est ouvert. «Cette pratique existait en Mésopotamie, avant l'apparition de l'islam. Aujourd'hui quand la famille demande l'avis du cheikh, ce dernier tranche alors en fonction de sa propre sensibilité, pas du Coran!», poursuit Melek Taylan. Tandis qu'Ayse Onal accuse: «Lorsqu'on invoque l'islam pour justifier des crimes d'honneur, les autorités religieuses ne disent rien. Ce qui est compris par beaucoup comme l'approbation de ces meurtres de femmes "immorales". J'en conclus que la religion contribue à ces meurtres.» Le gouvernement turc actuel, musulman et ultralibéral, a déjà fait un pas en avant, en renforçant la loi en 2005. Il a également mis sur pied une commission de réflexion sur ce sujet. Mais il condamne rarement ces crimes en public. Car il sait qu'il va à l'encontre de la partie de son électorat la plus traditionnelle et conservatrice.

Pourquoi encore une fois faire un lien avec l'islam, au lieu d'analyser le sujet de manière anthropologique car les crimes d'honneur partout sur la planète, chez les siciliens, chez les arméniens (qui sont chrétiens) et bien ailleurs ...

ça commence à faire beaucoup, les pauvres musulmans qu'est ce qu'on les accable ...

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

Message  Invité le Jeu 9 Sep 2010 - 13:26

« Parmi les criminels musulmans. L'expérience d’un psychologue à Copenhague » paru en 2009.

L'auteur n'oppose personne, ni orientaux ni occidentaux, et ne parle pas de crimes d'honneur. Il explique la différence d'éducation entre occidentaux et orientaux et ce que cela donne dans les faits. Il a aidé dans des prisons des jeunes d'origine musulmane (ayant commis des crimes pour la plupart) pour les aider à s'en sortir.

Par exemple il dit :
Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d'elle qu'elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l'insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu'un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.

Aux yeux de la plupart des Occidentaux, les comportements menaçants adoptés pour marquer son désaccord sont vus comme immatures et puérils.

nous avons affaire à des gens qui ont été élevés dans une culture où le centre de contrôle est extérieur. L'auto-critique et la responsabilité personnelle ont beaucoup moins d’importance pour eux.

Il démontre ce qu'il a constaté pour aussi dire l'importance de comprendre nos façons respectives de fonctionner, qui peuvent donner des résultats différents de part et d'autre. D'où importance de bien comprendre les différentes cultures [en espérant bien sûr aller au-delà des cultures pour mettre le meilleur].

Relis-bien.

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Re: MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES

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